En mai dernier je m’adressais par cette « lettre ouverte » au nouveau directeur général de cette Association dans laquelle j’ai œuvré 30 ans, et dont des responsables, aujourd’hui remerciés, ont il y a plus d’un an porté plainte pour diffamation à mon encontre ainsi qu’à l’endroit d’un vieux collègue psy. Cela pour avoir écrit un petit texte dénonçant des pratiques de « domestication » des praticiens, pour soutenir le mouvement d’opposition de ces derniers, menacés de leur côté disciplinairement, et pour quelques uns aussi par des plaintes en police.

Cette lettre porte témoignage d’un trajet, d’une traversée durant laquelle mes interprétations ont pu, comme disait Lacan, faire des vagues. Elle ouvre toutefois des portes, des portes qui nous ramènent à la condition commune, à l'ordinaire de l'humanité – cet ordinaire dont le grand cinéma et la littérature restent dépositaires (cf. par exemple  le magnifique Après la tempête de Koré-Eda récemment sur nos écrans), mais dont notre Occident, qui prétend apporter la « libération » au monde entier, sans jamais retourner le regard vers soi, semble parfois bien s’éloigner.

 

Au Directeur général de l’Association,

Cher Monsieur,

     Ce courrier, lettre ouverte d’un praticien retraité qui n’a ni battu retraite ni renoncé à poursuivre son chemin de pensée,  vous surprendra assurément. J’y cherche une fois encore à faire résonner combien l’élaboration/symbolisation ou pas du lien  d’appartenance, en l’occurrence ici, du lien associatif – véritable lien généalogique, lien d’image, lien d’identification aux Figures parentales – noue le cours des pratiques, la vie des institutions et des services. Mon propos vise donc bien davantage des manières, des pratiques d’exercice de la fonction, une mauvaise répétition, que des personnes, même si d’aucuns peuvent s’y voir mis en question dans leur persistance. Aussi j’espère que vous pourrez le recevoir, en liberté, vous qui vous inscrivez à votre tour, au titre sensible du directeur général, dans l’histoire de cette Association – une histoire que je n’ai jamais isolée de mon côté, par-delà quelques traits singuliers, du courant général, disons culturel. Celui, aujourd’hui, d’un positivisme et d’un management qui nous maintiennent dans la caverne – cette unique réalité tronquée dont certains se voudraient, à l’enseigne de la Science et de la nouvelle Gouvernance (celle des dites « ressources humaines »), les seigneurs et maîtres.

     Le contexte de ce courrier. Pour m’être retrouvé convoqué il y a plus d’un an à l’Hôtel de Police, aux fins de répondre d’une plainte en diffamation diligentée par l’Association – cela pour avoir osé donner ma vision des choses, de l’histoire, et analyser/critiquer les méthodes managériales (dois-je dire, de mise au pli ?) qui semblaient prendre le pas sur toute autre dialectique et élaboration patiente des conflits (conflits inhérents à toute vie institutionnelle) –,  j’ai pensé, apprenant le dernier cours public des choses, qu’il y avait peut-être là une opportunité pour faire entendre une dernière fois ma parole. La parole d’un sujet qui n’a pas cédé sur le dû, entendez, le dû de la reconnaissance.

    Aussi, dans cet esprit je porte à votre connaissance les articles ci-joints, écrits depuis mon départ de ce service d’AEMO où j’ai tant œuvré, et dans lequel je garde quelques attaches. Ces textes témoignent, au plus près des cas, des « leçons » tirées de la longue expérience. C’est ma façon de demeurer « vivant » et de transmettre…

     Mon cher Winnicott disait – on me dit que vous venez du métier, vous recevrez donc j’espère cette référence sans difficulté – que ce qui était le plus important pour l’éducateur, face à la destructivité, au désir d’exclusion-rejet (ou, inversement, d’inclusion-séduction) auquel il a tant affaire (en lui et hors de lui), c’est bien en effet de continuer d’exister, de demeurer « vivant ».

      J’ai beaucoup écrit sur la question de l’appartenance, sur le fait que l’élaboration (ou pas) du lien de Référence –  impliquant la façon dont les pouvoirs associatifs et institutionnels, les praticiens eux-mêmes, se trouvent institués1 – conditionne aussi bien la vie institutionnelle que les pratiques, le mode d’exercice même de la fonction parentale institutionnelle, de toutes les fonctions. Nous touchons là à l’enjeu le plus crucial des politiques associatives et institutionnelles, mais largement insu, non reconnu : celui de la symbolisation infinie du lien narcissique transférentiel de chacun (lien infantile d’amour et de haine) à l’Image de l’Association comme aux Figures  institutionnelles.

      Revenons à la petite histoire. J’avais très tôt « prophétisé » que celle qui vous a précédé ne ferait pas long feu, pas plus que ce nouveau directeur du service d’AEMO… Ce n’était pas bien difficile, vu les manifestations d’un management aussi borné, lui valant une opposition décidée et je crois plutôt mature, à ce que j’en perçus et que j’ai naturellement soutenu (sans pousser au crime), de praticiens ainsi maltraités. Cela n’a bien sûr pas plu à ceux qui avaient mis en place ces deux là et qui, les ayant peu ou prou entretenus dans cette voie d’orgueil et d’emprise, au lieu de les tempérer et de médiatiser les choses,  les ont confortés dans le duel, dans cette funeste logique de maîtrise. Ils vinrent d’abord tous en chœur – le Chœur des Fils Innocents – défendre la réputation de la Mère offensée,  en portant plainte pour « diffamation » contre les rebelles, avant de se retourner, comme il était  en logique prévisible,  contre ces deux là, leur faisant à leur tour porter le chapeau de la « faute » !  C’est là le mode d’exercice d’un pouvoir en panne d’analyse, en panne d’interprétation, incapable de supporter et d’endurer le conflit sur la durée, sans basculer dans la mauvaise répétition des passages à l’acte, celle du vieux clivage amis/ennemis, celle de cet ou bien/ou bien si simplificateur –  « ou bien tu es avec moi / ou bien tu es contre moi », «  ou bien tu es comme moi un tout-innocent / ou bien tu es un tout-coupable… »2.

Que cela plaise ou non, je ne lâche rien sur mon interprétation : il y a eu, comme dans une tragédie, un « fratricide » originaire, légitimé par une mère immaculée, la Gouvernante, qui a désigné le « bon fils ». Et cela continue d’irradier l’histoire, mettant la succession en échec depuis des années. Chaque « remplaçant » se trouve alors, en signe d’allégeance, comme « appelé » à son tour à agir cette structure du fantasme, commis à des passages à l’acte, symboliquement équivalents du « meurtre », le meurtre œdipien… Jusqu’au jour où…

Dans une perspective de travail et de réconciliation3, la question reste de savoir si ceux qui mènent le bal peuvent être amenés à se reconnaître dans la pente commune, celle de la destructivité inhérente au désir inconscient qui nous enveloppe ? Sont-ils prêts à payer le prix que nous devons tous payer pour se dégager du ressentiment et du sur-enlacement à l’Image narcissique de l’Association ? Sont-ils prêts, de leur propre mouvement, à ne plus se tenir pour les éternels et seuls propriétaires de la Maison-Mère ?  J’avoue que cela m’étonnerait.

      J’ai donc passé trente années à travailler (ce que j’appelle travailler)  dans ce Service, relevant très tôt dans mon trajet combien quand la négativité – cette négativité qui implique chacun (= ce désir inconscient incestueux et meurtrier qui nous enveloppe, avec sa fantasmatique sadomasochiste refoulée, méconnue) –, n’est pas reconnue comme telle, reprise et traitée, j’entends par là non point éliminée ou écrasée, mais médiatisée, liée par la parole et un jeu institutionnel ritualisé, triangulé, elle revient toujours au réel, produisant ses effets délétères, de répétition, avec son cortège de passages à l’acte, tels qu’ils ont scandé, en violence,  l’histoire de cette Association4. Une Association qui d’être sacralisée, à l’image de tant d’autres5, perd sa meilleure « valeur », sa valeur tierce et de limite.

J’y insiste : quand l’Association est sacralisée, placée au lieu de la Référence, sa propre fonction médiane dans la relation de tous (responsables, praticiens, enfants et parents) à la représentation mythologique de l’Absolu, de la Référence commune (disons, pour nous, même si la chose est plus compliquée avec la dimension européenne, l’Etat de la République française), s’en trouve subvertie, mise à mal… Elle devient pour tous (dans la confusion du réel et du symbolique)  cette espèce de « Bonne Mère » qui derrière sa dite « bonté » n’attend que piété et obéissance des fils, des fils de l’un et l’autre sexe… Ou tu es dedans ou tu es dehors…

Sur la destinée de cette fonction médiane, celle de la fonction tierce et de limite des institutions et des services, sur la vocation des AEMO à remettre en jeu l’écart (« du père ») dans la scène des cas, j’ai donc beaucoup écrit. Dans un certain désert bien sûr, tant allant à rebours du narcissisme professionnel, ou comme disait Freud, de l’orgueil éducatif et thérapeutique, j’affrontais là un positivisme généralisé, les pratiques ordinaires du remplissage et de l’exclusion.

Sous les idéaux proclamés bien de ces pratiques, produisant leur lot de sacrifiés, des sans-places et des immatures en série, s’enferrent dans une orientation comportementaliste, intolérante au symptôme, ne pouvant supporter et tolérer ce qui du désir d’autrui, de l’irréductible du désir d’autrui, de son altérité, n’ayant trouvé les conditions et le chemin de son élaboration, ne pouvant se soutenir marqué du manque et de sa propre division (dans le jargon : de la castration symbolique), réside et se manifeste dans le symptôme. Mais cette impasse du positivisme ambiant, celle de l’esprit de maîtrise dans lequel s’est engouffré le management – impasse que j’ai caractérisé avec Winnicott sous le concept de fausse réparation (cf. mon article sur le film La Tête haute) –  conduit à des politiques associatives et institutionnelles (la politique des Innocents) où toujours, à un moment ou un autre, à l’identique des économies familiales que nous avons à traiter, il y faut un sacrifié, des sacrifiés, l’objet négatif enfin isolé et incarné !

Alors voyez-vous, après 30 ans, me tenant pour dépositaire d’une part de la mémoire je dirai ouvrière et clinicienne de ce Service d’AEMO, je continue tranquillement de soutenir mon œuvre de transmission, d’avancer mes interprétations. Mon orientation et mes analyses, aussi critiques, irritantes et imparfaites soient-elles, reprennent et soutiennent une voie, une politique de l’interprète, a contrario de tant de ces discours technocratiques et/ou séducteurs, comme de toutes ces dites « supervisions » aujourd’hui diligentées : celles d’une discipline médiane dans l’exercice de toutes les fonctions institutionnelles, une discipline de la limite et de l’écart, la discipline du « grandir ». Et si mon propos, longuement usiné à travers bien des erreurs et des détours, et cela au plus près de la pratique, peut apparaître quelque peu prétentieux, la « modestie » en reste paradoxalement son principe. C’est en raison même de la modestie conquise contre les volontés de puissance, en me soustrayant peu à peu à l’esprit militant et missionnaire (esprit qui s’inscrit dans ce vieux fil « philanthropique » catholique et colonial qui pèse encore tant…), que j’en suis venu à déployer mes propositions. Des propositions qui participent d’un principe – le principe-tiers, ou principe du Père – autorisant l’élaboration et la médiation des conflits inhérents à la vie elle-même…

     Je ne désespère pas, mais je crains toutefois que la reconnaissance de mon effort, et en quelque sorte aussi ma « réhabilitation », ne soient pour demain... Ce serait pourtant là, par-delà ma petite personne, de la part de pouvoirs responsables, un signe majeur du recul nécessaire à accomplir pour rétablir le mode d’alliance et de coresponsabilité exigé pour un exercice plus mature et symbolisé de la fonction parentale institutionnelle, de la fonction éducative.

     Il n’est malheureusement pas anodin que je n’ai pu dans ce lieu associatif et institutionnel qui fut aussi, n’en déplaise aux « propriétaires », le mien, poursuivre sous une autre forme qu’extérieure, ma transmission. D’avoir été trop libre, assurément. Cette liberté, à l’opposé de ce que le bon La Boétie appela servitude volontaire, est pourtant la manifestation princeps du « passage » (= la traversée de l’illusion du pouvoir) qui autorise la transmission, telle que la définit si bien la fable africaine ci-jointe, pur joyau de la culture universelle. Une fable que j’offrais toujours à tout nouveau dans notre scène, hiérarchie comprise of course ! En la matière, la matière du pouvoir et de la succession, elle soutient, mieux que ne saurait le faire quelque discours théorique, l’essentiel de la transmission, de la transmission de la Loi.

  Cordialement,  

Daniel Pendanx

PS. Je n’ignore pas combien mon propos participe d'un chemin de pensée qui confronte le lecteur (comme je m'y suis trouvé subjectivement confronté au long cours de ma pratique)  à l'enjeu de légitimité et de Limite,  le ramenant, ainsi que tout pouvoir, à la condition commune, à l'ordinaire de l'humanité.

1 - Cette question est celle, nodale, de savoir comment toute fonction, toute place, sans exception, se trouve référée à la Limite et au principe du Tiers (du Père), liée à l’Interdit. Je traite particulièrement de cette affaire, celle de la fonction symbolique aujourd’hui laissée à l’abandon, dans mon article Ne pas prendre le fait de l’autre pour le sien. Réflexions sur la fonction symbolique du juge des enfants. (Revue Empan n°99, 2015).

2 - Kundera a souligné combien dans ce « ou bien-ou bien », à la source de tant d’intolérance et de violence, « se trouve contenue l’incapacité de supporter la relativité essentielle des choses humaines, l’incapacité à regarder en face l’absence du Juge suprême. » (L’art du roman, 1986, Gallimard)

3 - Notre grand ancêtre Aichhorn évoquait dans son ouvrage majeur,  Jeunesse à l’abandon, la nécessité pour les éducateurs de promouvoir, sur fond d’enjeu œdipien et de triangulation,  une « psychologie de la réconciliation ». Mais dans un temps qui prétend effacer l’Œdipe, toute normativité symbolique, cela évoque-t-il encore quelque chose dans nos milieux ?

4 - Il faut ici lire l’ouvrage sur l’histoire de l’Association réalisé par un historien local, publié lors de son centenaire ; et, donnant profondeur de champ et relief supplémentaire à ce travail, on y ajoutera ces pages d’une richesse d’observations et d’analyse si remarquables d’Yves Charrier, cet ancien éducateur, (mort trop tôt en 1970 d’un accident de plongée, à 39 ans, alors qu’il opérait une reconnaissance en Garonne pour savoir s’il pouvait y amener un groupe de jeunes), consacrées à cet ordre sadomasochiste des liens prévalent dans ce centre de rééducation, ex colonie Saint Louis, aux origines de l’Association, dans les années soixante. Des pages qui se terminent par son constat d’échec : « J’ai voulu renverser l’ordre d’un système, mais c’était une gageure, il s’est refermé, éliminant le corps étranger. » (Cf. le chapitre L’internat, p.31–66, dans l’ouvrage écrit avec Jacques Ellul, Jeunesse délinquante, Mercure de France, 1971).

5 - Dans la charte d’une autre Association bordelaise les rédacteurs ont si j’ose dire craché le morceau : « l’Association, ont-ils écrit, est une Cathédrale, dont les salariés sont la clef de voûte ». On cherchera bien sûr le Pape et ses Evêques…, et qui sont les « confesseurs »…

______________

Textes donnés.

1-   Revenir sur le dit « intérêt de l’enfant », dans le journal Envie d’école, n°90, mars/avril 2017

2-   De la fausse réparation. Réflexions sur La Tête haute, film d’Emmanuelle Bercot, 2015, revue Cultures § Sociétés, n° 39, juillet 2016

3-   Remarques sur l’unicité de l’AEMO et de l’AED. Une étude de cas, revue Empan, n°103, juillet 2016

4-    Ne pas prendre le fait de l’autre pour le sien. Réflexions sur la fonction symbolique du juge des enfants, revue Empan, n°99, mars 2015

5-      Cette fable africaine a été rapportée par Sory Camara dans sa thèse d’Etat puis, dans une autre version, dans son livre Vergers de l’Aube. Elle me sert habituellement à faire miroiter l’essentiel de la Loi, l’enjeu insu, l’énigme de la transmission :

Le roi eut trois fils, tous aussi beaux que des génies.

Il leur dit un jour :

 « Je détiens une sagaie héritée de mes ancêtres.

Elle se dresse au bord du torrent derrière le village. Si l’un de vous

Connaît une femme en tant que femme, il sera attaqué par la sagaie ! »

 Longtemps après, les fils voulurent aller à une fête de la circoncision

dans le village voisin. Le père ne leur interdit point. Mais il exigea qu’ils prêtassent

serment devant la sagaie avant de franchir le torrent. Ils le firent chacun :

 « Me voici partant pour cette fête

Si je touche une femme, si une femme me touche

Que la sagaie me perce, qu’elle me perce et me coupe les jambes. »

 Puis ils franchirent le torrent à cheval. Pendant la fête, l’aîné et le cadet

s’éloignèrent constamment des femmes.

Le benjamin allait et venait avec elles. Toutes les nuits, il en avait une dans sa case.

Ses frères lui disaient :

 « N’as-tu donc pas peur ? Notre père te tuera ! «

Il répondait :

« Allah seul connaît ceux qui vont mourir ! »

 La fête terminée, ils rebroussèrent chemin. L’aîné arriva au bord du torrent,

là où se dressait la sagaie du père.

Il jura qu’il n’avait point touché de femme. Il sauta.

Son cadet fit de même. Vint ensuite le benjamin dépourvu de crainte :

 « Me voici revenant de cette fête, si j’ai touché une femme

si une femme m’a touché,

que la sagaie me perce et me coupe les jambes »

 Il franchit allègrement le torrent. La sagaie demeura fichée en terre.

Il arriva au village ; il s’adressa à son père en ces termes :

 « Tu nous avais dit, celui qui d’entre vous couchera auprès d’une femme,

ma sagaie l’attaquera

Tu nous as trompés

Ainsi je suis allé à la fête, j’ai fait l’amour, j’ai franchi le torrent,

la sagaie ne m’a pas fait de mal,

ta parole a fait souffrir inutilement mes frères. »

 Là-dessus le père fit mander ceux-ci :

Il les décapita pour n’avoir pas été des hommes. »

____________________________

 

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