Conseil scientifique: l’Education nationale n’est pas une fabrique de managers

 par

Daniel Pendanx

 - 25 janvier 2018 (article paru sur le site du journal Causeur)

 « Sous le règne de la Science hypostasiée, substitut laïque de la Providence divine […] les interrogations se perdent en une poussière de disciplines spécialisées […] et sans boussole. Telle est la mise en scène du Destin, dans l’atmosphère festive d’un scientisme triomphant. »

Dans le fil de ce rude propos de Pierre Legendre, je me demande si la mise en place récente de ce conseil scientifique (consultatif) au faîte de l'Education nationale ne vient pas, à son tour, créditer la science d’un pouvoir qu'elle n'a pas… Le risque de la « torsion scientiste » de la science – un glissement qui consiste à « croire et faire croire que la démarche scientifique et ses prolongements technologiques, libérant l’humain de sa propre opacité, vont accomplir le « tout est possible » [du fantasme inconscient] dans la réalité »2 –, me paraît en effet bien présent.

Dans un entretien au Figaro, le ministre Blanquer, flanqué du spécialiste de ces sciences cognitives aujourd’hui portées au pinacle, le professeur Dehaenne (nommé président de ce Comité), affirme : « Il est essentiel, dans un pays moderne, que les décisions éducatives soient éclairées par les sciences ». Qui pourrait contrarier un tel propos si ce n’est à poser la question de l’acte éducatif, en se demandant s’il s’agit « d’éclairer » ou de produire une « gouvernance » des enseignants, un juridisme ordonnateur des comportements ? Telle me paraît d’autant plus la question que derrière l’union des sciences évoquées, le bric-à-brac d’une pluridisciplinarité sans colonne vertébrale, on semble réduire l’apprentissage à une machinerie objectivable. Réduction débouchant en logique sur l’exercice technoscientifique des « bonnes pratiques »…

La difficulté est là de reconnaître que la science n’est pas que la science, mais bien aussi, comme disait Ulrich le scientifique qui voulait devenir un grand homme, « une magie, une cérémonie de la plus grande puissance sentimentale et intellectuelle, devant laquelle Dieu lui-même défait un pli de son manteau après l’autre, une religion dont la dogmatique est à la fois imprégnée et étayée par la logique dure, courageuse, mobile, froide et coupante comme un couteau, des mathématiques ». (Robert Musil, L’homme sans qualités. Tome 1, Points-Seuil, 1995, p.49). Eh oui, Ulrich « était moins scientifique qu’humainement amoureux de la science ».

Une vision managériale de l’éducation

Ignorer cette dimension mythique de la science, son statut d’Objet d’amour, conduit très logiquement à occulter la façon dont ses agents (les « experts »), quittant leur champ, s’enlaçant au pouvoir politique, peuvent briguer et occuper la place souveraine de la Référence. Dès lors, la référence aux sciences cognitives – sciences sanctificatrices du « cerveau » comme le sont les sciences sociales du « social » ou une certaine psychanalyse du « désir » –,  opèrera comme censure positiviste d’une toute autre réflexion, celle visant notre malaise éducatif, ses fondements.

A fixer l’attention sur la mécanique supposée objectivable de l’apprentissage, le nouveau discours ministériel, par-delà ses mérites, n’est-il pas en train de promouvoir une vision managériale technocratique de l’éducation et de l’enseignement, une vision désarticulée de la problématique centrale de l’institution du sujet de la parole et de la mise en œuvre institutionnelle de l’Interdit au principe de l’humanisation-civilisation de l’être parlant, ce sujet du désir inconscient ? Recouvrir cette problématique nodale, en méconnaissant la facture normative des places de discours, conduit, qu’on le veuille ou pas, à transformer les sciences cognitives en scientisme. Ce qui revient à flatter la volonté de puissance, l’illusion de la maîtrise, l’éternelle illusion de l’emprise sur autrui, sur le désir d’autrui, et par là à renforcer ce malaise éducatif qu’on prétend résoudre… Je note qu’il peut en être de même pour la psychanalyse, comme mon expérience institutionnelle de praticien m’a permis de le relever, dès lors que celle-ci conçoit à l’identique l’être humain comme une particule élémentaire, un sujet insulaire, détaché du continent institutionnel, juridique.

La célébration scientiste conduit à l’infantilisation

Quand la Science devient l’Idole Science, le maître Mot, ses servants se mettent au service de son culte, le culte d’une Mère dont chacun est prié de se faire le petit… Et c’est ainsi que sous les grands airs affichés de la science démocratique, faute de soutenir, comme il conviendrait, la réflexion sur la Limite (sur les limites de la science), la célébration scientiste promeut sans écart – c’est-à-dire sans guère de possibilité de symbolisation – la colle subjective inconsciente à la Mère absolue, omnipotente, du fantasme inconscient. Nous touchons là au mode d’enlacement « incestueux » au pouvoir et à l’institution que convoquent tous les totalitarismes. Il en va de l’infantilisation politique généralisée du professeur-fonctionnaire, qui certes ne date pas d’aujourd’hui.

Quand elle s’aveugle ainsi sur sa place dans le mythe institutionnel, la science perd les limites qui sont inhérentes à son exercice propre de recherche et de savoir. Le tour scientiste donné à la science, par ses effets pervers, subvertit son propre statut tiers, médian. Cela ne peut que venir conforter les enseignants, sans le savoir ou le vouloir,  dans ce seul champ de la relation duelle à l’institution d’un côté, à l’élève de l’autre, qui cause tant d’impasses et  de difficultés, en raison même de la dé-triangulation de la scène de l’apprentissage qui en résulte.

Le trop de crédit accordé à ces sciences cognitives placées au firmament de l’Éducation nationale suscite déjà des réactions en miroir, une sorte « d’opposition » qui participe d’un même refus de savoir. Un refus portant à la fois sur le caractère normatif de tout discours institutionnel, scientifique ou pas, et sur les fondements subjectifs et institutionnels du malaise éducatif. De façon contraire à l’esprit scientifique, une véritable censure continue de s’exercer. Et je le redis, il n’y a pas que ceux qui prétendent « éclairer scientifiquement les décisions éducatives » qui ne veulent rien savoir de la dimension tant existentielle – du désir, de l’amour, de la demande d’amour et de reconnaissance – qu’institutionnelle et juridique des enjeux qui président à la structuration des jeunes sujets. Le verrou a de multiples facettes.

Revenir à l’essentiel

Ce n’est donc pas ainsi, je le crains, que nous reviendrons vers ce que j’ai cru pouvoir reconnaître au fil du long trajet, sous l’éclairage de maints apports, dont celui à mes yeux majeur de Legendre, comme l’essentiel, au cœur des difficultés.

Sans restaurer dans la culture, en droit et à travers le jeu des figures institutionnelles, une représentation fondatrice crédible pour tous les pans de la jeunesse, les dits « éclairages » du cognitivisme, pas plus d’ailleurs que le thérapeutisme, ne suffiront à lever ce refus d’apprendre qui, chez des sujets de tous âges, irradie l’école et la société.

Je soutiens donc, à contre-courant de la déconstruction des digues du droit civil accompagnant la mise à mal de la représentation fondatrice  (œdipienne) – une déshérence symbolique dont les sciences cognitives, mais pas les seules, mésestiment les effets délétères sur la relation pédagogique –, que si nous voulons sincèrement que nombre de ces jeunes sinistrés de la langue échappent au pire, réinvestissent la parole et la culture, il y a à leur offrir tout autre chose que les seules nouvelles méthodes d’apprentissage…

Il y aurait au premier chef à se soucier de refaire prévaloir symboliquement, juridiquement, sans moraline, sans normopathie, par-delà tout familialisme, comme le fait miroiter encore le meilleur cinéma, le mythe adéquat. Soyons clair : pas le mythe totalitaire d’avant la différence des sexes, pas le mythe régressif homoparental – lequel, je le souligne, était déjà là avant, masqué sous les vernis hétéros du vieux familialisme –, mais le mythe œdipien support de la distinction des sexes et des générations. Nul processus civilisateur n’opère sans cette base  mythique fondatrice, dont la structure est invariante, universelle, et hors de laquelle nul ne peut s’engager sans trop de casse dans la traversée œdipienne, dans l’élaboration subjective qui préside encore, quoiqu’en prétendent les faussaires, à la différenciation de soi et de l’autre, à l’assomption de la déchirure humaine commune.

La seule science n’est pas la solution

J’y insiste : ce n’est pas avec la seule science, et d’autant moins avec une science qui légifère dogmatiquement sans savoir ce qu’elle engage, qu’on lèvera les difficultés d’apprentissage de tous ces élèves sur-enlacés à la seule figure (totale) de la Mère. Ce n’est pas ainsi qu’on évitera de fabriquer en série les futurs « vengeurs » de la Mère outragée… Ce n’est pas en introduisant la référence scientifique « contre l’idéologie » qu’on éduquera à la Limite, mais par la mise en jeu de l’écart et de nos propres limites de pouvoir, en faisant jouer l’Interdit civilisateur pour tous.

A-t-on assez mesuré et médité les façons dont la Science, détournée de sa vocation, désarrimée de la problématique de la Loi, dimension institutionnelle et juridique comprise, fut dévoyée sur un mode normatif insensé pour les pires perversions technocratiques du pouvoir, par les régimes totalitaires du siècle passé ?

Après le scientisme bolchévique, le scientisme nazi, pourrons-nous reconnaître ce qu’il en est du scientisme démocratique, saisir ce qu’il transporte lui aussi de la dé-symbolisation du lien au pouvoir, des façons dont il peut, à notre insu, participer du saccage de l’Interdit ?

 

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Réponses à cette discussion

Et donc ? Que nous apporte la publication de cet article que déjà personne n'a lu dans Causeur (journal néo-fasciste quand même, il faut le souligner) et que personne ne lira ici ?

Allez donc encore gravir  une montagne, ça vous fera du bien, c'est une saine fatigue !

non mais sans blagues...

Comme vous y allez! À trancher ainsi du monde d'une seule lame ! Vous ne faites pas dans la dentelle!
Je suis là devant le Mont Blanc, en haut de Megève... Il faut bien profiter de la retraite n'est-ce pas.
À vous lire,
Daniel Pendanx
PS : Jérôme Leroy et Rolland Jaccard responsables "culture" à Causeur, néo fascistes? Régis de Castelnau, néo fascistes? Etc... Il faut lire avant de "juger"...

Gérald Penciolelli, actionnaire de référence de Causeur avec 44 % des parts, est une personnalité de l'extrême droite française et ancien repreneur de Minute  !

Voilà, j'ai lu et j'ai jugé !

Allez encore une montage....

Le scientisme, c'est un peu comme le canada dry, ça ressemble à la science, mais ça n'en est pas. Dans la foulée il y a aussi le psychanalisme, ça ressemble à la psychanalyse, mais ça n'en est pas... 

Image d'un cerveau réalisée à partir d'un système d'imagerie par résonance magnétique fonctionnelle.Image d'un cerveau réalisée à partir d'un système d'imagerie par résonance magnétique fonctionnelle. Photo Reuters


Si l'on doit tenir compte des avancées produites par les neurosciences, il est tout aussi capital de redonner tout son crédit à la parole et au langage.

Non, les enfants ne sont pas que des machines cérébrales

Le moins que l’on puisse dire est que les gouvernements se succèdent en affichant la volonté politique de donner la priorité au savoir attaché aux neurosciences. Déjà, en février 2006, Gilles de Robien, alors ministre de l’Education nationale, formulait le vœu de développer les sciences expérimentales cognitives. Pas seulement aux fins de trouver les meilleurs outils pour apprendre, mais surtout avec la croyance très particulière de pouvoir enfin résoudre l’énig.... En nommant Stanislas Dehaene, psychologue neurocognitiviste, professeur au Collège de France, à la présidence du Conseil scientifique de l’Education nationale, le ministre Jean-Michel Blanquer institue ouvertement leur influence majeure dans le champ de la pédagogie. 

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Pour les cliniciens des soins prodigués aux enfants et à leurs familles, le poids de cette influence est devenu une évidence. Les familles nous sollicitent de plus en plus pour des difficultés d’apprentissage ou des «troubles du comportement», souvent sur les conseils de l’école. Les parents sont désormais porteurs d’un diagnostic. Actuellement, le plus paradigmatique d’entre eux est celui de TDAH (trouble du déficit de l’attention avec ou sans hyperactivité). Il se répand à grande vitesse, puisque à la rentrée scolaire de septembre 2017, les rectorats ont adressé aux enseignants une brochure d’information pour qu’ils en repèrent les signes cliniques. Il est présenté comme un trouble neurocérébral scientifiquement établi, entraînant des problèmes majeurs d’apprentissage. Or, cette entité clinique controversée est plus que contestable : elle n’est pas scientifiquement prouvée et fondée uniquement sur des critères comportementaux et cognitifs qui ne prennent pas en compte la dimension de la parole de l’enfant.

Enseigner n’est pas une science

Malgré de fortes résistances chez nombre d’enseignants, les consignes pédagogiques tendent sensiblement à privilégier les méthodes cognitivistes et comportementalistes, comme si l’enfant n’était plus à appréhender que par l’abord organique de son cerveau. Il devient comme isolé du bain relationnel et humain dans lequel il est venu au monde et vit. Les recherches les plus récentes dans le champ de l’épigénétique devraient pourtant apaiser les passions du tout scientifique, confirmant l’intrication incessante entre l’inné et l’acquis, accréditant la «plasticité neuronale» du sujet humain, confirmant son dynamisme psychique au fil de ses apprentissages.

Scientisme

Pourquoi alors une telle prétention hégémonique des neurosciences qui se veut sans partage, réussissant le tour de force de se mettre à dos beaucoup d’enseignants, d’universitaires des sciences de l’éducation, de pédagogues, ainsi que les professionnels de la pédopsychiatrie ? L’heure est au scientisme, à la foi envoûtante et aveugle en l’imagerie cérébrale, en la neuropsychologie, en la neurogénétique, en la neuroéconomie, au détriment d’une approche humaniste qui, par essence, inscrit le sujet humain dans sa dimension relationnelle d’être parlant. L’enfant se retrouve réduit au fonctionnement de son cerveau, à ses apprentissages, à ses conduites, sans se soucier de la transmission et du type de filiation dans lequel il s’inscrit. Jamais les technologies sophistiquées de l’imagerie cérébrale ne pourront restituer les méandres de l’histoire familiale de chaque enfant.

Nous prétendons que les tenants des neurosciences et les acteurs politiques qui soutiennent l’idéologie du tout scientifique participent à l’abandon grave des enfants des humains. Souhaitons-nous que chacun de nos enfants obéissent aux nouvelles formes de conformité sociale établies par les sciences du cerveau? Qu’ils soient façonnés, programmés pour être toujours plus efficients, plus performants, rejoignant en cela les idéaux ultralibéraux? Il est important de mettre en garde contre l’utilisation politique des neurosciences, si on ne veut pas oublier l’usage qu’en ont fait les régimes totalitaires du siècle dernier. Nous devons faire preuve de vigilance pour éviter de rééduquer et de formater les futurs citoyens du monde à venir.

De la transmission des savoirs

Nous en appelons à de véritables politiques de l’enfance qui ne se contentent pas de jauger le sujet humain à l’aune de ses neurones et de ses connexions. Il ne peut y avoir une seule approche scientifique qui ferait vérité. Il n’est pas possible de nier la pluralité des approches des sciences humaines, ni des diverses méthodes de transmission des savoirs. Il est paradoxal d’octroyer des droits juridiques à l’enfant, droits reconnus internationalement, et en même temps de museler sa parole ou de faire comme si elle était sans valeur ni sans savoir.

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Nous avons à prendre en compte les avancées produites par les neurosciences, mais à condition que leur approche ne devienne pas une référence unique et coercitive. La qualité de l’enseignement, de l’éducation et des soins ne peut se trouver inféodée à la seule dimension neurodéveloppementale. Si bien qu’il est capital de redonner tout son crédit à la parole et au langage, et non plus seulement aux connexions cérébrales et à la communication, supposées expliciter les difficultés d’apprentissages et les embarras, voire les manifestations psychopathologiques de l’existence. Dans cette perspective, il est important de réaffirmer avec force les apports fondamentaux de la psychanalyse. N’a-t-elle pas démontré la valeur universelle de la parole, puisqu’elle spécifie notre condition humaine ? Sans parole, sans discours, l’être humain n’a idée ni de son être, ni de son corps, ni de son cerveau !

Serions-nous tombés sur la tête à ne considérer les enfants que comme des machines cérébrales ? Le danger ne serait-il pas alors de sacrifier le devenir du petit d’homme, d’abandonner la part d’humanité qui le caractérise, au point d’aboutir à notre déshumanisation programmée ?

Emile Rafowicz Psychanalyste, Médecin directeurs de CMPP, Membre de... ,Louis Sciara Psychanalyste, Médecin directeurs de CMPP, Membre de l...
PARU DANS LIBÉRATION DU 15/02

Ce qui m'interpelle quand même c'est que cet post est toujours en ligne  ! ça donne une idée de la tournure des événements, je crois que là les loups mangent avec les brebis !

"Enseigner n'est pas une science"; je retrouve dans ce propos de Rolland Goigoux le thème central de mon texte: l'acte d'enseigner comme l'acte éducatif ne peuvent être efficients (pour le grandir et l'apprentissage), valoir comme tels, si enseignants et éducateurs se trouvent placés (et se placent eux-mêmes !) dans un mode de lien (transférentiel ) à  leur institution ou au savoir (à telle ou telle référence ) très  infantilisant.

L'enjeu essentiel n'est pas affaire de contenus de discours, de faire prévaloir telle ou telle référence,  ou je ne sais quelle pluridisciplinarité , mais affaire de position de discours, affaire "d'acte". Ce ne sont donc pas tant les dites sciences cognitives qui sont inquiétantes mais bien la façon dont on s'y rapporte, dont on les fait jouer comme référence en occultant le mode de lien de référence qui s'y inscrit. Autrement dit, reprenant ici l'essentiel de ce que j'ai essayé  de faire résonner sur ce forum, le coeur de l'affaire tient à  la façon dont est traité/manoeuvré le transfert institutionnel,  le lien du sujet à la fonction. Je note, sans étonnement, que de ce point de vue le texte des directeurs de cmpp (qui relient dans leur signature, comme il est malheureusement commun, leur titre de psychanalyste à cette fonction!) me paraît très court. Fabriquant l'ennemi "cognitiviste" il occulte cet enjeu (du transfert institutionnel sur telle ou telle représentation de l'Idole), ne pouvant dès lors que parler de 'la parole et du langage' sur un mode désarrimé de la dimension institutionnelle, juridique. Ils se font les bergers de l'institutionnel : il ne reste plus alors qu'à désigner les loups et à donner pitance aux bons chiens-chiens, si gentils...

Personne ne vous [désigne] en [loup],

Par contre en "bons chiens-chiens, si gentils..." sans aucun doute... Ne vous étouffez pas avec leur pitance, à la longue elle est indigeste...,à moins que vous aimeriez prendre du galon et jouer avec les lycans...

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