Réseau. Vous avez dit  "Rezo" et "travail social"?

L’ambition affichée et réaffirmée par Joseph dans le fil précédent était donc bien, en militant  – un militant revendiquant le statut du « missionnaire universel » – de « construire un réseau », et non, comme a contrariode cette intention je m’en suis toujours écarté, et cela  en interprète, d’ouvrir et de soutenir un espace tiers. Un espace institutionnel public où s’élaborent une discipline de la limite et de l’écart, la puissance politique du tiers neutre.  

Aussi, après avoir terminé de compiler un certains nombre de posts de ce forum – l’archive n’étant le plus souvent pas préservée sur ces sites (comme il en fut sur le site Œdipe le bien nommé) –  je crois pouvoir conclure, avant la fermeture, en ce mois de pré-commémoration de « mai 68 », avec la réflexion que Peter Sloterdjik avance dans son dernier livre, Après nous le déluge (2016), sur ce signifiant de « réseau » : sur le fait que celui-ci, dans ses fondements subjectifs antigénéalogiques,  soit le trait d’union entre l’idéologie libertaire et l’ultralibéralisme.

 Il le fait à partir d’une critique de L’Anti-Œdipe de Deleuze et Guattari (ouvrage  auquel succéda Mille plateaux), dont il dit, avec sa causticité habituelle, qu’il fut « ce manifeste antipsychanalytique, qui se voulait à la fois happening théorique et postcélébration du Mai 68 parisien  – ce paradigme gaulois de « l’évènement » comme unité du carnaval et de la catastrophe… ». Un ouvrage dans lequel se cristallisait ce « dernier palier de la radicalisation de l’affect antigénéalogique » que fut mai 68.

Je cite donc une partie de son propos, dans l’avant-dernier chapitre intitulé, Du généalogique, pas un mot…:

 « Il était inévitable que les lecteurs ultérieurs de L’Anti-Œdipe et de l’essai sur le Rhizome aient eu l’attention attirée sur les échos involontaires et les rééclairages ironiques de ces textes dans le contexte des mutations idéologiques contemporaines : il sembla tout d’un coup que les deux auteurs, bien qu’ils aient fait usage d’un discours d’extrême gauche détourné de manière très personnelle, avaient en réalité rédigé un hymne involontaire et anticipateur au capitalisme financier procédant par flux déchaînés, avant même que celui-ci ne soit entré dans son stade « néolibéral », qui fut inauguré par les reaganomics entre 1981 et 1989. Rien ne pouvait remplir plus parfaitement les critères de l’univers de Deleuze et Guattari que la grande finance virtualisée, volatilisée, amoralisée et soumise à l’inflation, pour laquelle, dans son nomadisme, ni la patrie ni le territoire ne sont, par définition, sacrés.

À l’époque même où les auteurs de L’Anti-Œdipe appliquaient aux migrants et aux néonomades leurs projections « subversives » de la vie en mouvement constant, le tourisme globalisé se proposait de conquérir la première place parmi les branches industrielles mondiales : il transposait l’alternance de déterritorialisation et de reterritorialisation au stade de la finalité triviale, en tant que cycle programmé du departure et de l’arrival.

L’éloge des nouvelles liaisons nodales, qu’entonnent imperturbablement Deleuze et Guattari, mettait des mots-clés à disposition de l’innovationnisme d’une industrie de la consultation agissant à l’échelle mondiale, mots qui tournent depuis autour de notions creuses comme « créativité », « invention », « excellence » et « incentive ». Elle paraît très naïve aujourd’hui, leur suggestion, reprise par certains auteurs, selon laquelle les processus inventifs, s’ils étaient libérés des « liens » capitalistes, connaîtraient une intensité démultipliée.

Avant tout, Deleuze et Guattari avaient anticipé avec le concept de « rhizome » les images plates de l’espace et les fantasmes sociaux interactifs, interdélirants, interautistiques, de la culture mondiale et émergente de l’Internet. Avec une imagination théorique anticipatrice, ils prônaient le sentiment existentiel posthistorique, postgénéalogique, postfamilial de la « société en réseau ou peer-to-peer » au XXIe siècle commençant, une décennie et demie avant que ne soit présenté au public le mécanisme de recherche du world wide web, mis au point par Tim Berners-Lee et Robert Cailliau au centre de recherches du CERN, à Genève, entre 1989 et 1991.

À la suite des révélations d’Edward Snowden, au début 2013, il s’est avéré que ce « réseau » que l’on vantait tant comme le rhizome des rhizomes ne représente pas seulement un instrument performant lorsqu’il s’agit de synchroniser des points nodaux subjectivement investis dans la circulation globalisée des données. Il constitue tout autant l’infrastructure d’un système de surveillance à l’hyperextension paranoïde, qui ne reconnaît plus à aucun participant au réseau le privilège de ne pas être observé. Ces révélations entraîneront sous peu une réévaluation de la « culture du réseau » et de son romantisme rhizomatique. Il n’est pas nécessaire d’être prophète pour prévoir un refroidissement rapide des euphories tournant autour des énergies progressives de la télé-rhizomatique. Deleuze et Guattari, en revanche, se laissaient encore exalter par les visions d’une « société » dés-« œdipalisée », coupée de la lignée, qui devait servir de terrain de jeu aux « multitudes » vitales :

/…/

Quand on observe rétrospectivement, avec une vue aujourd’hui plus dégagée, les coups de boutoir et les sauts de la mort de l’interprétation rhizomatique donnée en précurseurs par Deleuze et Guattari, en 1976, on ne peut s’empêcher de penser que les deux auteurs avaient en vérité conceptualisé et évoqué un nouveau collectif bâtardique : un hyperbâtard sous la forme d’un champ, agissant à l’échelle mondiale, qui opérerait avec toute une dimension supplémentaire dans l’absence d’origine que n’aurait jamais pu le rêver aucun Américain inspiré par le non-conformisme émersonien. Ils postulaient un métapeuple artificiel de bricoleurs et de chasseurs de chances qui se laissent interpeller par les « occasions », à la cour aux contacts de la société mondiale. Sous le nom de « rhizome », ils avaient invoqué un hyperprolétariat postindustriel diffus, traversé par la pulsation des désirs, des marchandises et des flux sémantiques, un prolétariat chômeur et industrieux, rebelle et adapté, vivant au centre ou à la périphérie, prostitué ou autonome, précaire ou titulaire d’un emploi fixe, à côté duquel la « classe ouvrière » du marxisme faisait figure d’une vieille et vénérable dynastie139.

 Au sein du collectif hyperbâtard du monde global, ramifié selon le modèle du rhizome, les descendants de nombreux peuples décolonisés et de nations nouvellement créées, à savoir les Indiens, les Africains et les habitants des Antilles, occupent une place sensible. Ils le doivent avant tout au fait que l’œuvre de quelques porte-parole marquants de chacun des espaces culturels, au cours de la dernière décennie, leur a créé un forum protéiforme dans les post-colonial studies. Des auteurs comme le poète et essayiste francophone, né en Martinique, Édouard Glissant (1928-2011) ou l’Indo-Américain parsi Homi Bhabha (né en 1949 à Bombay) y ont présenté des thèses au large rayonnement sur la formation d’identités hybrides à partir de fragments de culture « subalternes » sur la base de la traduction, de la créolisation et de « l’esthétique des relations140 ». De leur point de vue, l’avenir appartient à la circulation interbâtarde de membres de populations déracinées, qui se créent sous des formes politiques et culturelles de l’expression de soi autorisant des « identités » synthétiques, sans nécessairement succomber à un fétichisme néo-identitaire.

Les auteurs de ce courant ont depuis toujours du mal à reconnaître combien leurs études s’organisent autour d’un point aveugle : en règle générale, elles évitent de constater que de nombreuses ethnies et néonations décolonisées ont fréquemment dû affronter les sections les plus sombres de leur descente aux enfers politique et sociale seulement après leur accession à l’«autonomie » — un constat qui s’avère avec une clarté toute particulière dans le cas d’État-nations improvisés à la hâte comme le Congo, l’Ouganda, la Libye, l’Irak, etc. Pour toute une série de nouvelles expériences d’État, la situation inhabituelle qu’est l’« autonomie » ne signifiait pas plus, dans un premier temps, que l’accès subliminal, au meurtre et à l’assassinat réciproque, de leurs composantes ethniques et politiques. À la lumière de l’analyse critique de la civilisation et de la filiation, les tragédies « maison » des dictatures postcoloniales peuvent s’expliquer comme des effets de libération relevant tout à fait du domaine du prévisible dès qu’on leur applique le théorème de la base. Seuls les effets de libération de l’espèce que nous avons décrite ont ouvert des scénarios dans lesquels d’innombrables présidents putschistes, cleptocrates et maîtres chanteurs ont pu enfermer leurs « propres » peuples dans les espaces de manœuvres vidés à coups de balais des systèmes étatiques postcoloniaux — on en a un paradigme avec les drames de l’ancienne colonie belge du Congo (qui porta un temps le nom de « Zaïre ») qui, sous le dictateur Mobutu (1930-1997), à partir de 1971, au nom d’une devise fictive de l’authenticité, n’atteignit pas seulement des sommets de confusion en termes de politique culturelle, mais se fit une place de choix sur l’éternelle liste des leaders dans le domaine de la corruption. Inutile d’énumérer dans le détail la fréquence avec laquelle on rencontre les traces bien connues des anomalies agressives de l’origine dans les carrières des warlords postcoloniaux, chefs de guerre civile et charismatiques innés. Elles apparaissent avec le plus d’évidence dans la biographie du dictateur irakien Saddam Hussein (1937-2006), dont on sait qu’il avait été élevé comme un marginal, orphelin de père, dans un village près de Tikrit — où on le tira d’un trou souterrain et maçonné lors de sa capture fin 2003 — après que sa mère avait fait pendant sa grossesse une tentative de suicide et une tentative d’avortement, vaines l’une comme l’autre. La cécité innée et acquise des sciences occidentales conventionnelles de la culture en matière de filiation revient donc schématiquement dans les post-colonial studiesElles répètent l’erreur de base de la modernité occidentale, qui n’a cessé de mettre la « question sociale » au premier plan et d’« oublier » la question généalogique. Cette répétition se produit certes aussi sur la base du fait que les auteurs dominant sur ce terrain, figures tout à fait arrivées de l’académie occidentale, le plus souvent nord-américaine, n’ont pas eu jusqu’ici la capacité ou la volonté d’intégrer à leur travail conceptuel leur position personnelle sur la condition bâtarde de la modernité.

De facto, Deleuze et Guattari ont invoqué le monde synchrone qui se formait en même temps que les théories qu’ils inventaient, celui de la « société mondiale » par principe jeune, cherchant des possibilités, dotée d’une constitution antihiérarchique, « société » dans laquelle il ne peut plus exister de descendances, d’origines, d’héritages et de filiations stabilisées sur le plan régional, mais uniquement — ou majoritairement — encore des croisements, mélanges, hybridations, couplages et assemblages passant par la télécommunication. Dans leur vision d’un système plat universel, composé de connexions latérales, ils ont, à la fois avec clairvoyance et aveuglement, par le biais du remplacement de la reproduction par le drageonnage latéral, prophétisé le réseau d’émetteurs-récepteurs discrètement éparpillés et opérant simultanément qui se formait dans le réel à l’époque de la description. Sa redescription par la théorie des agents et du réseau, formulée par Bruno Latour, semble signaler aujourd’hui le niveau atteint par l’art sociologique141. Elle offre l’avantage de laisser de nouveau des champs de manœuvre mieux adaptés à l’élément généalogique.

Sur un marché labyrinthique composé de projections, de campagnes, de séductions et de supputations, chaque acteur actuel, pris individuellement, peut se persuader, par son action constante dans des télédimensions proches et lointaines, que la musique d’aujourd’hui se joue dans des transactions à court terme, résiliables à tout moment, ponctuellement extensibles et provisoirement prolongeables. Dans les opérations tâtonnantes de l’always on generation se forme un nouvel état d’agrégat du social après le social. Le monde des peuples apprend à croire à des collectifs d’après les peuples. Personne, ou presque, ne citerait encore au cours de ces temps-là la sentence lourde de pressentiments formulée par Goethe dans les Xénies apprivoisées: « Les adultes ne me concernent plus en rien / Je dois à présent songer aux petits-enfants. » Le monde de la théorie bascule, sur un vaste front, de la substance à la relation, dans la mise en œuvre d’idées qui avaient été pensées à l’avance, au début du XXe siècle, et qui sont redéployées dans des théories actuelles du système. Avec ce tournant débute, pour la relation aussi, l’ère de la productibilité technique. Le relationnisme, qui imprime son empreinte sur l’aujourd’hui et le demain au niveau logique et pragmatique, est la négociation sans fin entre les agences de la fidélité et celles de l’infidélité. Jamais encore le lié et le non-lié n’ont autant négocié l’un avec l’autre, les yeux dans les yeux. »

 -----------------------------

L’œuvre de Deleuze, qui pouvait aussi dire que l’on ne pouvait se dégager du passé sans en avoir une grande mémoire, n’est assurément pas réductible à cette seule dimension, mais il n’en demeure pas moins que L’Anti-Œdipe « a annoncé la fin de la pensée selon les catégories de l’origine, de l’héritage et de la filiation, non seulement pour sa propre classe, mais pour les nouveaux maîtres de la situation. ». Et quand par exemple J.-A. Miller, dans ce même fil proclame que « l’Œdipe n’est pas un invariant anthropologique », je considère avec Sloterdjik ,qu’il ne pense pas ainsi que pour « sa propre classe », mais aussi pour « les nouveaux maîtres de la situation ». Ce qui devrait valoir leçon - mais peuvent-ils encore la recevoir? - pour les agents de la « supervision » et de la « psychosociologie » actuelles (y compris quand ils s'avancent sous les masques d'une « psychanalyse révisée, adaptée justement à l'idée de "rezo"») dans leur rapport au Management.

Je remercie là, avec reconnaissance, ceux qui de leur côté ont su ces dernières années sur ce forum, me remercier. Et je remercie aussi, comme il se doit,  les "résistants", à la source aussi de mon effort.

Bordeaux, le 9 avril 2018

 

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Je ne sais pas si Joseph en ouvrant ce Rezo avait une intention militante. Peu m’importe car ce Rezo est d’abord l’utilisation que chaque participant en fait et surtout sa responsabilité. J’aime bien cet espace tiers dont parle Daniel mais que c’est difficile à en garder le cap! 

Lorsque nous avons commencé l’accueil d’adolescents on a eu l’idée de donner un nom à ce lieu. Ce n’est pas rien de nommer, on a beaucoup cherché. On voulait que dans cette nomination il y ait un mot qui face référence à cet espace tiers mais comme on aime bien couper les cheveux en 4 on s’est demandé ce qui pour chacun de nous représentait un espace tiers. S’en est suivi de longues discussions où nous n’étions pas d’accord. Ça commençait bien! C’était notre maison où nous vivions avec nos enfants. Leur expliquer que notre maison allait s’appeler désormais d’un nom tiré de notre réflexion nous a paru annonciateur de difficultés. On a fini par continuer à appeler notre maison par notre maison. Durant ces années d’accueIl nous avons tenté de proposer un espace tiers aux adolescents mais aussi aux équipes, je ne suis pas sûre que nous y soyons parvenus, par lâcheté parfois, pour se protéger car vivre 24/24 avec des adolescents qui rejouent sans cesse la même scène il faut une certaine dose d’ humour. Chaque adolescent accueilli a utilisé cet espace temps à sa manière, soit attendant que le séjour se termine, soit acceptant de lâcher la vapeur, soit ruant dans les brancards et dans ces cas là ce n’est jamais dans la demie mesure mais c’est toujours de sa responsabilité quels que soient son histoire, les démons qui l’habitent.Notre idée du départ de proposer un lieu hors institution, sans demander un rapport circonstancié, de se tenir à distance des enjeux familiaux et institutionnels, sur une durée déterminée a reçu beaucoup de critiques que nous avons laissées s’écouler mais ce lieu a eu le mérite d’exister.

On peut faire plein de critiques sur Rezo, sur la manière dont Joseph s’implique ou milite mais je regretterais s’il fermait.

Si, si j'assume l'aspect militant de ma position, non pas au sens soldatesque, mais parce que je pense qu'on ne peut pas rester les bras croisés face au monde (parfois immonde) dans lequel nous vivons. Bourdieu disait dans les années 80 que le néolibéralisme est une machine à briser les collectifs - et c'est un programme en grande partie réalisé avec l'avènement de la petite auto-entreprise généralisée. Lutter contre le délitement du lien social, qui désarrime aussi les sujets qui y vivent, c'est une perspective que beaucoup qui se réclament de la psychanalyse, ou, plus largement d'une pensée humaniste, ont largué en route. Ce n'est pas mon cas. Comment penser tranquillement son espace de travail - le cabinet du psy ou l'espace de formation pour moi,   le lieu d'accueil pour vous - sans tenir compte de ce qui se passe à la porte. Qu'on ait les uns et les autres des analyses différentes, voire divergentes, sur ce qui se passe, est plutôt une bonne chose, c'est une bonne façon de faire pièce au totalitarisme idéologique qui envahit la planète.  En tout cas ces différences - la petite différence, précise Freud -  n'empêchent pas de faire réseau, au sens de réseau de résistance.   

Je me souviens de Jeanne. On l’appelait Jeannette. Membre du réseau Turquoise, zone de Saint Michel à Saint Malo. Jeannette, modeste employée de Chemins de Fer, était agent de renseignement sous la responsabilité d’Yvon Jezéquiel. Elle fournissait des cartes d’identité aux patriotes et aux réfractaires. Elle hébergeait le radio Marcel Ardon, Yvon Jezéquiel et Robert Vanier, un officier canadien, tous traqués par la Gestapo. Elle est arrêtée à Rennes le 13 avril 1944, sur dénonciation. On raconte qu’elle a été vendue pour 80000 francs. Elle monte à Belfort dans le convoi 456 et est déportée le 2 août 1944 vers Ravensbrück. Matricule 62816. Brûlée le 26 mars 1945 à l’âge de 29 ans. Jeanne Couplan était ma grande cousine. Une rue de Rennes porte son nom. L’engagement de cette femme dans un moment si difficile de notre histoire collective m’a toujours servi d’inspiration et de viatique. Donc, militant? OUI... 

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