« François, tu peux arrêter de regarder mon dos s’il te plaît ! » 

Mélodie cherchait ses affaires au milieu de celles des 7 autres enfants qui peuplaient cette maison. Elle avait une serviette nouée sur sa longue et majestueuse chevelure noire. L’autre attachée autour de son cou et de sa taille laissait apparaître ce dos des plus magnifiques. Mélodie avait senti l’intensité du regard de l’éducateur et elle n’a pas eu besoin de tourner la tête pour le prendre sur le fait. Elle a parlé avec juste ce qu’il fallait de malice, histoire de rappeler ce qu’ils savaient tous les deux mais que François refusait d’admettre : elle avait le pouvoir.

« Heu… mais non… heu… je ne regarde pas ton dos » a t-il balbutié.  

Mélodie n’a rien dit de plus. Il ne voyait pas son visage mais il sentait qu’elle souriait. Il souffrait terriblement car il l’avait perdu cet autre soir lorsqu’elle était venue le rejoindre dans la chambre et qu’elle s’était allongée à ses côtés. Il aurait pu la prendre dans ses bras. Cela aurait été finalement assez naturel, vue la relation qu’ils entretenaient, mais il lui avait demandé de se lever et de quitter la pièce. Elle s’était exécutée, l’air dépité, la tête basse et sa silhouette s’était éteinte dans l’embrasure de la porte ne laissant alors apparaître que le vide du couloir.

Le vide ce n’est pas rien en éducation.

Il aurait pu lui caresser les cheveux, l’embrasser tendrement sur le front et lui dire à quel point elle comptait pour lui. Bien plus tard, il inscrirait dans le cahier de liaison.

« J’ai aimé Mélodie comme je n’ai jamais aimé personne ».

Mais sur le moment, le trouble qui s’était installé, qu’il avait laissé s’installer, ne pouvait permettre de tels propos. Peut-être ne venait-elle chercher qu’un peu d’affection ? Peut-être venait-elle cherchait autre chose ? Peut-être ne savait-elle pas ce qu’elle venait chercher ? Il n’a jamais su si cet instant aurait pu être celui d’un père et d’une fille ou celui de deux amants ou encore autre chose, mais le « Non » s’est imposé à lui. Il avait avais 32 ans. Elle en avait 13. Par un coup du sort, ils étaient arrivés le même jour, 2 ans auparavant, sur la M.E.C.S « Eclaircie », plus précisément sur le Home d’Enfants « Lou Pescadou ». « Une belle et grande maison en pierre » s’était dit François ce jour-là. Cette arrivée commune, marque du destin, les avait liés. Orpheline et n’ayant personne chez qui se rendre au cours des week-ends et pendant les vacances Mélodie ne quittait jamais « Lou Pescadou ». Parfois elle était seule avec l’adulte et François aimait ces moments là. Ils allaient au cinéma, au musée, se promenaient, faisaient la cuisine… ne faisaient rien. Parfois, elle restait dans sa chambre pendant qu’il lisait dans le salon et le samedi soir, chacun sur un canapé, sous une couverture, ils regardaient la télé. Ces moments de vie quotidienne étaient gratifiant pour l’éducateur. Il avait la satisfaction du devoir accompli.

Et puis Mélodie a grandi. Elle a grandi très vite. Un peu trop vite. François a eu peur de la perdre. Elle ne voulait plus rester avec lui et préférait sortir avec ses copains et copines. Cependant ils demeuraient proches. Suffisamment pour qu’elle vienne s’allonger à ses côtés et qu’il la laisse faire. Lorsqu’il a évoqué cette histoire en séance de supervision, le psychologue, tendance lacanienne, a déclaré avec un léger rire :

« Et bien ! Vous en avez mis du temps pour la faire sortir de la chambre ! »

Effectivement, lorsqu’elle s’est assise sur le bord du lit pour ensuite, subitement, s’allonger, cela faisait près de dix minutes qu’elle tournait dans la chambre des éducateurs et que François la laissait s’approcher. Il avait fallu qu’elle soit à côté de lui, allongée, qu’ils soient si proches l’un de l’autre, les yeux dans les yeux, pour qu’enfin, il se décide à lui demander de sortir.

« Qu’est ce qui fait que dans ce genre de situation un type bascule ou pas ? » se demandaient parfois François et Mathieu, éducateur également. François n’a pas basculer mais « La Princesse et le Croque-Notes » de Brassens a longtemps résonné dans sa tête.

Avant d’en parler en supervision, il avait dès le lendemain de la fameuse soirée, interpellé sa collègue Anne-Marie. Il était nécessaire de mettre du tiers, de l’interdit… de l’inter-dit. Elle a écouté puis demandé s’il voulait qu’elle en parle avec Mélodie. La jeune fille a dit que tout cela n’était jamais arrivé, que François disait n’importe quoi. Il a eu très mal. Il venait de comprendre qu’il l’avait définitivement perdu.

Elle a continué de grandir. Elle s’absentait régulièrement du collège. Elle avait des aventures. Elle fuguait.

Il a réagi. Un soir d’orage alors que Mélodie de retour de fugue se présentait devant la porte, il l’a laissé une demi-heure sous la pluie. Lorsqu’il a ouvert pour qu’elle puisse enfin entrer il l’a giflé et ils se sont crachés mutuellement au visage. Une autre fois, il l'a enfermé dans le bureau. Elle ne devait pas s’enfuir. Le curé qu’il était en commençant ce métier devenait un gardien de prison.

Mélodie a fini par être réorientée. Un après-midi, elle a eue la bonne surprise de trouver sa chambre vide avec toutes ses affaires dans des sacs poubelles. Depuis quelques temps l’équipe, qui ne supportait plus les frasques de l’adolescente, travaillait en douce à cette réorientation. Le jour du départ était arrivé. Une saloperie quoi !

Aujourd’hui, quand il lui arrive de passer devant les murs de « Lou Pescadou », François n’a plus qu’une seule certitude :

Les M.E.C.S sont souvent grandes mais jamais belles.

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Réponses à cette discussion

Ma démarche c'est tout simplement le désir d'écrire. Mais vous avez peut-être raison. REZO n'est peut-être pas l'endroit où poster ce genre de "chronique". Ou alors il aurait fallut que je l'annonce comme tel.

Djamila Zaatri a dit :

Preface, je ne comprends pas vraiment votre démarche. Je pense que la meilleure façon de parler de l'Autre est de s'exprimer à la première personne. L'emploi du "je" est parfois considéré comme une faiblesse (et peut même être rejeté par "l'institution") alors que je crois que c'est une force qui permet de mettre en lumière ce qui se joue dans la relation éducative. 

Oui, pas vraiment l'endroit ou au moins l'annoncer.

Si vous en faîtes un roman, vous en avez déjà pas mal à dérouler....

De l'intérêt d'une telle chronique.

Ou j'aurai pu écrire, de l'intérêt du roman ou du cinéma, de la fiction donc, comme temps de suspension du jugement moral.

Freud conseillait aux éducateurs de connaître l'enfant en eux -- entendons là, non pas l'enfant imaginaire, l'enfant idéal, mais bien l'enfant réel, rencontrant le réel, l'enfant et ses angoisses, l'enfant dans le tourment, le tourment de la scène primitive, celui aussi bien de son exclusion de celle-ci que de son inclusion,  l'enfant et maman, l'enfant et papa, l'enfant dans le tourment de la différence des sexes, l'enfant polymorphe pervers,   avide, masochiste,   sadique, jaloux, envieux... Mais aussi l'enfant conscient de son altérité, le meilleur de l'enfant, l'enfant poète... Faire connaissance de l'enfant en nous, de l'enfant oedipien, c'est l'affaire d'une vie, et la plupart renoncent à cette reconnaissance, tant bien sûr elle exige d'abord d'accepter de se salir et d'être blessé...

Voilà sur quoi rebondira Lacan en soutenant que le premier "devoir" du praticien - de façon générale je dirai moi , les parents - est de "se mettre en règle avec son désir". Ce qui veut dire là qu'il ne peut s'agir pour être disons dans la Loi d'une seule affaire de règles et de comportements à suivre... Être en règle avec son désir, cela passe par en apprendre un peu sur son désir, sur ce qu'il en est de sa "vérité". La vérité du sujet du désir, la vérité du "sexuel" en chacun,  pas toujours belle, comme tant d'autres vérités, la vérité des politiques institutionnelles par exemple...

Aussi je considère qu'une telle chronique a pour intérêt premier de mettre en avant l'énormité justement du "sexuel" , un sexuel qui implique aussi bien, refoulement y compris, l'éducateur que l'adolescente. J'oserai dire, à égalité. Toute la question à mes yeux est de savoir ce qui peut permettre à l'éducateur, de s'y rapporter un peu autrement... S'y mettre en règle, c'est  arriver à reconnaître ce désir, arriver à le soutenir en en "connaissant" la facture (œdipienne) et l'impossible de sa pleine satisfaction, pour soi comme pour autrui, et de là arriver à se dégager tant de la culpabilité qui lui est inhérente que du passage à l'acte. (L'immaturité ne tient pas dans le fait du désir, du "sexuel", par nature hors norme, autrement dit, dans le fait du désir de l'éducateur, mais dans la manière dont il s'y rapporte, dans la manière dont il en soutient, lui, pour son propre compte de sujet, et nul à sa place, la culpabilité. À ce titre l'expression un peu ironique que lui fait le psy lorsqu'il parle de la scène, est assurément pour moi la plus heureuse. Celle de sa collègue, avec passage à l'acte à la clef est on ne peut plus confusionnelle.Mais ce qui reste en défaut d'interprétation, comme j'y insiste, c'est quand même bien ce que François vient transférer dans son récit de cette scène aux autres de sa culpabilité. Nul ne semble savoir où vouloir savoir quelque chose de son transfert institutionnel, de son propre lien d'amour/haine à l'institution, aux figures institutionnelles... On préfère rester dans la scène primitive du cas ou de la séquence rapportés... 

Pour finir ici je vais reprendre un exemple que donnait Octave Mannoni. Quand un pas disait à une jeune pute qui ne voulait pas monter avec un vieux "hé va donc, c'est pas ton père ", c'est le top de l'interprétation ! Il veut lui aussi la mettre en règle si l'on peut dire avec son désir... Mais il le fait à la mode du Mac, garde faisant il la maque. Mais ça peut aussi se retourner contre lui, si la fille se dit "après tout lui non plus c'est pas mon père". En tous les cas on voit là que l'interprétation, aussi juste soit-elle, ça peut servir à tout, et en particulier à manipuler le transfert à des fins de profit.

Il faut lire ci-dessus "quand un mac..." et non "quand un pas..."

Puis " et ce faisant il la maque..."

Il y a quelques années je travaillais dans une équipe qui selon le directeur n’allait pas bien. Je trouvais qu’on allait pas si mal que cela, on arrivait à s’engueuler, on n’était pas toujours d’accord. Donc ce directeur nous présenta une psychanalyste avec qui nous aurions une séance par quinzaine et précisa que notre présence était obligatoire. Cette psychanalyste nous présenta son rôle en nous précisant qu’elle ne raconterait pas au directeur le contenu des séances et qu’elle demandait à chacun de ne pas reprendre les discussions en dehors des séances. Tout cela avait l’air d’être clair comme de l’eau de roche mais il y avait quelque chose qui me gênait: qui payait ces séances de soin? Un directeur pensait que nous allions mal, sans remettre en cause sa perception, et hop il nous envoyait quelqu’un, tout ça gratuit pour chacun d’entre nous. Nous accueillions des personnes très difficiles mais c’est bien le métier d’éducateur. J’avais auparavant travaillé dans l’industrie où les conditions de travail étaient bien plus pénibles mais je n’avais jamais entendu parler de telles séances payées par le patron.

Quelques mois après je rencontre le directeur qui me demande comment se passe notre travail avec la psychanalyste. Je lui ai répondu qu’il avait payé pour ne pas savoir mais qu’il lui restait la satisfaction d’avoir été un bon père qui avait pris soin de ses enfants et qu’ainsi il avait ouvert la porte à des demandes sans fin. 

Il me dit alors » c’est essentiel dans notre travail de parler, de mettre des mots sur ce que nous font éprouver les personnes que nous accueillons »

Il me semblait que justement nous parlions.

Joseph,

Je repense à cette phrase que vous avez écrite

"La remarque de la psy me parait un peu faible: vous y avez mis le temps! ;sans rappeler l'interdit"

Je me demandais si c'était bien le rôle d'un psy (voire d'un éducateur) de rappeler l'interdit? Pour cela gendarme suffit me semble t il.

S'il suffisait de rappeler l'interdit... ça se saurait non?

Chère Louise,

L'expérience dont vous témoignez là - et dont je vous remercie bien sûr - touche je dirai au cœur de mon propos, vous le saviez...  J'associe votre témoignage à ce que de son côté Jean François Gomez, à l'occasion de l'ouverture d'un débat sur la supervision, a raconté de ce qu'il en fut, alors qu'il était jeune directeur d'un service, de la réponse que lui fit alors un psychanalyste auquel il demandait une supervision "pour l'équipe". Celui-ci le renvoya si je puis dire dans les cordes, en le renvoyant à ce qu'il en était là de sa propre demande... Il y en avait encore quelques uns comme cela à l'époque qui n'entretenaient pas la confusion sur la "demande", sur le "qui demande?", et qui "savaient" que dès lors que la demande était "brouillée" , et bien il est on ne peut plus faux et prétentieux de prétendre qu'on peut passer outre ou en retourner la carte pour le meilleur profit du sujet. Je renvoie là à ce que les Ortigues ont dit de ce "brouillage" concernant la psychothérapie d'enfant; et à mon propre commentaire de "comment se décide une psychothérapie d'enfant" sur psychasoc.

Et dans votre récit, qui correspond si profondément à mon expérience, à la longue élaboration que j'en ai soutenu  (et non à je ne sais quelle "projection" que me prête Joseph), vous soulignez combien cette façon de promouvoir comme un "plus" institutionnel la dite "supervision", qu'elle soit "demandée" par "l'équipe" (comme si une "équipe" ça existait et ça demandait d'une seule voix...) ou par le directeur, conduit à ouvrir le puits sans fond de la demande. Autrement dit, comme en résonne votre dernière remarque sur le "bon père", cela conduit à la cristallisation du transfert institutionnel des uns et des autres sur la "bonne mère institutionnelle" et le "bon papa directeur"... C'est ce que j'appelle vouloir se tenir au chaud du roman familial, dans le Couvent institutionnel.

C'est d'ailleurs, selon toute mon expérience là aussi, parce que le directeur est lui même fixé, dans son transfert institutionnel, à ses idéaux, son imaginaire de "bon directeur", dans son propre roman familial institutionnel-  c'est-à-dire fixé aux figures idéales de la parenté et du couple, avec derrière, le poussant à l'acte, le mythe subjectif (pré-œdipien ) des parents combinés, unis, sans dispute, sans conflit. - qu'il ne supporte pas, ou plus exactement,  que l'enfant en lui ne supporte pas l'irréductible du hiatus entre les parents, leurs disputes. 

La conflictualité inhérente à toute vie institutionnelle le renvoie  à ce qui de son propre conflit reste en défaut d'élaboration (avec, oui, tout le poids d'une culpabilité dont en général ces sujets là espèrent se délivrer dans leur devenir-chef, comme par ailleurs - je ne dois oublier personne! -, les éducateurs par leur pratique "réparatrice" (faussement réparatrice en vérité), leur pratique de remplissage, l'espèrent, eux aussi peu ou prou à leur insu..

 J'ai eu un jour l'occasion de dire à mes collègues, avant l'arrivée d'un nouveau directeur dans notre service d'AEMO : il nous faut le recevoir comme un enfant qui devra "grandir", parce que comme chacun de nous, quand nous sommes arrivés, il aura l'espoir de trouver la scène institutionnelle "idéale", et dès lors, confronté à notre réel, de vouloir faire de celle-ci la scène de l'harmonie, délivrée du "sexuel"…Je pense là, je l’ai souvent raconté, au lapsus que fit une amie psy,  un peu énervée, lors d’une réunion où ça s’écharpait entre nous. Au lieu de dire « ah quelle équipe !», elle s’exclama avec cœur « ah, quelle famille ! »…

 Derrière le manager, le chef qui veut que tout roule selon son désir (comme si le désir et le pouvoir ça ne faisait pas deux!), il y a le petit enfant œdipien, voire plus régressif encore... Mais voir ainsi le directeur, suppose d'avoir fait son propre pas de côté, d'avoir traversé quelque illusion...

Lors de notre première réunion avec le directeur que je viens d’évoquer celui-ci, qui n’était pas du métier, qui avait une formation de manager, de « coach » comme il nous dit,  nous délivra son message. J’en reprends les mots clefs : « je serai convivial, et je ferai tout pour vous donner satisfaction. » La messe du positivisme était dite… La suite  fut très intéressante..., pleine de leçons.

Voici une petite anecdote de cette demande sans fin: un jour que la cuisinière avait servi des épinards une éducatrice me dit que ce serait quand même bien meilleur pour les enfants des épinards frais. Vu le nombre d’enfants plus les éducateurs il aurait fallu au moins un sémi-remorque qui vienne livrer, sans compter le temps nécessaire pour les trier et les cuire. Cette même éducatrice me dit qu’elle ne cuisinait pas ce fameux légume par manque de temps. De quels enfants parlait cette éducatrice, je n’ai pas eu le courage de lui demander.

Préface, vous écrivez magnifiquement. J’avais l’impression d’être présente, je voyais la cambrure du dos de Mélodie, le trouble de François. Merci 

Merci beaucoup

Louise a dit :

Préface, vous écrivez magnifiquement. J’avais l’impression d’être présente, je voyais la cambrure du dos de Mélodie, le trouble de François. Merci 

Cela me rappelle quelque chose: au cours d'une réunion ayant pour but de faire rencontrer les éducs de 2 secteurs différents mais travaillant dans la même boîte (AEMO Protection de l'enfance), une éducatrice déplorait le fait que l'école demande aux enfants/élèves d'acheter les fournitures scolaires alors que cela est en principe interdit. Elle voulait que la direction se positionne, fasse un courrier en tant que représentant de la protection de l'enfance... bref que la direction manifeste son mécontentement vis-à-vis de telles pratiques. Elle a lourdement insisté est est revenue régulièrement sur le sujet. L'éducation nationale faisait ce qu'elle n'avait pas le droit de faire et elle voulait que la protection de l'enfance prenne partie.

Au cours de la même réunion, au détour de la conversation,  elle nous a dit que sa mère était Institutrice.



Louise a dit :

Voici une petite anecdote de cette demande sans fin: un jour que la cuisinière avait servi des épinards une éducatrice me dit que ce serait quand même bien meilleur pour les enfants des épinards frais. Vu le nombre d’enfants plus les éducateurs il aurait fallu au moins un sémi-remorque qui vienne livrer, sans compter le temps nécessaire pour les trier et les cuire. Cette même éducatrice me dit qu’elle ne cuisinait pas ce fameux légume par manque de temps. De quels enfants parlait cette éducatrice, je n’ai pas eu le courage de lui demander.

Préface, cela peut être du rôle du psy de rappeler les interdits fondamentaux: de l'inceste et du meurtre. Il ne faut pas confondre la Loi et les lois... 

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