Voilà un énoncé bien vivant lui aussi, que l'on doit à Lacan. Et pas sans humour. Sur le ton des télégrammes de l'époque, pour ceux qui ont connu ça dans la préhistoire, avant Internet. 

Pour inaugurer la discussion j'ouvre sur un entretien filmé avec l'ami Guy Massat, psychanalyste à Paris, dont j'ai présenter ici le remarquable travail de traduction du Tao te king de Lao Tseu. Il discute le dernier ouvrage de Catherine Millot "La vie avec Lacan" prix André Gide 2016. Tout en dérivant autour de la topologie du langage. 

https://www.facebook.com/guy.massat.9?fref=hovercard

Vues : 143

Y répondre

Réponses à cette discussion

 

Samedi 12 novembre 2016

Au Salon du Belvédère à Montpellier

9h-17h

 

« Psychanalyse pas morte… stop… lettre suit»

(Programme en cours d'élaboration)

 

 

La psychanalyse has been, dépassée ! Pas recommandable, inefficace. Un truc pour les bourges etc N’en jetez plus !  Les résistances depuis Freud vont bon train. Elles épousent les variations des sociétés modernes. Immergée aujourd’hui dans le capitalisme, c’est comme envers de ses méfaits que la psychanalyse avance. Et pas masquée, à découvert. Elle irradie dans la cure analytique, qui quoi qu’on en dise n’a jamais attiré autant de patients, mais aussi dans les méandres du social, de l’art, de la littérature, du cinéma… La psychanalyse, passe du désir des hommes qui se relance de ne trouver jamais chaussure à son pied, telle la Gradiva, va son train. D’aucuns, dits psychanalystes en soutiennent dans leur art le cheminement énigmatique… Un vent nouveau semble souffler dans les voiles de la psychanalyse. Il nous pousse à l’invention.

 

Cette journée de rencontre, ouverte à toutes les personnes intéressées par la psychanalyse - voire les psychanalyses - et ses incidences dans le champ social et culturel,  inaugure le rapprochement sur Montpellier de PSYCHASOC (L’Institut Européen psychanalyse et travail social)  avec l’APJL (Association de psychanalyse Jacques Lacan).

 

L’APJL a pour objet l’élaboration continue et critique du savoir psychanalytique en référence à sa découverte par Sigmund Freud et à sa fondation par Jacques Lacan. Spécifiquement, l’association entend se donner les moyens pour élucider ce qu’il en est du désir de l’analyste, et des conséquences du discours psychanalytique quant aux civilisations. (Statuts de l’APJL)

 

PSYCHASOC met au travail la confrontation entre psychanalyse et travail social. C'est un espace de formation, de réflexion, d'élaboration, de partage.

 

 

Programme de la journée 9h-12h30   :

 

-       Joseph ROUZEL, Introduction : Pourquoi le rapprochement Psychasoc/APJL à Montpellier?

-       Marie-Jean SAURET, Le désir de l’analyste et le lien social.

-       Echanges

-       Pause

-       Jacques CABASSUT, Psychanalyse not dead…

-       Isabelle PIGNOLET DE FRESNES, Psychanalyse et Politique: oxymore ou périlleuse analogie salvatrice?

-       Echanges

 

Pause repas

 

Reprise après-midi : 14h-17h

 

-       Joseph ROUZEL, Psychanalyse pas morte… lettre suit…

-       Agnès BENEDETTI, Affranchissement, une histoire d’amour.

-       Echanges

-       Pause

-       Claire LECOEUR, Traversées : accompagner dans les processus de la création en ateliers

-       Alain BOZZA, Du sujet de la citoyenneté dans une institution médico sociale

-       Echanges

-       Marie-Jean Sauret, L’association…

 Lettre ouverte à Madame Maggie De Block, Ministre des affaires sociales et de la santé publique.

 Namur, le 20 juin 2016

 

Madame la Ministre, Honorée consoeur,

 

 

Permettez-moi de m’adresser à vous à quelques jours de ce vote sur le projet de loi concernant les psychothérapies. Si je le fais, c’est simplement parce que je suis stupéfait du sort que, peut-être sans le savoir ni même le vouloir, vous êtes en train de faire à la parole et à la pratique – la psychothérapie - qui s’en prévaut.  

En déclarant purement et simplement, comme je viens de le voir au Journal télévisé RTBF de ce dimanche soir, que « la psychothérapie devra désormais être un acte médical », vous voulez la soumettre à la seule logique de l’Evidence Based Medecine, alors que déjà partout où sévit cette dernière, elle a été aussitôt contrée par une médecine qui, a contrario, se veut « narrative ». Autrement dit, à ceux qui en appellent à l’évidence des choses, il faut toujours rappeler la portée des mots. 

Madame la Ministre, je suis médecin depuis 1970 dans ce pays, et psychiatre depuis 1975. Après avoir contribué à créer les hôpitaux psychiatriques pour enfants, qui n’existaient pas encore en Belgique, j’ai essentiellement exercé en cabinet privé sans jamais prescrire un seul médicament (sans pour autant discréditer leur usage quand cela s’avérait nécessaire), autrement dit en travaillant avec seulement l’usage de la parole.

En 1993, j’ai soutenu une thèse d’agrégation de l’enseignement supérieur précisément consacrée aux effets sur le patient de la médecine devenue scientifique[1]. Pour la résumer en une formule, j’y rappelais que depuis Claude Bernard, il s’est agi de faire de la médecine non plus « un art » de guérir, mais une « science » de guérir. Or, j’ai pu montrer, voire démontrer, que ce changement comportait un risque, celui de transformer l’art de « guérir des malades » en science de « guérir des maladies ». Bien sûr qu’il avait fallu prendre ce risque, tant c’était prometteur pour l’efficacité de la médecine ; cela s’est d’ailleurs largement confirmé depuis. Mais il fallait aussi contrebalancer ce risque grâce à la place qu’il s’agissait de reconnaître à ce qu’implique l’usage de la parole qui, sans même qu’on s’en aperçoive, constitue pourtant ce qui fait notre spécificité d’humains. La médecine ne peut en aucun cas se satisfaire d’être une pratique seulement objective, vous le savez aussi bien que moi et que tous ceux qui restent en contact direct avec les patients. 

Autrement dit encore, c’était à compenser un risque de déshumanisation de la médecine qu’il s’agissait de travailler. Et n’est-ce pas ce qui, au cours de ces dernières années, a été souvent réalisé, dans les hôpitaux par exemple, simplement par la présence aujourd’hui fréquente de psychologues. Mais si ma thèse est juste, l’espace pour leur travail n’est possible que s’ils ne doivent pas entièrement se soumettre à la logique de la scientificité médicale.  

Or, Madame la Ministre, en faisant de la psychothérapie un acte médical, en consonnance avec l’Evidence Based Medecine, vous la faites aussitôt entrer dans l’arsenal de la médecine scientifique et vous contribuez ainsi, à votre insu peut-être, mais très directement, à une objectivation, alors que l’être humain est d’abord et avant tout subjectivité. C’est pourquoi il s’agit de laisser sa place à ce que veut dire « parler », ce qui ne se résume nullement à la communication.

Aujourd’hui, il arrive bien souvent que ce soit du fait de « pouvoir en parler » qu’est rendu viable ce qu’il y a d’irrespirable pour un humain d’être traité – même si c’est apparemment très bien – seulement comme une chose. Et vous devrez admettre sans difficulté que l’air de notre temps traite de plus en plus souvent les individus comme des choses, et les malades comme des maladies.

Honorée consoeur, je sais pertinemment que votre souci est sans aucun doute de rationaliser un champ qui se présente comme d’une épouvantable complexité,  mais voilà, en vous entendant soutenir ce projet de loi et en sachant où tout cela peut nous mener, je ne peux que craindre la pire des méprises, celle qui consiste à paver un enfer avec les meilleures intentions.

Non, Madame la ministre, vous ne pouvez annuler l’orientation que celle qui vous a précédée à cette même fonction, Madame Onkelinx, était parvenue à donner à ces questions et pour laquelle elle m’avait fait l’honneur de me demander – comme à bien d’autres - un éclairage. Vous ne pouvez d’un seul mouvement balayer le travail qui avait été fait par ses services pour laisser aux psychothérapeutes et aux psychanalystes le soin d’organiser leurs formations – ce qu’ils font d’ailleurs très bien depuis des lustres – autour de cette prévalence reconnue à ce que parler veut dire et implique.    

Madame la ministre, merci d’avoir consenti à me lire et surtout à prendre acte qu’au travers de mes quelques lignes, c’est un nombre important de psys de toutes tendances confondues qui essaye de se faire entendre de vous.

 

Dr Jean-Pierre Lebrun

 

Psychiatre et psychanalyste, agrégé de l’enseignement supérieur,

Ancien président de l’Association freudienne de Belgique (celle-ci est membre de Coalap, « Collectif d’associations lacaniennes de psychanalyse en Belgique »)

 



[1] Paru en livre aux éditions De Boeck sous le titre « De la maladie médicale » en 1993.

Lettre au président de la république : Pour la Psychanalyse

Pour la Psychanalyse

 

https://www.change.org/p/lettre-au-pr%C3%A9sident-de-la-r%C3%A9publ...

Pour la promotion de la psychanalyse dans les lieux de soins, à l’université et dans les laboratoires de recherche

La Santé Mentale va mal dans notre pays. Aux difficultés matérielles s’ajoutent des orientations politiques qui compromettent la qualité des soins. En France, la psychanalyse a joué un grand rôle, fidèle aux aspirations humanistes de bonheur et de progrès de notre République. Elle est depuis longtemps une référence majeure de la vie intellectuelle.

En quelques années, cette situation s’est dégradée. Des acteurs administratifs ont pris des mesures de plus en plus coercitives qui font obstacle au recrutement de psychanalystes sur les lieux de soins et à l’Université. Alors que presque tous les syndicats de psychiatres ont la psychanalyse parmi leurs références, les universités de médecine  proposent une formation des psychiatres presque exclusivement axée sur le Manuel DSM 5 (Diagnostic and Statistical Manual of Mental Disorders ). L’usage de ce manuel américain est imposé en France par l’O.M.S., sous la forme dite CIM 10. Ce manuel tire un trait sur la grande psychiatrie européenne, dont se sont inspiré Freud, Lacan et bien d’autres cliniciens.

Cette orientation se réclame surtout des neurosciences, alors que ces dernières n’en sont qu’aux hypothèses. Elles manquent de preuves pour le diagnostic et la thérapeutique. En revanche, les preuves de la souffrance psychique abondent. Les nouveaux diagnostics DSM 5 sont si larges qu’ils sont devenus des fourre-tout. Ils recouvrent des problèmes très distincts, qu’il est dangereux de confondre. Par exemple, la « bipolarité » ou la « dépression » concernent les psychoses aussi bien que les névroses. Il faut pourtant savoir les distinguer. Pour les enfants, le « Trouble déficitaire de l’attention » (TDA/H) a connu une extension abusive, plus nocive qu’utile partout dans le monde. Ces diagnostics ne tiennent aucun compte des causes sociales de la souffrance, comme le burn out, certains suicides et certaines dépressions. Les thérapeutiques qui leur correspondent sont le comportementalisme et les médicaments. Or, dans l’approche comportementaliste, les accidents s’accumulent lorsqu’il est la seule référence d’un service. Quant aux médicaments, leur vente a connu une progression considérable. S’ils soulagent, ce n’est que temporaire ; ils ne résolvent aucun problème et leur efficacité provisoire est maintenue à vie, car rien n’a été réglé. Ils provoquent de plus une accoutumance au même titre que les drogues en général : leur usage est parallèle à celui de la toxicomanie. Cette orientation est d’autant plus exclusive que dans de nombreuses universités les laboratoires pharmaceutiques eux-mêmes sont chargés des enseignements. Les conflits d’intérêts sont multiples. Des choix thérapeutiques aussi limités augmentent les charges de la Sécurité sociale et les dépenses publiques.

Au cours de ces dernières années, tous ces obstacles accumulés n’ont jamais fait l’objet d’un débat scientifique, ni d’ailleurs démocratique.

C’est pourquoi nous voulons ouvrir une perspective pour le présent et pour l’avenir de la santé mentale.

I.      Pour une psychiatrie de qualité. De nombreuses régions en France sont devenues des déserts médicaux. Le nombre de pédopsychiatres a baissé de 48% depuis 2007. Il faut parfois attendre jusqu’à deux mois pour obtenir une consultation chez un psychiatre.

Nous demandons :

  •  L’adaptation du numerus clausus à l’entrée des facultés de médecine : c’est la solution urgente de cette pénurie. Mais il n’en reste pas moins qu’une formation médicale ne saurait suffire pour devenir psychiatre. Il faut une formation spécifique - ce qui n’est pas le cas actuellement. Il y a lieu de rétablir - sinon l’internat en psychiatrie - du moins une formation pluridisciplinaire qui respecte les différentes approches. Il faut augmenter le nombre de psychiatres formés, plutôt que de coupler les médecins de ville avec des psychologues, ce qui disperse les entretiens et allonge les parcours.
  • Une formation spécifique pluridisciplinaire est une nécessité pour les futurs psychiatres et pédopsychiatres.
  • Une formation spécifique des infirmiers en psychiatrie. Actuellement, ce sont eux qui prennent en charge les premiers entretiens, à l’entrée en service de psychiatrie, du fait de la pénurie.
  • Une suspension de l’enseignement donné par les laboratoires pharmaceutiques, à l’université, et une suspension de leurs démarches auprès des internes.
  • Une particulière attention à l’égard des lieux d’accueil généreux que sont les « maisons vertes », les lieux d’accueil pour les autistes - comme la maison de Bonneuil - les centres de soins prestigieux comme La Borde, et bien d’autres. Nous demandons que cessent les tracasseries administratives qui étouffent ces lieux thérapeutiques, de même que les pressions exercer pour leur imposer des techniques thérapeutiques qui ne sont pas les leurs.

II.   Pour une formation adaptée des psychologues. Pour accéder à des postes d’enseignants chercheurs, les psychologues doivent répondre à des critères sans rapport avec une formation pluridisciplinaire. Ils doivent aussi publier dans des revues anglophones avec référence obligatoire au DSM 5.

  • Pour libérer le recrutement d’Enseignants chercheurs, nous demandons la subdivision de la 16ème section du CNU en quatre sous-sections, calquées sur l’arrêté du 4 février 2014 concernant les Master.
  • Nous demandons un enseignement concernant les autismes et les toxicomanies dès le niveau Master.

III.  Pour une médecine de ville informée. Les médecins ont quotidiennement affaire à la souffrance psychique.

  • Dans les correspondances avec l’administration, concernant les prescriptions et les remboursements, le codage imposé est celui de la CIM 10 inspiré du DSM. Ils ne doivent plus être obligatoires. Ce codage a des conséquences lourdes, notamment pour les enfants et leurs familles. Nous demandons que cette nomenclature soit remplacée par la nomenclature française de la C.F.T.M.A. et de la C.F.T.M.E.A. , qui est déjà reconnue internationalement, mais marginalisée.
  • Les formations complémentaires des médecins en matière de souffrance psychique doivent être - elles aussi - pluridisciplinaires. Elles ne peuvent être organisées par les laboratoires pharmaceutiques.

IV.  Pour une recherche pluridisciplinaire. La Haute Autorité à la Santé s’inspire pour ses recommandations des travaux de laboratoires qui excluent le plus souvent les psychanalystes de leurs évaluations. Les cures ne sont en effet pas chiffrables comme dans d’autres sciences. Il est impossible de tester les patients pendant leur traitement.

  • Il est déjà acquis - mais nous demandons qu’il soit rappelé - que les recommandations de l’H.A.S. « ne sont pas opposables ». Leur valeur scientifique est évolutive et elle n’entrave en rien la liberté de choix thérapeutique des soignants.
  • Nous demandons que les chercheurs en psychanalyse soient associés aux plans de recherche, et que leurs résultats soient pris en considération avec leurs propres modes d’évaluation.
  • Nous demandons que soit réexaminée l’orientation actuelle qui vise à la création d’universités d’excellence aux dépens des universités de proximité. Cet appauvrissement de la recherche est préjudiciable aux capacités de découverte, celles-ci dépendant des moyens qui  devraient être mis en œuvre dans toutes les universités.
  • Nous demandons que cesse une référence obligatoire aux critères des chercheurs anglo-saxons, dont les résultats n’ont d’autorité que grâce à des décisions administratives sans valeur scientifique, sur des critères dictés par l’O.M.S.
  • Nous demandons qu’il ne soit plus obligatoire de publier en anglais. L’emploi du français doit être maintenu, comme le méritent ses apports au patrimoine mondial. La mise à l’écart du français nourrit d’ailleurs par réaction un nationalisme rétrograde.

V.    Nous demandons que les associations d’usagers, dans toute leur diversité, soient associées à ces différentes orientations, en les protégeant de tout conflit d’intérêt, notamment à l’égard de l’industrie pharmaceutique.

Les questions que nous soulevons intéressent une grande partie de nos concitoyens. Au-delà de leurs souffrances privées, il s’agit d’une perspective culturelle globale, qui intéresse l’ensemble de la société. Elle ne peut être laissée au libre-arbitre de chaque université ou de commissions spécialisées, dont les avis restent souvent sans effet. Nous souhaitons que les candidats à l’élection présidentielle se prononcent sur ces enjeux.

Cette pétition s’adresse à :

Mme Nathalie ARTHAUD, M. François ASSELINEAU, M. Jacques CHEMINADE, M. Nicolas DUPONT-AIGNAN, M. François FILLON, M. Benoît HAMON, M. Jean LASSALLE, M. Emmanuel MACRON, M. Jean-Luc MÉLENCHON, M. Philippe POUTOU.

Sont à l’initiative de cette pétition :

Pr Alain Abelhauser, Pr Michèle Benhaïm, Hélène Blacquière, Dr Hervé Bokobza, Pr Pierre Bruno, Gorana Bulat-Manenti, Roland Chemama, Dr Bernard Chervet, Laurence Croix (Maître de conférence), Dr Guy Dana, Dr Marielle David, Olivier Douville (Maître de conférence), Anne Dufourmantelle, Dr Tristan Garcia Fons, Elsa Godart, Pr Roland Gori, Dr Nicolas Gougoulis, Dr Patrick Landman, Dr François Leguil, Dr Vannina Micheli-Rechtman , Dr Jean-Jacques Moscovitz, Pr Gérard Pommier, Dominique Jacques Roth, Dr Guy Sapriel, Pr Marie-Jean Sauret, Dr. Louis Sciara, Jacques Sédat, Marie Selin, Dr Jean-François Solal, Dr Dominique Tourrès-Landman, Pr Alain Vanier, Dr Elie Winter

Noms des premiers signataires :

Claude Allione, Dr Marie Allione, Pr Sidi Askofaré, Dr Pascale Belot-Fourcade, Selma Benchelah, Dominique Besnard, Annik Bianchini Depeint, Dr Philippe Bichon, Maria Briand-Monplaisir, Olivier Brunschwig, Dr Jean-Louis Chassaing (ancien PH. CHU), Dr Patrick Chemla, Christian Colbeaux, Michèle Costa Magna, Dominique Damour, Françoise Decant, Anne-Marie Dransart, Bernard Ferry, De Jean-Michel Gentizon, Dr Anne de Fouquet-Guillot, Martine Fourre, Ignacio Garate Martinez, Hélène Godefroy, Catherine Granger, Dr Michaël Guyader, Pascale Hassoun, Dr Guilyardi Houchang, Dr Liliane Irzenski, Dany Joseph, Serge, Klopp, Delia Kohen, Dr Didier Lauru, Jean-Pierre Lebrun, Jean-Baptiste Legouis, Dominique Damien Leroy, Dr Martine Lerude, Tamara Landau, Dr Monique Lauret, Pr Serge Lesourd, Robert Levy, Victor Lina, Martine Linares, Jean-Michel Louka, De Paul E. Machto, Céline Masson, Sylvia Mazzeo, Valérie Melsin, Simone Molina, Karine Murdza, Marc Nacht, Geneviève Nusinovici, Dr Olivier Ouvry, Arlette Pellé,  Marie Pesenti, Claude-Noële Pickmann, José Polard, Pr Jean-Jacques Rassial, Ursula Renard, Maryse Riutort, Maria Otero Rossi, Kathy Saada, Véronique Saféris, Denise Sainte Fare Garnot, Thierry Sauze, Isabelle Swarzenkopf, Laure Westphal, Dr Jeanne Wiltord, Markos Zafiropoulos, Pierre Zanger, Monique Zerbib, Myriam Ziri

Premières associations signataires :

  • Fondation Européenne pour la psychanalyse
  • STOP DSM initiative pour une clinique du sujet
  • Le Collectif des 39
  • Association Psychanalyse et Médecine
  • S.I.U.E.E.R.P.P. (Séminaire interuniversitaire Européen d’enseignement et de recherche en psychopathologie et psychanalyse)
  • Le Point de Capiton

Cette pétition sera remise à:

  • Président de la république
    M. Emmanuel MACRON

Répondre à la discussion

RSS

Parole de Sagesse

« Quand un groupe d'hommes renie l'Etat sous l'autorité duquel il avait jusqu'alors vécu, il est bien près en fait d'établir son propre gouvernement. »

Gandhi

Astuces techniques

Désactiver les notifications par mail à chaque réponse dans un forum ou un groupe (dans le cas où votre boite serait "saturée" de message).

Recevoir les communications envoyées à tous les membres du REZO qui peuvent être filtrées par erreur par votre boîte mail.

Contribuer

Pour soutenir REZO, participer aux frais d'hébergement, de maintenance et améliorations :


Merci !
Erwan, administrateur du REZO

Remarque :  pour ceux qui sont réticents à payer en ligne, il est aussi possible d'envoyer un chèque.
Merci de me contacter pour que je vous envoie les coordonnées postales.

Forum

Vous avez dit, "protection de l'enfance"?

Démarrée par PENDANX Daniel dans Général. Dernière réponse de PENDANX Daniel vendredi. 54 Réponses

En 2006 une étude démographique relevait que 40% des SDF étaient passés par la Protection administrative et judiciaire de l’enfance… Où en sommes-nous ? J’ai maintes fois eu l’occasion sur ce forum, d’ouvrir le questionnement critique sur le sort…Continuer

Dossier Thématique ME 1ère année: "La relation éthique, comme socle dans le travail social"

Démarrée par Alessi dans Général. Dernière réponse de PENDANX Daniel jeudi. 13 Réponses

Bonjour à Tous!Toute fraîche sur ce REZO sympa et fort intéressant, je viens faire appel à vous tous.... Après 15 ans de commerce et un questionnement constant, je me suis enfin lancée! Je suis donc en reconversion, en 1ère année de ME, ai fait mon…Continuer

Billets

LETTRE OUVERTE A UN DIRECTEUR GENERAL

Publié(e) par PENDANX Daniel le 19 juin 2017 à 11:26 0 Commentaires

 En mai dernier je m’adressais par cette « lettre ouverte » au nouveau directeur général de cette Association dans laquelle j’ai œuvré 30 ans, et dont des responsables, aujourd’hui remerciés, ont il y a plus d’un an porté plainte pour diffamation…

Continuer

© 2017   Créé par Joseph Rouzel.   Sponsorisé par

Badges  |  Signaler un problème  |  Conditions d'utilisation