Il y a actuellement 3332 inscrits sur REZO. Quand je vois la pauvreté des échanges (pas en qualité, mais en quantité) je me pose vraiment la question de l'utilité de cette plateforme. Ce que j'en attends - c'est pour cela que je le tiens à bout de bras - c'est l'ouverture d'une ruche qui bourdonne, de conversations riches et variées, de témoignages vivants, de disputatio et de joutes dialectiques... Quand j'ouvre REZO, ce que je vois est tout autre: un désert, avec quelques bédouins conduisant leur chameaux! J'aime bien les bédouins... Mais...

Quel interêt? J'ai quand même dans l'idée d'arrêter ce site s'il ne s'y manifestent pas plus de passants enthousiastes pour parler des pratiques sociales...

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petite restitution : 

Le 30 novembre, avec une jeune collègue AES, nous allons faire les boutiques avec (appelons-le) M Philippe A. C'était pas gagné, ce monsieur a de multiples troubles et débats, ou combats intérieurs, qui lui rendent difficile, par exemple, de rester à table quand l'éducateur se lève. Passage, transition ... tous ces moments où il semblent perdre un ancrage sont compliqués pour lui. Alors, l'après-midi shopping ... Mais bon, parfois, il faut bien refaire le contenu de l'armoire d'autant que dedans, beaucoup de vêtements sont "il est mort, il a un trou" (des fois, le trou je ne le vois pas, mais s'il le dit, c'est qu'il y a bien un trou quelque part). 

Alors, on l'a fait : lui, moi, la collègue. 

Le soir, je rentre chez moi et lis ici, sur la "chatbox" nommée "espace principal", le message de Joseph disant qu'il revenait d'une formation sur la psychose et le langage. 

Spontanément, je réponds : moi c'était psychose et vêture, cas pratique. 

La réponse de Joseph disait en substance que cela était pareil "on s'habille de mots". 

Ma réponse : là, ce qui était étonnant, c'était que plus on achetait de vêtements plus il parlait et plus ses phrases étaient construites. 

fin de ce premier chapitre, après j'ai eu une semaine de congés et ne me suis pas penchée sur la question 

lundi dernier, étant la référente du monsieur, me voilà devant mon ordi pour lui commander ce qu'il souhaitait s'acheter pour Noël. 

choisissez votre modèle, ok je fais

taille ? ok 

insérer image, fait 

saisissez votre texte ici ....................

pour le coup, c'est moi qui était saisie (flash, prise de conscience et tutti quanti) : j'étais en train de commander un t-shirt, avec un logo et un texte inscrit au-dessus ! 

C'est que ce monsieur, ce qui le branche, c'est les t-shirt à message ou logos des lieux qu'il a visité. Vous savez quand on va voir un monument, l'acheteur du t-shirt officiel, c'est lui. Les équipes de foot, pareil, les spectacles etc... quand je ne lui en commande pas via internet selon ses indications. 

En bref, oui : celui-là s'habille de mots et pas qu'au figuré ! 

D'ailleurs, le matin, il sélectionne le t-shirt du jour avec soin. 

A quoi sert Rezo ? a vous, je ne sais pas. A moi, cela m'arrive très régulièrement qu'une phrase d'un collègue vienne répondre à mes phrases. C'est ce qui me fait avancer. On s'habille peut-être tous de mots. Et peut-être que s'il y a des trous dans les mots, on est mort. 

J'en connais un aussi qui ne reste pas à table si l'éducateur se lève et qui arrive le matin avec du shampoing sur la tête, les vêtements à l'envers... on pourrait bien tenté une poésie avec tout ça!

P1040335.JPG

Allô, tu m'entends Christophe?

Voilà, pour ton serviteur de 66 ans,  témoignage du dur désir de durer - là,  dur désir de monter n'est-ce pas (no comment stp)... Je suis sur une de mes tours d'ivoire préférée, au Turon de Néouvielle (3000m). Tu m'excuses, il faisait beau, bonne neige, je suis parti, j'ai délaissé le forum et ma femme. Bon, allez, à très bientôt.  

merde, il a de l'humour le bougre !

Respect Daniel, soyez prudent !

un qui s'habille avec des mots à l'envers ? 

Djamila Zaatri a dit :

J'en connais un aussi qui ne reste pas à table si l'éducateur se lève et qui arrive le matin avec du shampoing sur la tête, les vêtements à l'envers... on pourrait bien tenté une poésie avec tout ça!

...allant vers les mots la peau est tissage...

...tisser un moi-peau contenant...

Grâce à mes lectures sur le site, je me rends compte que je ne suis pas idéaliste. Je relie juste des connaissances entre elles, des connaissances acquises en formation et qui me semblent nécessaires dans mon travail. Cela passe pour une idéalisation comme si mes requêtes relevaient de l'inaccessible. Et c'est là que mon travail perd de son sens : lorsque la résignation ou l'habitude l'emporte sur l'idée; idée qui peut provoquer débat... Voilà le sens de ce site pour moi : retrouver de l'intérêt intellectuel dans ma pratique et comprendre à quelle place je me situe.

Bon dimanche aux quelques bédouins qui passeront par là aujourd'hui!

Je voudrais essayer maintenant de reprendre un peu – en regard de ce qui s’engage généralement dans la société, mais aussi bien dans les institutions spécialisées, ou ici même, et que je notifie sous le terme générique de « positivisme »  – la façon dont on continue d’aborder le problème de la « haine » sans en reconnaître le fin fond inconscient, ni davantage les conditions « environnementales » et « culturelles »  (institutionnelles et juridiques) qui président à sa liaison (liaison à la Loi), à sa métabolisation, pour des issues socialement tolérables, créatrices.

Au problème de la "haine" il convient de lier celui de "l’amour", ou plus exactement, pour employer les termes de Winnicott, celui de l’Avidité, de la pulsion primitive d’amour.

Mais un point doit être précisé tout de suite : si je ne me fais nulle illusion sur la façon dont mon propos d’interprète (lié aux enseignements tirés de la psychanalyse) peut être reçu, en raison même de la faille qu’il introduit dans le narcissisme social,  dans ce que j’appelle l’esprit de la Mission – cet esprit militant dont le Management fait son beurre –, le travail de transmission du plus essentiel (celui de la transmission de la Loi) dans lequel je tente de me tenir, noué à la mise en scène de la Référence (à « l’ancestralité comme trésor de l’origine », autrement dit, à cet « au-delà mythique où s’élabore la maîtrise symbolique de la vie et de la mort », Legendre), reste notre horizon commun. Un horizon qui en vérité  (jamais toute la vérité bien sûr) exige de se réfléchir et de s’entendre un peu...

Au principe de ce travail de transmission –  travail qui n’opère que dans une dimension contradictoire, dialectique, celle du conflit inhérent à la vie, à la vie institutionnelle (notez bien : quand il n’y a pas de conflit c’est que triomphe, sous les allures plus ou moins soft du narcissisme familial et/ou institutionnel,  la supposée "unité" de l’équipe : en fait un régime monobloc, d’emprise, quasi de dictature, dont d’aucuns ne peuvent que faire les frais…) – s’engage la question de savoir si peuvent être ou non reconnues, et par quelles voies, les deux facettes du Janus qu’est l’être humain, le Dr Jekyl et Mister Hyde. Peut-on reconnaître l’existence de la destructivité dans ses deux composantes pulsionnelles primitives, celle de l’avidité et de l’inceste constitutive de « l’amour », et celle de la destruction et du meurtre constitutive de la « haine » ?

 Mais reconnaître combien la haine (dans sa composante destructrice, meurtrière) est intriquée à l’amour (dans sa composante d’avidité incestueuse)  suppose qu’on saisisse en quoi la haine  la plus primordiale ne s’adresse pas disons à une mère carencée (la mauvaise mère qu’aurait été la mère) - y compris, quand la mère pour le coup, carencée, a été -, mais bien, tout au contraire, au bon objet que fut la mère, la mère suffisamment bonne ! Nulle mère ne peut éviter d’être l’objet du ressentiment et des élans de destruction de son enfant, de sa « violence fondamentale » (Bergeret).

 Et de là, il y a un pas difficile à accomplir, surtout dans un contexte reposant sur le déni rationalisé de sa propre destructivité, un contexte ne permettant pas au parent, à l’éducateur, de reconnaître et de supporter sa propre  ambivalence (tous ses sentiments et toutes ses pensées) ; ce pas  est celui qui nous conduit à reconnaître en profondeur la positivité de l'expression, aussi symptomatique soit-elle, de la haine, autrement dit, de reconnaître valeur paradoxale du désir inconscient, la valeur paradoxale de l’inceste et du meurtre, la valeur fondatrice de ces pulsions, pulsions qui dans leur « folie » (= dans le danger et le caractère explosif qui est le leur) sont toujours constitutives de notre être.

 J’ai souvent dit que l’inceste et le meurtre c’est comme le cholestérol, il y en a du bon et du mauvais ; il y a du bon inceste et du bon meurtre, le tout est que ça se symbolise ! Si on n’en vient pas à se saisir de ça, on ne peut que s’engager dans une voie éducative, clinique, dans laquelle on croit devoir éliminer ou dompter la pulsion, ce désir inconscient (le sexuel ) en lequel se noue le corps et le fantasme. C'est d'ailleurs l'illusion et la folie de l'ultra féminisme. Mais cette voie, la voie de "l'objectivisme",  tel que le comportementalisme et le psycho-sociologisme y engagent, ne se peut qu’au prix de réduire la parole du sujet, que d’éliminer le sujet lui-même comme tel. Vous connaissez l’adage : « opération réussie, patient décédé ».

 Aussi l’enjeu nodal, celui de l’éducation, celui de cette fonction parentale institutionnelle, médiane, dont chaque fonction dans la scène du cas est dépositaire, est de savoir à travers quelle mise en jeu – mise en jeu de l’espace tiers, l’espace potentiel, de culture et de pensée,  impliquant la mise en jeu pour tous d’une discipline de la limite et de l’écart (autrement dit, de distinguer les places, les plans de la parole et des compétences, cf. mon étude de cas sur le thème de « l’intérêt de l’enfant », dans le journal Envie d’école)  –  les fixations et les foudres pulsionnelles du désir inconscient (foudres et fixations dont tout symptôme est la marque) peuvent être, non pas écrasées, mais symbolisées, en étant liées, unies à la Loi .

 En regard de cet enjeu, ce dont nous souffrons, ce dont souffrent nos milieux, et depuis si longtemps, c’est disons d’un double travers : celui, idéologique, du positivisme (positivisme dont la constitution subjective, signifiante, est celle des identifications imaginaires propres au Roman familial du névrosé – identifications qui président au vieil esprit « philanthropique » de la Mission comme à « l’orgueil professionnel »), et celui, juridique, de montages institutionnels, privés et publics, producteurs d’institutions et d’associations « incestées », de plus en plus incestés...

 Le positivisme éducatif et thérapeutique qui gouverne massivement pratiques et orientations conduit en vérité, quoiqu’on veuille en masquer (comme par exemple les louanges et les commentaires positifs divers sur le film La Tête haute en ont si bien témoigné), à des pratiques faussement réparatrices, où toujours d’aucuns – les sacrifiés – paient le prix d’une dette impayée par d’autres. « Le psychotique vient au monde pour être sacrifié »…

Quand accepterons-nous de méditer cette formule forgée par Pierre Legendre dans ses premières Leçons publiées ?

 Le positivisme, qui est tout aussi bien, en termes philosophiques, un nihilisme, c’est-à-dire une « négation du négatif », « une négation du néant » (cf. Heidegger, Le Négatif), est l’expression dans nos milieux d’une illusion princeps : l’illusion de la complétude, l’illusion qu’il y aurait de la « complémentarité » n’est-ce pas, l’illusion que l’objet, l’objet que l’on pourrait redonner ou retrouver dans la réalité, serait réparateur, pourrait donner "satisfaction" ... Autrement dit, on a affaire ici à l’illusion que le Réel (les limites et l’impossible que nous fixe le Réel) serait à notre main, qu’avec le pouvoir notre désir serait au final comblé et tout-puissant, notre jouissance accomplie… Alors bien sûr, ce n’est pas demain la veille que les chefferies gestionnaires, et tant de ceux qui se font le relais de l’emprise,  vont vous cracher le morceau du désir et du pouvoir, autrement dit reconnaître ce qu’ils engagent de leur propre volonté de puissance dans leur exercice du pouvoir.  Ils vont même vous faire la leçon, sur le mode pervers commun, en vous parlant de votre propre « résistance au changement »…Passons.

Lacan a traduit cela, le point de butée auquel se heurte l’irréductible du désir inconscient (de la « volonté de puissance ») qui se niche dans notre  rapport problématique au Réel, à l’Altérité, dans ses formules provocantes du « il n’y a pas de rapport sexuel »  ou de « La Femme n’existe pas ». La Femme n’étant là, comme cela se voit, pour qui sait « voir », sous les expressions du féminisme ultra (je conseille là de lire l’article de Winnicott, Ce féminisme, dans Conversations ordinaires), que la pure figure de la Mère-au-pénis, la Mère phallique, absolue, qui préside à l’autre scène inconsciente de nos mythes subjectifs, celle de nos identifications imaginaires.

Les tenants de ce féminisme ne savent (et ne supportent) à quel point ils entretiennent à cette figure de la mère-au-pénis une relation de fascination/destruction, une relation empreinte de la peur de la domination… Et je soutiens que c’est cela, cette relation primordiale refoulée à la mère la plus archaïque, avec toute sa virulence et le ressentiment associés,  avec cette peur aussi massive de la domination (peur de la domination en laquelle s’engage le plus véritable refus du féminin et du masculin) qui se trouvera par la suite déplacée-projetée sur les figures du père et des « autres mères » – et d’autant plus déplacée-projetée que la valeur symbolique de l’office maternel ne sera reconnu.

 Aussi, dans le contexte d’une « séduction généralisée », qui est aussi celui de cette guerre des sexes entretenue aujourd’hui, j'y insiste, par le féminisme idéologue (je conseille de lire sur ce thème les textes de mon amie Jacquelyne Poulain-Colombier sur « Le blog du chaudron psychanalytique »), il y a souci,  un souci politique bien négligé, quant à ce qui vient… Nous sommes loin de saisir je le crains ce qu’il en est de l'économie perverse et des nouvelles ségrégations dont l’épidémie actuelle contre les « porcs » est porteuse… 

 Avant de prolonger ce propos, et pour tenter de faire résonner en quoi ma critique du positivisme, pour viser  ces formes plus ou moins lénifiantes, séductrices et castratrices, du maternalisme ambiant (noué à la régression préœdipienne), n’est en rien une dévalorisation du maternel, tout au contraire, je donne ce poème (du poète et psychanalyste grec Thanassis Hatzopoulos), que j’aime beaucoup.

 

La nourrice

 A côté de celle qui n’existait plus 

Prête à donner le sein

 Elle prit l’écume de la vérité

Pour la passer du lait vers les mots et les bras

 Choyant des nourrissons

Avec cette profonde intuition du temps

Et avec cette douceur toute humaine

Que secrètent les choses de l’homme elle tissa

 Un vêtement d’enfant dont s’envelopperaient des membres nus

Durs comme bois de l’affliction, pour qu’ils s’épanouissent

 Et de ses plaintes même, visant au bien, elle tirait

Des consolations qui sentaient bon les champs et le miel des fleurs

Daniel, 

Quel dommage que vos écrits soient si ardus à lire. Quel dommage aussi cette position "haute" que vous prenez par rapport à vos lecteurs, position que l'on pourrait interpréter comme moralisatrice. C'est en tout cas comme cela que je la reçois. 

Ceci me semble desservir votre propos que je trouve par ailleurs vraiment intéressant, venant insister sur des aspects du travail éducatif souvent passé sous silence. 

J'y retrouve l'écho d'un questionnement qui me travaille à propos de la pulsion d'emprise du professionnel, de l'équipe, voire de l'institution, qui me semble encouragée par un ensemble de dispositifs du côté du contrôle et d'une "transparence" portée au statut de critère de qualité. 

Mais peut-être que je me trompe ... 

Mais si je ne me trompe pas complètement, je suis intéressée pour échanger sur le sujet dans une rubrique dédiée. 

Une position "haute"? Oui, que voulez-vous, et pardonnez moi de ne rien trouver de mieux, au plus simple, pour vous répondre : je fais comme tous les garçons pipi debout! 

Vous ne devriez pas continuer cette pratique (faire pipi debout) :

1. d'abord effectivement ça vous met en position haute, mais pourquoi ?

2. Si ce n'est pas vous qui nettoyer les toilettes, ça peut-être embêtant !

3. certaines filles y arrivent aussi, ce n'est donc plus un exclusivité masculine !

4. Comment font les transgendres ?

PENDANX Daniel a dit :

Une position "haute"? Oui, que voulez-vous, et pardonnez moi de ne rien trouver de mieux, au plus simple, pour vous répondre : je fais comme tous les garçons pipi debout! 

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