Bonjour à tous, 

Je viens discuter avec vous parce que ce que je vois me "perturbe".

Ca fait de cela deux mois que je suis en stage dans un foyer occupationnel, foyer d'hébergement. J'y ai trouvé des professionnels desabusés. Dans leurs discours j'entends qu'avec la politique actuelle, rien n'est plus possible. Certains disent que les financements qu'on leur octroie sont si faibles que le but des décideurs est de les mettre à mal. D'autres me conseillent régulièrement de me blinder parce que l'âge d'or du travail social est révolu et que de toute façon les foyers de vie, en particulier, et les institutions sociales, en général, vont tendre vers un but lucratif.

J'ai voulu travaillé dans le social parce que je crois profondément en l'être humain, parce que, à ma petite échelle, je veux croire en l'effet papillon. Entendre tous les jours, que les gens préfèrent quitter le navire du social me questionne... Le tableau est-il si noir? Mon idéal est-il trop grand qu'il est impossible de le mettre en pratique dans la vie en vraie? Est-ce que ceux sont ces professionnels là qui sont en souffrance ou est-ce que je dois m'attendre à commencer ma vie professionnelle avec si peu d'espoir de la part de mes futurs collègues?

J'attends vos réflexions avec impatiences...

Delphine

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" Le tableau est-il si noir? " je vois surtout un tableau tout en nuances

"rien n'est possible ? " rien de quoi ?

effectivement, il y a plein de choses qui étaient possibles il y a 15 ans qui ne le sont plus aujourd'hui ; mais pour certaines, c'est tant mieux

il y a des évolutions, c'est clair, et pour certaines choses, il faut s'adapter sans lâcher l'essentiel

il faudrait pouvoir voir au cas par cas de quoi parlent tes collègues

Salut

Des "pros désabusés" ?? Mais de quoi donc ? Surtout dans un foyer d'hébergement ......

Le manque de fric ? La politique actuelle de patati patata , tout ça n'est qu'alibis pour des gens qui ne croient plus en leur taf et feraient mieux de dégager , dans mon département le foyer qui était ( et est toujours) le plus mal doté ( ou le moins bien car 100 €/jour/personne  aujourd'hui ce n'est pas rien à comparer au RSA ) , réussi à se restructurer et à être plus en pointe sur la manière d'accompagner les gens que là ou je bossais avec un prix de journée de 50% supérieur.

Les gens dont tu parles je les appelle les "pleureuses" qui croient que le fric fait tout , que plus d'éduc ce sera mieux etc en fait ce sont des gens qui n'ont plus aucune imagination , qui n'ont pas de c..........s  ( ou d'ovaires pour les dames) , ils auraient du fric à foison qu'ils ne seraient pas plus performants pour autant , ils sont usés et pantouflent dans un milieu qui ronronne comme un vieux chat castré.

Ils ont oublié l'imagination , ne savent qu'attendre la becquée des CG, et ne savent que réclamer au lieu de faire avec ce qu'ils ont et de s'adapter , d'inventer , un transfert au camping à 25 bornes du foyer peut être bien plus riche qu'un séjour organisé à 600.

Deligny , je ne sais plus dans quel bouquin ,les puristes rectifieront,parle d'un match de foot avec les mômes mais ils n'avaient pas de ballon , et il dit ( si ma mémoire est bonne) "je ne vous dirais pas comment nous nous sommes procurés le ballon"  , apparemment la manière ne devait pas être très "catholique" ............

Regarde les posts de Laurent , il bosse avec 3 fois rien et il dépote contrairement à ceux qui te tiennent ce genre de discours pour masquer  leur usure ou leur volonté de "sur place" , ce sont des gens improductifs , oups pardon ils sont productifs mais rayon défaitisme et  plombage d'ambiance de travail .

Ces gens là dans le "privé"  seraient éjectés vite fait mais dans ce milieu là ça ne se fait pas , même si c'est au détriment des personnes accompagnées , "on ne vire pas , Monsieur , , on ne vire pas , on subit"

Retrouve plutôt le bon vieux "système D" , et la réalité , on fait avec ce que l'on a et quand bien même ce ne serait pas la gloire il y a toujours des moyens de ....... , mais encore faut il en avoir la volonté , ce truc qui nous pousse malgré parfois de mauvaises conditions "météo" à avancer , encore et toujours .

Dans son film " Le maître  de guerre" Clint Eastwood fait dire à son personnage principal : "Un Marine ça s'adapte , ça improvise et ça domine"  , un educ c'est pareil , la domination ne s'entendant pas sur l'autre mais sur une situation , un écueil etc et est a relativiser , mais l'esprit est le même si la route principale est barrée on prend un chemin de traverse ............

Ne te laisse pas embarquer dans ce genre de truc tu risques d'être "vieille"  avant même d'avoir commencé ........

je suis souvent étonnée de l'effet miroir qui peut se déployer dans les lieux d'accueil et de prise en charge....

Comme si les éducateurs étaient eux mêmes englués dans les difficultés qu'ils sont sensés mettre au travail...

Les politiques sociales sont ce qu'elles sont mais ne sauraient tout justifier et en particulier une certaine complaisance des professionnels à céder sur leur désir .

Tu ne dis pas Twily si ton équipe désabusée dispose de lieu ou un travail sur le travail peut s'effectuer, supervision ou autre...

Peut être faudrait il commencer par là avant de jeter le bébé avec le capitaine du navire qui semble prendre l'eau....

Pia tu parles de supervision ou autre , mais ce type de travail n'a rien a voir avec le fait de ne plus avoir la gnaque , ce truc qu'on a au taf et qui nous pousse encore et toujours à bosser mieux , inventer, créer, chercher , etc 

Ce taf , comme beaucoup d'autres, peut être usant , combien d'educs quittent l'internat pour aller vers les tutelles par exemple , sauf que dans notre taf on ne peut pas "baisser les bras" , même si en vieillissant on est moins vif qu'a 25 ans on peut toujours être dynamique et qu'en plus on le doit car la vie des gens accompagnés ,elle, est bien présente et qu'il ne peut être question que leur parcours de vie soit entravé par des gens qui n'ont plus les capacités à agir autrement que dans la répétition bête et méchante du quotidien.

Là ou je bossais des jeunes sont arrivés , du sang neuf qui alliés à celui des "anciens" qui ont toujours du dynamisme fait bouger les lignes mais il reste quand même quelques "boulets" , de ces indécrottables qu'on a tous vu ça et là mais eux ils sont perdus pour la cause .......

Twily parmi ces gens désabusés il y en a peut-être qui n'osent pas mais qui si quelqu'un commençait à bouger "remettraient la machine en route" , y'en a souvent un ou deux comme ça qui trainent et qu'une étincelle ...........

Twilly tu parles de commencer avec des gens qui ont si peu d'espoir mais qu'en est il des tiens d'espoirs ?

Moi je crève à petit feu de ne plus exercer si tu savais la douleur que c'est  , une mort lente , mais des que à l'occasion d'un coup de fil ou autre le taf revient sur le tapis toute mon énergie se libère, tout revient, tout est en place, et c'est reparti comme au 1er jour ............

Allez au taf la jeunesse c'est toi l'avenir ;-)

David je crois sincèrement que la gnaque comme tu dis s'entretient par le plaisir que l'on trouve à pouvoir penser ce que l'on vit...qu'on soit travailleur social ou pas...penser, pas ruminer, pas se complaire dans une plainte que l'on ne met pas en chantier... Pour ça il faut que les gens se parlent et se reconnaissent entre eux comme différents et portés par les mémes espoirs.... Ensuite peut être peuvent ils espérer que d'autres s'y retrouvent...et les soutenir pour qu'ils le fassent....

Bonjour à tous!

La 1ère chose que j'ai envie de vous dire Twily c'est "ne perdez pas votre fougue", "votre envie de", "votre passion"... En ajoutant, aussi paradoxal que ça puisse paraître, "tout en vous préservant". Mais c'est un autre débat... Qui a déjà été abordé ici et qui est fort intéressant!

Il faut des forces vives sur le terrain, des personnes qui y croient, des personnes qui sont dans une écoute active des personnes en difficulté... Il faudrait sans doute que certains professionnels se réinterrogent... Encore et toujours la fameuse phrase de Tosquelles "qu'est ce que je fous là"...

Il y a effectivement une évolution des politiques dites sociales... Je dis "dites" car qu'en reste-t-il? Mais nous sommes sur deux niveaux différents je crois... il y a les politiques, le point de vue global... Et il y a le boulot au quotidien dans les structures...

Les politiques dites sociales demanderaient effectivement une capacité de rassemblement à grande échelle des travailleurs sociaux... Quelque chose de l'ordre de la solidarité, de la capacité à se fédérer pour montrer déjà notre savoir-faire, parler de ce que nous faisons mais également pour dire non... Ou oui mais autrement... Transformations, évolutions oui mais pas sans les acteurs du terrain... Un slogan me revient mais je ne sais plus qui le "scande": "rien à propos de nous sans nous" (handicap international?)

Il me semble que le premier acte de résistance reviendrait aux Directeurs d'établissements, se fédérer pour dire non... Vient alors forcément un autre questionnement... Quel est le rapport qu'ils ont à leurs postes? au pouvoir? La tranquillité sans vagues ou l'envie de s'investir voire de militer? De plus en plus de groupes de Directeurs se forment, souvent pour trouver ensemble comment appliquer un décret etc. Peut-être qu'un jour, ces groupes se verront aussi lutter et résister? Qui sait!

Il y a ce versant global donc... Et pis la réalité concrète dans les structures d'hébergement... Que peut-on y voir? Des personnes en difficulté qui y vivent et le besoin d'accompagnement qui est le leur... Je me souviendrai toujours d'une intervention de Mme Casagrande (philosophe) qui avait dit à un public d'éducateurs: "vous êtes les Martin Luther des personnes en difficulté, si vous ne portez pas leur parole qui le fera"...

J'ai envie de dire non l'avenir n'est pas noir, à condition d'être bien entouré... Je vais parler là de ma place de chef de service.

Je pense que nous sommes dans des métiers qui usent, psychiquement, nerveusement, émotionnellement voire physiquement selon les lieux de travail. Chacun a son rôle à jouer pour que les choses ne glissent pas... Il y a de la souffrance au travail et sans doute beaucoup de choses à réinterroger dans les établissements autour des conditions de travail... Car un éducateur dont on n'a pas pris soin ne peut pas prendre soin à son tour d'un Autre.  

Rédiger avec les équipes un projet de service, insuffler en tant que chef de service du dynamisme mais être aussi à l'écoute, se montrer disponible, tout en n'oubliant pas d'avoir aussi de la rigueur et de la fermeté... Tout ceci à mon sens essentiel pour canaliser les revendications, ou plutôt séparer les vraies revendications de la "râlerie", qui fait exister certes mais qui me paraît assez stérile.

Si on a envie, on peut encore réaliser beaucoup de choses au quotidien dans le travail social. Rien n'est fini, tout est à construire, peut être autrement, mais rien n'est perdu... La question fondamentale est de savoir si certains professionnels ont encore le désir de... Et que chacun de sa place œuvre pour que le travail puisse se faire...

Pia, Cannelle, David , vous exprimez là des choses que je rejoins tout à fait.

Il y a de tout ça à mon sens. Je rejoins tout particulièrement Pia sur le plaisir de penser ce qui est vécu, le travail ...  (avec une population qui est elle-même dans une difficulté de penser). Plaisir à garder comme une chose précieuse et à entretenir, mais qui doit aussi être soutenu du côté de l'organisation institutionnelle ... et plus "haut" ou par un contexte plus vaste (financeurs etc ...).

Vos propos aux uns et aux autres me rassure. Parce que d'une part, je vais me permettre d'y croire et d'y croire encore. Vous avez réussi à me faire retrouver la phrase qui me suit depuis quelques années : "Soyons réaliste, tentons l'impossible". Je l'avais perdu mais je l'ai retrouvé... et d'autre par parce que je partage vos avis et que c'est tout de même fort rassurant.

A bien y réfléchir, il me semble que les salariés de l'association sont mis à mal. La politique de cette dernière vise à remplir. A remplir les agendas des résidents, les cases dans lesquelles sont écris les projets personnalisés, et j'en passe. Je ne sais pas qu'elle est l'ambition du directeur général, je sais juste que le quotat de remplaçants au sein de la structure montre l'inadéquation qu'il existe entre les volontés des professionnels de terrain et les volontés du directeur général et des administrateurs.

Pia, tu demandais si il était mis en place d'instance de travail de supervision, il existe une réunion d'analyse des pratiques animée par le psychologue de l'établissement, à qui personne ne fait " confiance" pour des raisons qui me dépasse. Mais aussi, Il me semble que les choses sont mises en place pour faire office de vitrine.

J'entends dans leurs discours qu'ils ne sont pas pris en compte. PEUT - ÊTRE pensent-ils que ça ne sert à rien de parler car leurs paroles ne vont pas être entendus.

Je file rejoindre les résidents et les professionnels, une soirée de travaille animée m'attend, au plaisir de vous lire...

 Désenchantement : Action de désenchanter; résultat de cette action.

A.− Perte d'une illusion; état d'une personne qui se désenchante en découvrant une réalité dépouillée de son caractère charmant ou mystérieux.

C’est vrai que le caractère charmant ou mystérieux dans un foyer de vie ou d’hébergement est important pour enclencher les processus de la rencontre de « l’autre » celui diffèrent dont on va éducateurs accompagner le plus singulièrement possible.

Mais le désenchantement aussi est inévitable finalement ce qu’il se passe ce n’est pas ce que l’on croie, après, tout est possible pour créer ce qu’il parait être le meilleur, le mieux  vivre et le bien se le dire.

Ne pas s’arrêter au poids des mesures comme les projets personnalisés…mais plutôt se servir de ces instances pour avancer en accompagnant vraiment les résidents. Rien n’est impossible seule la manière peut en construire une réelle légitimité. Après les budgets, certes ne peuvent pas se grossir élastiquement…mais beaucoup de choses sont possibles et là je rejoins David sur l’inventivité, la création. Même aussi les nuances du noir qu’il faudrait réinterroger dans d’autre champ qu’un noir sombre sans nuance comme le propose Rozenn.

Rien n’est impossible tout est à inventer. Tout en ayant bien sûr l’intérêt pour que la parole se fasse entendre, ce travail important dans un cadre professionnel. Ne pas museler les lieux de sa diffusion.

Mais aussi : « Prendre les gens pour ce qu’ils sont et les laisser pour ce qu’ils ne sont pas » Gainsbourg

 Bonne aventure à toi…

"... il existe une réunion d'analyse des pratiques animée par le psychologue de l'établissement, à qui personne ne fait " confiance" pour des raisons qui me dépasse."

J'aime beaucoup cette phrase, et je crois que vous devriez creuser, avec le temps qu'il y faut, et pour votre propre compte, ces "raisons qui vous dépasse"... 

Il est fort commun, comme l'enfant par rapport à ses parents (et à ses objets), de ne pas être satisfait de ce qu'on a, et dans nos milieux ça se retrouve fortement dans la relation des éducateurs à leurs directions et/ou aux psy... Certains masquent cela - la plainte, disons, la plainte œdipienne - sous les grands discours politiques du "rebelle" ou du "syndicaliste" -, et  voilà qui  a entravé d'ailleurs depuis longtemps tout vrai mouvement collectif digne de ce nom.

Le problème c'est quand même bien de savoir ce que chacun peut  attendre de  ceux-là (directions/psy et tutelles) sans se dire qu'il aurait peut-être, lui, à payer, à sacrifier quelque chose, ne serait-ce d'abord que quelque chose (vous y touchez, mes collègues ci-dessus y touchent) de ses idéaux-idéaux.

Le travailleur social doit être à lui-même sa propre figure parentale disait Winnicott... Vaste programme!

Pourquoi  aurait-on en effet besoin et nécessité de leur "faire confiance" à ces psy, ces directeurs, ces tutelles ? Commme si le bon directeur, le bon psy, le bon juge étaient à portée de main... Voyez-vous je crois que c'est cela "demander l'impossible", et que c'est bien cela, cette demande toujours là, pas élaborée, qui déprime nos pauvres jeunes et moins collègues nihilistes : tous ceux qui passent leur vie dans le positivisme et l'idéologie, soit-elle "psychanalytique", des marchands de chansons...Les chefs, les psy, les tutelles, c'est comme par rapport aux politiques : surtout ne vous mettez pas dans l'idée qu'il y en aurait qu'on pourrait "aimer"... 

Pia vous a dit un essentiel : goûtez à la pensée et au désir, mais j'ajoute, ou rappelle :ce qui n'est possible que d'entrer dans la distinction et le manque, la division de soi et de l'image de l'autre comme soi... Ce qui suppose, il ne faut pas mentir, raconter d'histoire, une certaine traversée, pas toujours rigolote... C'est pourquoi mon bon Freud disait que pour cette traversée il y avait trois qualités nécessaires : du courage, encore du courage, toujours du courage. Allez voir States of Grace, ça vous encouragera.

Quand vous dites, Twily, "soyons réalistes, tentons l'impossible" je l'entends comme "tentons d'être libres", du moins pas trop ignorants de nos chaînes. Je suis en train de re-gouter au travail en institution, récréation que je m'accorde,  j'y entends des plaintes: le directeur ne fait pas ceci ou cela, la chef de service est trop ceci ou pas assez cela, la psy n'est pas où on l'attend. Rien n'a vraiment changé depuis 30 ans mais maintenant j'écoute d'une oreille distraite, il faut bien y trouver quelques plaisirs à vieillir.

Je ne suis pas certain que l'important soit "d'y croire"... A mon avis il vaut mieux "y penser".

Quant à cette "écoute active" dont nous parle Cannelle... les renseignements généraux, (et en son temps la Stasi ), l'utilisent abondamment comme moyen de contrôle.

Comme dit l'autre, "à force d'écouter, on fini par ne plus entendre".

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