Il y a actuellement 3332 inscrits sur REZO. Quand je vois la pauvreté des échanges (pas en qualité, mais en quantité) je me pose vraiment la question de l'utilité de cette plateforme. Ce que j'en attends - c'est pour cela que je le tiens à bout de bras - c'est l'ouverture d'une ruche qui bourdonne, de conversations riches et variées, de témoignages vivants, de disputatio et de joutes dialectiques... Quand j'ouvre REZO, ce que je vois est tout autre: un désert, avec quelques bédouins conduisant leur chameaux! J'aime bien les bédouins... Mais...

Quel interêt? J'ai quand même dans l'idée d'arrêter ce site s'il ne s'y manifestent pas plus de passants enthousiastes pour parler des pratiques sociales...

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Réponses à cette discussion

Chère Louise - je vous donne du "chère " car il nous faut quand même continuer de faire face comme il convient aux petits et aux mères supérieures,  et aux confesseur aimés par les fifilles aussi -, chère Louise donc, vous savez combien la métaphore du couvent - avec le mode de lien institutionnel homo-sexué qui s'y implique -  me paraît convenir aux univers "spécialisés ". J'ai ainsi depuis longtemps considéré La religieuse de Diderot comme un grand traité de la vie institutionnelle. Et je n'ai cessé de relever combien , dans le contexte de la techno-gestion et de la régression (pré-oedipienne) qui prévaut,  la nouvelle "politique de la supervision" est la continuation, sous le nouvel emballage narcissique, de la vieille "politique des confesseurs". Cette remarque devrait intéresser les foucaldiens, les bourdieusiens, les lacaniens.. ., mais non, il n'en est rien.. .. comme aussi bien l'apport de Legendre n'intéresse en profondeur nos rebelles officiels. Je me suis longtemps demandé pourquoi. Depuis j'ai avancé quelques interprétations,  qui naturellement n'intéressent pas davantage ceux-là.  Mais voyez-vous je me dis que nos milieux, derrière leurs grands airs et leurs pratiques de remplissage, sont tellement déboussolés (ils ont perdu tout à la fois le sud - "la boussole des désirs invisibles" comme disait Sollers dans Femmes - et le nord, la boussole de la Loi, et le sens des médiations qui président à leur liaison) - qu'il y aura bien un moment où il faudra en rabattre et revenir à l'essentiel, ou si j'ose dire, revenir sur le dur... Le dur du "carcan" sur lequel butent tous les petits en colère (la plainte des éducateurs aussi, qui veulent tjrs plus de moyens...), et dont tant de bonnes maman et bons papas pensent pouvoir les distraire... Ce qui supposera de s'extraire  de ce positivisme lénifiant ambiant que vous décrivez si bien, et dont le mythe familialiste sous-jacent (homo-parental) est celui des "parents combinés". Un mythe dont participent à plein tout aussi bien les présupposés "professionnels" du partenariat que ceux du transdisciplinaire. ..

Bon, allez, si vous permettez - pas de harcèlement surtout n'est-ce pas! -, je vous embrasse. 

Daniel 

" L' écoeurante mollesse des bons sentiments fabrique des bourreaux à la chaîne,  car ne vous y trompez pas, les bourreaux sont pleins l'idéalisme et d'humanité.  C'est toujours au nom de l'humanisme et de l'humanité que se font les génocides. /.../ Crevez la panse de l'idéalisme, tordez le cou aux bons sentiments, videz les émotions les plus généreuses,  faites exploser le message de l'humanisme, apprenez à regarder la vérité en face, pratiquez le scepticisme ascétique,  alors peut-être aurez -vous rendu quelques services, dont vous ne serez récompensé que par les insultes des braves gars du monde."

Et dire que c'est ce bon chrétien (certes protestant)  d'Ellul qui écrivait ça en 1966! (Je conseille aussi sa méditation sur le Qohelet.... ). 

oui, beau texte 

j'aime beaucoup, entre autres : "Qui est-il ? Agent de régulation sociale (pompier de service) ou sujet de dérégulation instituante ?" (s''agissant du professionnel) 

j'ai assisté récemment à une conférence d'un professionnel (et formateur) qui semblait se positionner du côté du discours de la régulation sociale, faisant l'apologie de ces dispositifs de maintient à domicile au nom du droit des usagers (faisant dans le déni de l'impact financier de ces dites innovations et peut être une forme de désinstitutionnalisation) 

à l'autre bout du maillage "institution", il y a Philippe, usager comme on dit d'un foyer pour personnes avec un handicap. Philippe qui ne veut jamais rentrer dans les cases et qui pourtant a besoin d'une forme de cadre. Depuis que je le connais, il ne cesse de pousser les éducateurs à recréer des cases pour lui , encore et encore . Je trouve que la formule "sujet de dérégulation instituante", pourrait lui aller, sinon que pour cela, il faut au moins être deux : un Philippe et un professionnel un peu à l'écoute. 

Oui, ce texte me parle 

Joseph Rouzel a dit :

Beau texte de mon camarade Serge Didelet sur psychasoc :

http://www.psychasoc.com/Textes/Travail-social-de-la-prise-en-charg...

Il a commis aussi un magnifique ouvrage publié aux Editions du Champ social "Celui qui faisait sourire les schizophrènes" que j'ai présenté sur Rezo... Vraiment pas du lissage de bons sentiments... 

Louise, pour être entendable, il faudrait que vous précisiez dans quelles interventions, quels textes vous voyez à l'oeuvre ce "lissage et polissage" (belle trouvaille au passage). Quelques exemples pour ne pas rester dans les généralités vagues et opaques... 

Pendanx, laisse donc les parpaillots tranquille, surtout Jacques Ellul,  c'est trop complexe pour toi ! occupe toi à jaser sur les terrasses du sud avec ta femme, ça nous fera des vacances !

PENDANX Daniel a dit :

" Et dire que c'est ce bon chrétien (certes protestant)  d'Ellul qui écrivait ça en 1966! (Je conseille aussi sa méditation sur le Qohelet.... ). 



Joseph Rouzel a dit :

Arrêter ou transmettre? Christine... ça peut être les deux... La transmission se fait, il me semble, toujours à partir d'un point d'arrêt, de vacuité. ça peut se matérialiser dans l'arrêt d'un espace  ou d'une institution, ou encore dans un moment de silence qui fait un creux dans la compacité. Ce que souligne Daniel et que je partage. Transmission d'impossible... 

Pour le moment je veux lire ce que chacun fait de ce site et de ce silence... assourdissant. Est-ce un moment au sens de la physique: Le moment d'une force par rapport à un point donné est une grandeur physique vectorielle traduisant l'aptitude de cette force à faire tourner un système mécanique autour de ce point, souvent appelé pivot. (dixit wikipedia)? Est-ce un moment de l'histoire de rezo, parfois étouffé par le blabla, moment de respiration  Est-ce un prolongement de ce même silence, opaque, de plomb, que je vois à l'oeuvre dans beaucoup d'institutions où j'interviens, où l'on ne se parle plus? Bref j'aimerai bien que les uns et les autres vous m'en disiez quelque chose. 

Moi de mon coté j'entends cela comme un vide mais qui ne fait pas abri aux mésanges du parler, qui n'ouvre pas sur un havre d'où se relance la pensée. Alors à quoi bon? Donc c'est vrai que je me pose la question de fermer boutique, parce que j'ai aussi bien d'autres chantiers ouverts. Je n'ai pas le sens de l'oblativité au point de verser dans le sacrifice. L'animation de ce site exige du temps , de l'énergie, de l'argent, du souci etc... Quand je vois que depuis quelques mois nous sommes deux ou trois à nous souhaiter le bonjour. C'est bien, mais y a plus simple pour cela... 


Arrêter ou transmettre ? Arrêter et transmettre ?

La question reste entière Joseph... Voici un bref aperçu du chemin parcouru. Cela ne veut pas dire qu'il y aurait une perspective lointaine de réussite mais plutôt simplement de poser un pied après l'autre pour continuer à tenir debout dignement.

2013,constat d'une émanation (après immersion pendant près de 25 ans en établissements sociaux médico-sociaux), portée par un désir de tracer un chemin hors les murs de l'institution spécialisée. Est-ce ce un désir de transmettre ? Une rencontre du'un lieu de l'impossible ?...

Depuis, mise en œuvre, application et transformation au fil du temps d'un dispositif d'ateliers d'expressions médiatisées nomade à ce jour encadré par des statuts associatif loi 1901: Accompagnement, atelier, stage...et autres enseignements créatifs.

Nouveau constat aujourd'hui de l'emmergence d'un collectif se constituant tout doucement de membres adhérents, de partenaires d'établissements sociaux, médico-sociaux privés et/ou publics issus du champ de l'animation, de l'éducatif, de la formation, du soin : centre social, clinique, groupe scolaire, maison d'arrêt...etc.

Bref, un silence et une solitude assumée loin du rythme effréné de la foule. Je ne m'emmerde pas... Qu'est-ce que l'année 2018 va bien vouloir nous dire ?

Ce forum est un espace public, aussi ce qui suit est à placer au registre de la « politique »…. Entre autres, de la politique de la psychanalyse,   si tant est que l’on veuille bien considérer que cette psychanalyse (la vraie, celle qui devrait nous aider à relever le noyau atomique, en distinguant, affaire si difficile et délicate,  les registres du réel, de l’imaginaire et du symbolique) est une affaire juive… Je dis ça, moi qui comme disait Montaigne « suis né chrétien »…

Bien qu’éloigné de ce qui me paraît être son économisme (disons son adhérence à l’esprit de la croissance et au Management), éloigné aussi de sa façon, si commune à l’idéologie libérale-libertaire, de renvoyer la tradition, et en particulier celles des autres (= des musulmans), au seul archaïsme, j’ai  considéré et considère encore que Manuel Valls s’inscrit pourtant dans le meilleur de notre propre tradition politique. Homme d’Etat comme on dit, il a à mes yeux le maintien, la vision et les qualités de celui qui cherche à préserver, sinon à faire fructifier, l’essentiel.

Ceci posé je voudrais reprendre ici brièvement une question posée par Christine Angot dans leur échange de hier au soir à « On n’est pas couché ». Celle-ci a demandé à Valls (je résume) pourquoi selon lui, lorsque il évoque par exemple la question du voile comme il le fait, il est tellement voué aux gémonies, haï,  et pourquoi a contrario quand Emmanuel Macron parle, comme « une dame patronnesse » a-t-elle dit, des femmes africaines qui font trop d’enfants, il est lui l’objet d’une telle mansuétude… Cela tiendrait-il, demanda Angot, à une différence de traitement des noirs et des arabes?… Ce qui pour associer ainsi (à tort) arabes et musulmans lui a valu sa volée de bois vert par les censeurs alarmés.

Manuel Valls (sagement) n’a pas répondu directement, mais signalé (avec un sourire qui m’a plu, de part la distance et l’écart dont il témoignait) qu’en effet il avait été et restait l’objet d’un « dégagisme » auquel il avait, concernant son élection de député, échappé de justesse…

A l’aune de ce qui me fait ici, sur ce forum, l’objet du « killer », l’objet d’un « dégagisme » virulent – alors qu’en ce qui me concerne je n’exerce ici d’autre pouvoir que celui de ma « parole » – j’estime que Manuel Valls – pour justement tenter, par-delà ses défauts, son tempérament, et les aspects idéologiques et politiques dont je m’écarte, de préserver et faire vivre ce que j’ai nommé « l’essentiel » (cet essentiel de la Loi, que je laisse pour l’instant sans autres contenus, sinon peut-être celui, pour  Valls, de sa sensibilité et de sa fermeté par rapport à l’antisémitisme), est profondément l’objet de cette même destructivité, haineuse.

Mais à le voir, à l’entendre hier au soir, je me réjouis qu’il la supporte si bien, je me réjouis de son visage, de sa gaieté.

Dépasser (en vérité) le ressentiment suppose d’avoir conquis de demeurer dans la dette. De cela, si essentiel donc à mes yeux, mais jamais totalement conquis par quiconque, je lui fais crédit.

Alors pour répondre à la question posée par Christine Angot, faisant un pas de côté,  je dirai qu’il me paraît assez évident, sinon à s’aveugler (à s'aveugler œdipiennement, of course), qu’en ce qu’il en est d’Emmanuel Macron, telle que surtout sa campagne électorale l’a fait résonner, miroiter, sa figure a valu pour bien des chéris (sa vie privée mise en scène y aidant) comme celle d’un fils triomphant…, triomphant à bon compte du père par la grâce d’une mère, comment dire ? - vacillante ? complaisante ? ou plus exactement, "trop fille"? - c’est-à-dire elle même fille triomphante à bon compte de la mère via le fils ? (nota bene : je cause là de ce qui s'est trouvé à mon sens, pour ce que j'en ai vu et entendu, dans les media comme dans ma sphère personnelle, projeté sur E Macron, et non de la vérité de sa propre position subjective, ou de celle de sa femme.)

Pour l’instant, bien que la maturité politique du jeune Président semble l’en écarter peu à peu, sa figure garde pour les chéris en marche et autres les attributs de l’Innocent. Mais ça pourrait donc ne pas durer. Et là notre jeune Président pourrait avoir rendez-vous avec un genre d’épreuve subjective (de « défaite ») qu’aussi brillantissime soit-il, aussi sensible qu’il paraît aussi demeurer (c’est une grande qualité) à la « part maudite », il n’a, je le crains (mais sait-on jamais ?), jamais traversé. Mais bon, je suis peut-être en train de rêver d'un Président non pas « philosophe » mais qui aurait traversé l’Epreuve, et ainsi conquis en quoi le désir et le pouvoir ça fait deux, ça fait radicalement deux… Le risque reste à mes yeux qu’il ne détourne lui aussi, tant entraîné par l’alentour qu’il le sera, cette haine qui se cristallisera sur lui (s’il tient sa place, son rang, l’écart et les limites), non seulement sur nos vrais ennemis, mais sur je ne sais quel Ennemi imaginaire. Ce qui est bien plus fâcheux, car cela impliquera que d’aucuns, les sacrifiés, auront toujours et encore charge d’incarner la négativité...

Voilà que je pense là à ce que demandait l’avocat Dupont-Moretti, auquel on reprochait son mode de défense de la mère de Mohammed Merha continuant à défendre son fils (tout en continuant de provoquer et d’insulter les familles des victimes) : « Que voulez-vous qu’elle fit ? »

Au fond, à bien y réfléchir, et toutes proportions gardées, c’est comme si on me demandait, ici, « que veux-tu que fit Rouzel ? »

Mais à la différence de l'avocat, ma réponse se trouverait, on s'en doute, tout autrement orientée n'est-ce pas.

De cette différence d'orientation, ici si le forum n'est pas liquidé à la demande des gentils, mais ailleurs assurément, je continuerai de tenter d'apporter ma pierre... 

 

                 Nos paroles sont lentes à nous parvenir,

                               comme si elles contenaient, séparées,

une sève suffisante pour rester closes tout un hiver ;

ou mieux,

comme si, à chaque extrémité de la silencieuse distance,

se mettant en joue,

Il leur était interdit de s’élancer et de se joindre.

Notre voix court de l’un à l’autre,

mais chaque avenue, chaque treille, chaque fourré,

la tire à lui, la retient, l’interroge.

Tout est prétexte à la ralentir.

 

                            René Char, Lettera amorosa  

Char me laisse toujours sans voix. 

Il y en a qui se posent la question "quoi peindre après Picasso ? ". Pas moi. Moi, c'est "y'a-t-il moyen de le dire mieux que Char ? " . Et je ne trouve pas. 

"Le reste est silence"

Les paroles qui sont lentes à nous parvenir sont sûrement celles qui sont les plus éclairantes.

ce qui est sûr, c'est que Char m'éclaire ... y compris professionnellement. 

Je l'ai cité plusieurs fois dans des travaux : grand poète au milieu de penseurs plus "rationnels" du travail social, de l'accompagnement et tutti quanti. 

Mais où Freud a raison, c'est que le poète a une belle longueur d'avance. 

Djamila Zaatri a dit :

Les paroles qui sont lentes à nous parvenir sont sûrement celles qui sont les plus éclairantes.

pour revenir sur ce texte, il me fait penser à :

quel temps laissons-nous, nous : accompagnants, aux personnes qu'on accompagne, pour déployer leur(s)parole(s) ? 

Quel temps les différents dispositifs imposent-ils ? 

J'avais sous les yeux le texte de J-F Gomez : l'arbre à palabre (dans "handicap, éthique et institution). La dernière phrase : " Pour faire court, je dirai que le temps du comptable, le temps du gestionnaire, le temps de l'éducateur et le temps du résident ou de l'usager ne sont pas les mêmes, et il est toujours dangereux d'imaginer le temps de l'autre qui est fortement imprégné des valeurs culturelles, suivant ses présupposés."

Joseph Rouzel a dit :

 

                 Nos paroles sont lentes à nous parvenir,

                               comme si elles contenaient, séparées,

une sève suffisante pour rester closes tout un hiver ;

ou mieux,

comme si, à chaque extrémité de la silencieuse distance,

se mettant en joue,

Il leur était interdit de s’élancer et de se joindre.

Notre voix court de l’un à l’autre,

mais chaque avenue, chaque treille, chaque fourré,

la tire à lui, la retient, l’interroge.

Tout est prétexte à la ralentir.

 

                            René Char, Lettera amorosa  

C'est quand on ne l'attend pas qu'elle se déploie. Non? (la parole)

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