Theme de la journee institutionnelle dans mon etablissement... merci de m apporter quelques pistes...

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Commentaire de Joseph Rouzel le 3 octobre 2017 à 7:20

Encore faudrait-il comme le suggère Rozenn, définir le terme d'institution, notamment pour le distinguer de celui d'établissement. 

Commentaire de Djamila Zaatri le 3 octobre 2017 à 8:35

Vu le nombre de fois que le message a été dupliqué, je pense aussi qu'il faut définir ce qu'on entend par institution! C'est la puissance souterraine du désir ça, non?

Commentaire de Djamila Zaatri le 3 octobre 2017 à 8:53

Et oui, je suis d'accord aussi avec l'idée que c'est dans l'après-coup que l'on voit le désir se manifester. Alors, je peux l'identifier dans mon cheminement personnel mais pour "transposer" cette idée dans notre travail institutionnel...

Commentaire de Stéphanie DELAVEAU le 3 octobre 2017 à 9:48
C est vrai que je me suis plus interessee au desir su a l institution que j ai assimilé a etablissement...
Commentaire de PENDANX Daniel le 3 octobre 2017 à 15:08

J'OUVRE UNE SEMAINE DE BONTÉ 

Le transfert institutionnel (= l'entre-appartenance du sujet et de l'institutionnalité )

En regard de ce que chacun transporte de son désir inconscient (de son "infantile") sur son institution, sur les figures institutionnelles, de quoi son établissement ou service, et au-delà,  les tutelles institutionnelles, sont-ils le nom ? 

Mais comment et où en apprendre en l'affaire ? Sûrement pas avec une "bonne institution" et la nouvelle politique des confesseur et des marchands d'indulgence, entendez, la politique actuelle des supervisions, toutes références confondues.

Le questionnement aujourd'hui circonscrit par les missionnaires de tous bords :

En regard de ce transfert institutionnel du sujet -  équivalent d'un transport politique de ses sentiments élémentaires (d'amour/haine) et de sa Demande  (demande inconditionnelle de reconnaissance) sur les institutions et leurs "objets" - qu'en est-il des montages institutionnels, du jeu des hiérarchies, des limites et distinctions institutionnelles?

Commentaire de Joseph Rouzel le 3 octobre 2017 à 22:24

Bonjour, Daniel. De retour? Fini la vacance? T'as l'air en forme... Toujours un peu la même, cependant. Une semaine de bon thé... Comme tu y vas. Le problème avec le désir c'est qu'il se présente comme a-institutionnel, subversion du sujet, et dialectique du désir, comme dit l'autre,  une échancrure. Comment les dits établissement accueillent, bordent, cette échancrure que chacun porte en soi, qui vient les trouer? Comment aborde t-on cet impossible articulation entre collectif et subjectif? L'institution n'est du coup ni bonne ni mauvaise, mais quoiqu'on fasse, ça ne sera jamais bien. Foin des idéalisations.  Du fait de ce qui la troue, le désir, séparé de l'astre. Ne pas prendre la mesure de ce hiatus qui habite toute institution (qu'elle soit familiale, républicaine, SMS etc...)   que chacun le met en scène,  conduit au... désastre. Que cela te dérange que les espaces de supervision et d'analyse des pratiques puissent constituer - effectivement à certaines conditions - les lieux d'accueil de cette trouée dans l'institution, en dit long, en creux,  sur une position toute, voire totalitaire qui t'habite. Bref, moi aussi , tu vois je reprends la disputatio. Elle est cruciale: elle pose l'alternative entre une institution totale, globale, fermée sur l'entre soi et une institution ouverte ( y compris au vent mauvais que célèbre Verlaine). Le jeu des hiérarchies, ce que je nomme "hiérarchie de subordination" n'y suffit pas, il y faut aussi le jeu du... désir qui ordonne "une hiérarchie de coordination". La dialectique ouverte entre ces deux dimensions, verticale et horizontale, seule introduit une différence des places qui, si elle est maintenue, offre peut-être une chance que "ça créé" (hieros-arkè, comme me l'a enseigné le grec ancien, c'est la mise aux commandes du ça crée!).  

Commentaire de Pia Perrot le 4 octobre 2017 à 11:24

Des ires ça crée....

Sacré désir....

Des astres forment l'horizon

Des finissons plein de trouées

histoire d'y voir qui ment en songe

Un éléphant comme théière

un bon thé vert ça peut aider.

Commentaire de Joseph Rouzel le 4 octobre 2017 à 18:30

Sans m'vanter j'aime le thé surtout l'été,

alité ou venté,

dépité ou agité.

Pour ce qui est du bon thé

j'entends l'oter

s'il m'est imposé par bonté.

Ah! tous ces gens qui veulent votre bien... 

Commentaire de PENDANX Daniel le 4 octobre 2017 à 19:04

à Christophe Darchis,

 Il est naturel, conforme à l’esprit actuel, au narcissisme professionnel qui règne dans nos milieux, que vous puissiez vous exprimer ainsi, en faisant le malin sans autre conséquences blessantes pour vous ; vous y avez été, et vous y demeurez donc assurément comme tant d'autres, conforté. Mais bon, une chérie a même considéré que c'était moi qui pouvait verrouiller votre "résistance"... Résistance à quoi d’ailleurs… Ce que j’ai surtout observé c’est la façon dont vous n’avez pas été aidé, ou plus exactement, dont vous avez été empêché de lire, de recevoir plus avant, comme par une mère annulant la parole du père, l’encouragement au travail de pensée, à la construction (ou fiction) du cas, qu’avec Laurent nous avons tenté d’ouvrir pour vous, pour Félix, pour nous-mêmes. Et je soutiens que si vous ne pouvez « travailler » ici un peu je ne vois pas que vous le fassiez ou puissiez le faire ailleurs. Ici, comme dans toute prise de sa parole, chacun témoigne en vérité, qu’il le veuille ou pas, de sa position. Parler, écrire, c’est prendre position, qu’on le veuille ou pas, dans le champ de la sexuation, celui de l’économie œdipienne…            .

  Alors je ne vais pas bien sûr vous demander des nouvelles de Félix, parce que du Félix en vérité, vous vous en tamponniez, puisque dès le début c’était la « solution » que vous vouliez, et derrière celle-ci, comme toujours, faire passer à l’as le « meurtre du sujet de la parole et du désir», et la culpabilité... ; et Joseph vous a servi la bonne soupe, les indulgences et le baratin habituel du genre "c'est bien de reconnaître ses limites"...

 Ces "limites", comme les limites institutionnelles, et bien je n'ai pas vu, mais alors pas vu du tout, quelles aient étaient relevées et soutenues... De l'économie subjective et juridique qui a présidé à l'arrivée (ou plus exactement, au déplacement) du jeune Félix dans votre lieu, vous n'avez rien voulu savoir, et vous l'avez, avec votre  sainte-ni-touche de mère institutionnelle, déplacé à votre tour… Voilà la simple vérité. Vous n’avez pas travaillé, alors même que vous le pouviez, comme quiconque, mais sous réserve qu’à ce « travail » vous vous y trouviez conduit, comme obligé…  Alors si vous aviez un peu le sens de la dignité de votre fonction, le sens de ce qu’il en est de la véritable modestie dans l'exercice de la fonction, vous ne la ramèneriez pas ici comme vous le faites là, vous garderiez profil bas. Ou vous prendriez le temps du retrait parfois si nécessaire. Pas pour vous taire, non, ce n'est pas cela que je vous propose – seul le névrosé croit que l’Autre lui demande sa castration disait ce cher Lacan –, mais pour vous mettre enfin à « parler » et à "travailler", comme justement ceux que vous soupçonnez, et insultez ainsi bien à tort, d'être mes affidés, ont eux travaillé...

 Il est certain que dans ce fil ce n'est pas parti pour ce "travailler", pour retourner le regard vers soi, pour ouvrir le questionnement, en acceptant d'en apprendre un peu sur ce qu'il en est, pour chacun, pour vous, du désir d'institution..., de notre enlacement fondamentaliste (narcissique) à la  patrie institutionnelle... Alors c'est vrai que toucher, comme je le fais, à la nature proprement incestueuse du lien à l'Un-stitution, ça peut être très embarrassant pour les gentils garçons, les bien propres du désir, parce que tout d'un coup, si cette affaire s'élabore un peu, se symbolise, si l'institution n'est plus qu'une fiction "mère", n'est plus cette Cause narcissique à défendre à tout prix, y compris contre l'Autre mère et le méchant Père (mécanisme œdipien dans lequel, dit au passage, nos chers ultra patriotes catalans, nourris au petit lait de la déconstruction libérale-libertaire,  sont eux aussi je le crains fort pris, faisant fi du droit constitutionnel, au prix d'une alliance pour le moins hétéroclite…), alors le collègue n'est plus mon frère, la collègue n'est plus ma sœur, le directeur n'est plus mon supérieur, ils ne me sont pas "interdits"... Merde alors, je bande pour elle... Parce que quand même les chéris, vous parlez du désir, mais où faites vous passer le "sexuel" et les amours, avec tout leur fonds névrotique et pervers ? Il y a bien sûr des issues amoureuses, érotiques et joyeuses. Mais enfin, pour ce que j’en ai perçu il y a de plus en plus de jeunes gens dans nos métiers qui se vivent comme des honteux du sexe ; ils ne sont non pas a-institutionnels (au contraire, ils sont tout-institutionnels) mais bien a-sexués, ou homo-sexués, ce qui est la même chose (et pour les plus dégourdis j’ajoute : il y a des pratiquants homosexuels moins a-sexués, moins homo-sexués, autrement dit qui se soutiennent plus avant dans la division subjective du Sexe (du Phallus), que des pratiquants hétérosexuels déclarés… D’ailleurs le méchant peuple, qui lui se sait « méchant », a toujours élargi l’insulte de « pédé »…  Allez, je vais rester pour l'instant là-dessus. Ma  « bonté » va me faire de nouveaux amis, je le sens.

Commentaire de Rozenn le 4 octobre 2017 à 21:48

:-) 

ça a pas l'air simple de définir ce qu'est l'institution 

ça a l'air même plus compliqué que le désir, c'est pas peu dire ! 

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