Le 1er novembre 2014

Maison de l’arbre à Montreuil 93

   les 39 organisent un meeting de résistance 

Nous continuons d’affirmer que ceux qui souffrent de graves maladies psychiques ont  et auront besoin à des moments de leur existence de recourir à des lieux d’accueil.  Lieux où les rencontres nécessaires à tout soin qui se réclame « humain » ne sont pas dictées par des protocoles aliénants. Lieux où les règlements ne sont pas l’unique proposition « contenante », lieux où prendre du temps est possible et reconnu comme nécessaire, avec une écoute de ce que les personnes en souffrance psychique reconnues dans leur singularité ont elles-mêmes à nous apprendre. Lieux où les psychiatres et les équipes soignantes s’engagent dans un accompagnement au long cours. 

Or depuis deux ou trois décennies toutes les conditions nécessaires à cet accueil se dégradent progressivement pour atteindre un niveau insupportable. Les moyens diminuent, la formation est scandaleusement pauvre et inadaptée, les théories s’étiolent, se rigidifient, perdent le caractère complexe indispensable à la pratique soignante. Toute une expérience soignante, toute une histoire collective de la psychiatrie française risque de disparaître.

Lors des Assises de la psychiatrie et du médico-social, les témoignages de patients, de familles et de professionnels ont fait apparaître que de nombreuses équipes, en l’absence de réflexions institutionnelles et micropolitiques, utilisaient des méthodes coercitives s’appuyant sur des théories réductrices de la folie. De plus, l’abandon des principes de base du secteur et du développement du potentiel soignant des patients au sein des clubs thérapeutiques favorise la démission et le désinvestissement des travailleurs en psychiatrie  devant la perte du coeur de leur métier et renforce  les  mauvaises conditions d’hospitalité et de soins aux patients ainsi que l'accueil défaillant des familles. 

Hélas la future « Loi de santé publique » risque d’aggraver ce processus : Du Secteur  fondé sur le principe de continuité des soins préventifs, curatifs et de postcure par la même équipe, sur une base territoriale, le projet de Loi ne retient que la notion de territoire, pour en faire un quadrillage de la population. Territoire dans lequel devrait s’organiser le parcours du patient entre psychiatrie (qui ne s’occuperait dorénavant que de la phase aiguë), médecin généraliste (qui assurerait le soin en phase de stabilité), psychiatre libéral (qui serait intégré sans en avoir la vocation ) et médicosocial (qui assurerait les éventuels besoins d’hébergement et l’offre d’activités sur la journée).

Le pouvoir politique continue de s’appuyer sur les forces bureaucratiques pour  soutenir la “démarche qualité” et la segmentation des “prises en charges” où l’illusion d’une continuité s’appuie sur le dossier médical informatisé partagé sans limite avec rupture du secret médical.  

Le Collectif des 39 invite tous les citoyens, les soignants, les patients, les familles qui résistent individuellement,  toutes les forces associatives de soignants, de patients, de familles,  toutes les forces syndicales et politiques , pour amplifier notre mouvement   afin de stopper toutes ces dérives. Une mobilisation de grande envergure qui soit force de proposition pour que dans la future «  loi de santé publique » prévue à la fin de l’année, la psychiatrie soit reconsidérée sous l’angle d’une hospitalité pour la folie et d’une continuité humaine et non pas administrative des soins.

 Venez au meeting,  ouvert à tous, le 1er novembre, à « La maison de l’arbre » à Montreuil, pour unifier tous ceux qui souhaitent sortir de la servitude volontaire, et poser par là un  acte de résistance au nouveau déploiement  de cette psychiatrie technocratique et bureaucratique.

 

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Réponses à cette discussion

Le Collectif des 39 vous invite au meeting de résistance qui aura lieu à Montreuil (Maison de l’Arbre) 
                               le samedi 1er novembre.
de 9h à 17h 
Le programme est en cours de finalisation, vous le recevrez dans les jours qui viennent.


http://www.collectifpsychiatrie.fr/?p=7263

Le Colllectif des 39

Il y a nécessité de porter une autre parole au niveau médiatique et politique sur la conception actuelle de la folie. Il est important de soutenir les travailleurs, les équipes et les citoyens qui résistent aux attaques du lien et de la relation. Il est urgent de rassembler nos forces pour mener les actions indispensables. 
Retrouvons nous samedi prochain à la Maison de l'Arbre à Montreuil (93) 
http://www.collectifpsychiatrie.fr/?p=7402

collectif des 39

12.000 signataires à l’Appel « Ça suffit ! »http://www.collectifpsychiatrie.fr/?p=7446
Après le meeting du 01 novembre 2104 à la Maison de l’Arbre à Montreuil qui a réuni près de 700 personnes mobilisées dans une grande qualité d’écoute et de débats, c’est le nombre de signatures recueillies à ce jour. Dans cette période de troubles et d’évènements qui interrogent les rapports à la démocratie, de désinvestissement et d’abandon par les pouvoirs publics et de certains professionnels de ce qui fait l’essentiel dans le soin à savoir la relation, le temps et l’accueil, cette mobilisation est un bon signe, signe d’une vitalité d’oppositions qui se doivent d’être créatrices.
La situation dans les lieux de soins continue cependant de se dégrader, le découragement est toujours manifeste, les attaques au nom de la gestion de plus en plus insupportables.
Ainsi l’A.R.S. du Languedoc –Roussillon a imposé la fermeture du C.A.T.T.P. et de l’Association de suivi en appartements de l’équipe rattaché à la Clinique de Saint Martin de Vignogoul. Une psychologue de l’équipe du secteur de Corbeil, créé par Lucien Bonnafé, a vu son CDD non reconduit du jour au lendemain, sans aucune prise en compte de tous les patients en traitement ; l’équipe déjà réduite, avec des non –remplacements des nombreux départs en retraite, voit même son C.A.A.T.P. –seul lieu d’accueil de jour- menacé. Une éducatrice d’un SAMSAH à Marseille est virée sans préavis ni indemnité pour « faute grave » pour avoir alerter sur les risques pesant sur la qualité du suivi par une décision de déménagement et de cessation de suivi d’un certain nombre de patients.
Il est important, essentiel de signaler au Collectif toutes les attaques, les dérives dans les pratiques, les effets dans la continuité des soins de la stricte gestion comptable, des économies justifiant fermeture de lieux de soins, licenciements, etc.
Communiste, le Parti de Gauche et Ensemble.
La délégation a été reçue par Mme Mathilde Marnier (Conseillère pour les droits des usagers, personnes vulnérables, questions de société, santé mentale),- et qui depuis a quitté le Cabinet..., Mme Christine Gardel (Conseillère chargée des ressources humaines du système de santé), et par Mr Laurent Jacquet (Direction Gle de l’Organisation des Soins, chargé de la santé mentale).
L’objet de notre demande de rendez vous était de remettre au ministère, les 12.000 signatures de l’Appel du 1er Novembre 2014 « Ça suffit ! »
A la revendication de l’ouverture d’un grand débat national, pour l’élaboration d’une loi –cadre pour la psychiatrie, fut répondu, que «la psychiatrie était une spécialité comme les autres et qu’une loi spécifique serait une stigmatisation » ! Joli retournement et la « stigmatisation » est devenue la tarte à la crème pour éviter tout débat.
Si les interlocuteurs se défendent de poursuivre la politique de la précédente majorité, aucune prise en compte sérieuse de nos analyses n’est effective. Seule ouverture, la proposition qui nous est faite de rencontrer Mr Michel Laforcade, directeur de l’A.R.S. d’Aquitaine et chargé depuis un an d’une mission sur la santé mentale par Marisol Touraine. Un rendez vous est prévu début avril.
Le Collectif des 39 a été enfin reçu au ministère de la Santé le 3 mars dernier. Comme cela avait été décidé lors du Meeting du 1er novembre, se sont associés à cette démarche, le Fil Conducteur, collectif de parents et de proches, HumaPsy, associations de patients, La CGT santé, le Parti

Dans ce contexte nous avons décidé la tenue le 17 avril à 11 heures d’une conférence de presse du Collectif des 39 afin de signaler les situations difficiles rencontrées par les équipes par leurs témoignages, faire savoir les responsabilités de la casse du secteur en marche et rappeler nos positions éthiques et politiques.
Des nouvelles des groupes :
Le fil Conducteur s’est réuni le 14 févrierhttp://www.collectifpsychiatrie.fr/?p=7718
Le groupe Enfance s’est réuni le 14/03 http://www.collectifpsychiatrie.fr/?p=7684
Le Collectif Alternatif Formation s’est réuni le 31/01
Dates à retenir :
29 ème journée de la FIAC le 11/04 à Blois
-Association ISADORA les 22 et 23 mai « Et si nous racontions nos mythes»?
http://www.collectifpsychiatrie.fr/?p=7721
Centre Psychothérapique St Martin de Vignogoul – 34570 PIGNAN
Tel : 04 67 07 86 86
- Nîmes les 2 et 3 Avril 2015 - LA PRATIQUE DE LA PSYCHOLOGIE EN INSTITUTION ET EN PRIVÉ ET LA QUESTION DU POLITIQUE.
-Tunisie : les huitièmes rencontres de l’ALFAPSY les 1,2 et 3 mai à Tunis www.northafricanpsychiatry.com/francopsies
Quelques textes pour alimenter nos réflexions et échanges :
- Intervention de Patrick Chemla aux journées de l’AFREPSHA à Gap
« Le collectif à venir » http://www.collectifpsychiatrie.fr/?p=7706
- Dire l’indicible de P. Sadoun

Psychiatrie : «Une montée en puissance de l’enfermement»

Alors que la loi Touraine prévoit de mieux encadrer le recours à l’isolement, le Dr Najman dénonce les dérives d’une époque «néoaliéniste».

C’est aujourd’hui que l’Assemblée nationale vote toute la loi de santé de Marisol Touraine. Dans ce très long texte, juste quelques éléments sur la psychiatrie. Et, entre autres, une disposition limitant le placement en chambre d’isolement et la contention des malades dans les hôpitaux psychiatriques.
Que le législateur se penche sur cette question pointe au minimum qu’il y a un problème. Dans le texte, il entend mieux surveiller ces pratiques ; il rappelle que les mesures de privation de liberté «sont des pratiques de dernier recours», uniquement «pour prévenir un dommage immédiat ou imminent pour le patient ou autrui, sur décision d’un psychiatre» et «pour une durée limitée». En outre, «leur mise en œuvre doit faire l’objet d’une surveillance stricte confiée par l’établissement à des professionnels de santé désignés à cette fin». Un registre devra être tenu dans chaque établissement, mentionnant le nom du psychiatre ayant décidé l’isolement ou la contention, et celui des professionnels l’ayant contrôlé. Le Dr Thierry Najman dirige un important secteur à l’hôpital psychiatrique de Moisselles, près de Paris. Membre du Collectif des 39, qui défend une conception humaniste de la psychiatrie, il va publier Lieu d’asile aux éditions Odile Jacob.
Encadrer les chambres d’isolement, cela va-t-il dans le bon sens ?
Cela procède d’une bonne volonté, mais je suis sceptique. Un nombre important de rapports a déjà été rédigé. Dans les hôpitaux psychiatriques, il y a une foule de juristes, de magistrats, d’avocats qui circulent. Tous constatent des atteintes répétées aux libertés. Ajouter un registre ? On va apporter au mieux une illusion qu’il y a un regard.
Comment expliquer cette montée en puissance de la contrainte ?
Ce n’est pas simplement une montée en puissance des chambres d’isolement ou de la contention, mais de toutes les formes d’enfermement, de toutes les forces de surveillance et de contrôle. Et tout le monde le dit, comme chaque année dans son rapport le contrôleur général des lieux de privation de liberté.
Précisément ?
Certains rapports relèvent des cas de patients sanglés pendant six mois, les quatre membres attachés, ainsi que l’abdomen, avec parfois une sonde urinaire. Il y a une fermeture massive des portes des hôpitaux psychiatriques, le nombre des unités pour malades difficiles a été multiplié par deux. Environ 400 000 personnes sont hospitalisées chaque année en psychiatrie dans notre pays. Et plus de 20% sont hospitalisées sous la contrainte.
Est-ce un retour à d’anciennes pratiques ?
C’est bien plus qu’un retour en arrière. Schématiquement, dans l’histoire de la psychiatrie, on peut parler de trois périodes : celle de l’asile, qui va de la Révolution française à la Libération ; puis une période désaliéniste, qui a correspondu à la création des secteurs, à la psychothérapie institutionnelle ; depuis quinze ans, la situation est différente. Je parle d’une période néoaliéniste. Parce que lors de la toute première époque, on enfermait, certes, mais les pratiques étaient portées par la philosophie des Lumières. Aujourd’hui, ce n’est pas le cas, on est dans un contexte de fermeture, de régression, et dans un contexte de bonne gestion comptable des hôpitaux.
Quel rapport avec la «bonne gestion» ?
L’effondrement des moyens alloués à la psychiatrie publique est une réalité. Dans un service de psychiatrie où il y a quarante malades aigus et deux infirmières, que voulez-vous qu’elles fassent si ce n’est fermer la porte et avoir peur ?
Et vous, dans votre service ?
Mon service est ouvert en permanence. Nous utilisons de façon exceptionnelle les moyens de contention. Le fait d’ouvrir les portes, dans tous les sens, favorise le soin. Et les enquêtes montrent que la fréquence des fugues est équivalente dans les services hospitaliers ouverts et fermés à clé.
Reste que mettre un patient dans une chambre d’isolement est une décision du psychiatre. Pourquoi la prend-il ?
La contrainte qui se développe sur les patients se développe aussi sur les professionnels. Ils sont soumis à des contraintes économiques, administratives, bureaucratiques. Peut-être que beaucoup se laissent aller à une certaine résignation, dans ce contexte de restriction.
Recueilli par Eric Favereau. Source: Liberation.fr

Bonjour,

je me demande une chose avant tout ou presque :

comment se fait il que sur un hôpital psychiatrique comme celui de Montpellier, la quasi totalité des services de soins ne disposent pas de lieux de paroles tels supervision, etc,..réunion cliniques qui réunissent plus de 2 infirmiers etc,.. ???

Avant même que le question des liens de contention, de la liberté se pose, comment se fait il qu'on prenne d'abord les beoufs avant la charrue, en toute bonne conscience?

Je pense que ces lieux de parole réunissant le max de "soignants" pour que les choses se disent en dehors au mieux d'une parole basée uniquement sur la "lutte des classes" (infirmiers mals payés contre la toute puissance suppoosée des docs,..;etc,..;), ben ces lieux ne sont ni optionnels ni à imposer mais devraient être,...tout court, à chacun sa mouture après histoire d'habiller cela à sa sauce hospitalière,..

Comment donc en vient on à "sousestimer" voire nier le verbe en ces lieux. C'est pâs le débat tout médoc ou tout parole,.. c'est davantage un fonctionnement qui est conscient d'après moi, et personne ne s'en offusque sauf dans des conférences,.. ou en aparté à la pause café clope.

quant on "voit" comment les patients sont envoyés sur d'autres secteurs pavillonaires car ils sont été agressifs etc,.. et que ces mêmes patients ne sont plus repris sur "leur" secteur d'origine (eh oui, cela marche ainsi, par adresse, par secteur lié à l'adresse et ou l'âge de la personne!!), bien que vaut la parole dans ces cas??? parole donnée, parole pas tenue dans l'esquive, l'évitement!

qui a dit que les soignants de tout bords, en blouse ou non , du médical ou de l'éducatif, étaient immunisés contre la malhonnêteté intellectuelle pour ne citer qu'elle!? suffit pas d'avoir un métier, une formation, pour être comment dire,..éthique.

bref, je crois que les mesures xy du gouvernement ne sont que des fumées au regard de ce qui ne se passe pas déjà sur le terrain. Chaque service fonctionne à sa sauce sachons-le en marge ou pas du droit.

l'existence des feux rouges n'a jamais empêcher quelqu'un de griller la "rouge", ...

heureusement que les patients tiennent bien le choc et qu'ils connaissent par coeur les équilibres de chaucun, ce qui leur permet de s'en sortir tant bien que mal, mais c'est vrai aussi je pense que cela ne devrait pas nous exonérer de "faire" autrement" avec. ca c'est une autres histoire comme d'hab, y a les paroles et les actes.

après on vient parler ce ce truc hypocrite lucrative de la "maltraitance"!! c'est un slogan, une lamentation, un voeux marketing, une connerie absolue...

tout le monde le sait, sait, mais personne ne veut réagir en premier, à croire que celui qui parlerait enfin serait celui qui aurait perdu avant tout,.. on fait semblant de pas comprendre,.. c'est la faute à l'autre, toujours,..

au final, je me dis que cela arrange tout le monde.

 

 

Minh, nous avons été en pourparler (pour parler, c'est bien le cas) avec l'HP de la Colombière pendant 2 ans pour animer une supervision. ça n'a jamais aboutit. La direction préfère mettre le pognon dans les aménagements, mais pour le ménagement des équipes, y a pas bézef. 

Les journées de Saint Alban auront lieu les 19 et 20 juin. Jacques Cabassut et moi même interviendrons sur la table ronde du samedi. Ci-joint le programme:

https://collectifrencontres.files.wordpress.com/2015/04/plaquette-s...

beaucoup ont tenté, la plupart ont "échoué" à faire rentrer des lieux de parole au CHU

même les psys sur place ne parviennent que très peu à faire circuler une parole qui permet de prendre du recul,.. le seul recul qui prevaut ici paraît il, c'est le recul pour tourner ses talons et se barrer rapidos,..

lutte des classes n'est pas finie je vous dis!

les infirmiers sont là d'un côté, les docs de l'autre, les psys pensent compter les points à côté des patients qui le sont vraiment,..

on attend tous le bus de la réforme qui change souvent de trajet et de conducteurs,..

je pense qu'il ne fait pas bon vivre au CHU en général,.. que l'on soit "soignants" ou soignés,..

les sceteurs donnent vraiment le sentiment de fonctionner comme des quartiers ds les cités qui se font la guerre,..

les coups bas sont legion,

les mêmes façons d'instrumentaliser les patients qu'ailleurs avec l'arrogance du "médical" " en plus,..

la bureaucratie à tous les étages où personne n'est responsable de qqchose mais tout le monde se plaint

la chronicité est une règle, un mode de vie, une base solide à ne pas toucher surtout pas,.. c'est la faute aux patients,.; comme dhab

et on voudrait que ds ce système bien huilé, la parole circule? elle le fait déjà mais à la sauce "'patate chaude",. et ça marche, tout le monde le sait mais tout le monde fait pareil,..

purée il faut pas tomber "malade" !!! en parlant sur une autre discussion des termes "étiquettes",.. collés aux personnes, ici, vous êtes supposé "délirant aigu", vous avec un début de CV qui vs collera au cul toute votre vie si vous deviez revenir dire coucou au CHU,.. pourtant "aigu" ds le jargon psychiatrique classique veut dire "passager" et ne presume pas de votre structure si tant est que la structure interesse certains côté clinique,.. foutu vous dis je,..

j'entends encore des soiganats, IDE ou psychiatre voire même psychologue , cataloguer deja l'autre à la seule lecture, eécoute des medocs qu'il prend,.. quelle economie des oreilles non?  vous entendez ce que je veux dire, écrire nest ce pas,.;

La clinique celle que j'ai lu, imaginé, n'est pas de ma génération des moins de 35 ans,.. les livres de tosquelles machin truc sont plein de poussiere deja,..

vous voulez qu'oin fasse quoi avec cela, ce mouvement en marche? c'est une entreprise de chosification le CHU

c'est comme ds le somatique, protocoles par ci protocoles par là, si vous deviez decedé, ben misez que le première chose que les soignants vont vérifier c'est si le protocle a été respecté,.. si oui, vous êtes mort ds le cadre du protocole, donc,.. zero soucis côté responsabilité civile etc,.. vous aurez droit à des condoleances,.. sinon, allez voir l'avocat du service administratif,.. circulez la parole y a rien a entendre

 

 

Comment créer des espaces de sub-version, de la  version du dessous. C'est tout l'enjeu. Donner à entendre la voix des catacombes, tels les premiers chrétiens. Des vacuoles, des lieux d'échappée au massacre organisé, des lieux où ça a lieu...  

Le CATTP de Montpellier menacé.

Je vous invite fortement à signer la pétition au lien suivant :
http://www.petitionduweb.com/Petition-le-cattp-trait-d-union-en-dan...
Il s'agit d'une structure d’accueil incomparable sur Montpellier, unique !
essentiellement pour les dits psychotiques
Le centre psychothérapique de St Martin ne les soutient plus devant l'ARS
qui cherche de la normalité/normalisation partout,
le CATTP ne rentre dans aucun de ses carcans administratifs
(structure de soin sans médecin, vous n'y pensez pas !)
et qui cherche des économies partout
d'autant que les CATTP n'ayant pas de nomenclature sécu n'ont pas d'acte tarifié
donc ne sont pas rentables...
St Martin de Vignogoul qui fut longtemps un des lieux vivants de la psychothérapie institutionnelle, est pris dans cette logique. La clinique  a accepté la loi du marché en se faisant racheter par Oc Santé, un véritable lobby  alimenté par les fonds de pension,  qui possède 14 cliniques psy dans la région. Là où encore hier on fabriquait de l'humain, comme disait Fernand Deligny, on fait du fric sur le dos des malades et des soignants. 

ça se passe à Montpellier, mais aussi ailleurs: la casse du secteur est en route. 

Merci de diffuser le plus largement possible
 

Un médecin psychiatre sort en réunion, suite à l'interpellation d'une partie de l'équipe au sujet d'une situation "particulière" qui à défaut d'être "claire" " et évidente à traiter psychiquement sur 'linstant, suscite des questions, juste des question, et bien,.. ce médecin analyste de surcroît répond agacé : "il ne faut pas tout psychologiser",...

Que dire,... à cela?

En psychiatrie, faut pas tout psychologiser,...

 

la psychiatrie est un lieu fait de lieux où la toute puissance de la surdité (c'est un parti pris bien-sûr) règne en maîtresse des lieux, sans partage et sans concession. Tu suis, tu signes avec ou tu somatises et ou te placardise,..tout seul.

Il ne fait pas bon vivre d'être en hostip,... vraiment pas.

Les vacuoles, il en existe mais elles sont proposées par peu de personnes et dans l'ensemble des éléments posés (type de soin,.. règles,.. type d'orientation, ...), elles se noient au milieu d'un océan de certitudes soignantes.

La vraie question pour moi, c'est la définition du soin dans ces lieux au fil du temps,..

la formation y est sans doute pour quelque chose aussi,.. finit les IDE psychiatriques, finit les psychiatres d'antan,.. dans le monde de la bipolarité par exemple, la structure du sujet et ce qui va avec,.. disparaît!

vas y que je t'assimile trouble de l'humeur avec structure,.. kifkif,.. un délire même chez des médecins, équivaut à signer une psychose,.. comme si c'était un signe discriminant et exclusif,.. les bras m'en tombent,.. alors comment "lutter"?

pas sur le même axe en tout cas,.; peine perdue,.. c'est foutu d'avance.

On en revient à l'idée du protocole : du moment qu'on t'accueille, demandes pas plus, pas qu'on te cause en plus,.. médocs suffisent!

personne ne nie à ce point le rôle des médocs mais de là à en faire la solution,..c'est la solution du soignant qui veut pas écouter,..

écouter suffit pas non plus,.. mais ça humanise ce qui n'est qu'expressions singulières d'une humanité ordianire,..

que faire? c'est épuisant tellement les hiérarchisations sont dures à toucher : alller dire à des IDE par exemple que la relation compte avec un psychotique! il vous rit au nez presque en vous rétorquant que vous blablatez parce que cela fait plaisir et qu'au final rien ne change,.. il pête pas quelque chose, il est "stabilisé",.. vue de l'esprit,.. bien c'est suffisant,.. que demande le peuple?? bon sang

cela rend déprimé tout cela,.; enfin pas au point d'avoir affaire à la psychiatrie, au grand dieu non!

la volonté de faire faire se poser des questions à des soignants qui ont pris comme plis celui qu'on leur a posé d'emblée dès leurs premiers stages en psychiatrie, est un leurre,.. faut il pour autant lâcher l'affaire? NON

mais c'est rude,..

le milieu du médico social ne se rend pas assez compte qu'il a encore des moyens de travailler sur le sens,.. un psy qui écoute, qui relance, des éducs qui croient encore à la relation,.. un dirlo qui laisse travailler tout le monde sans faire son patron,.. des débats,.. des analyses de la pratiques, etc,.. c'est vous ne le croirez pas ?!!! LE LUXE absolu qui n'existe pas en psychiatrie, ... véridique,.. nous sômmes une bande "d'infiltrés" malgré nous qui constatons cela tous les jours,.. pour ma part depui peu,..pour d'autres depuis des lustres, et rien ne va en s'arrangeant,..

t'es étiquetté psychotique, au lieu que cela soit pour entendre une façon de bosser avec la personne, c'est une sentence qui te condamne à perpet tant que t'es dans le circuit du soin,.. t'es mort !!

 

 

FOUS A DELIER...

Les derniers hôpitaux psychiatriques judiciaires italiens devraient disparaître dans les prochains mois. Cette mesure, saluée par les militants de l’abolition de l’enfermement, parachève un long combat contre les préjugés ayant trait à la dangerosité des malades mentaux. A Trieste, des pionniers expérimentent avec succès des approches thérapeutiques alternatives depuis le début des années 1970.


 A Trieste, on dit que la bora rend fou. Ce glacial vent du nord traverse chaque année la ville, s’engouffrant entre les immeubles sévères de la place de l’Unité italienne pour s’accrocher aux branches des arbres de San Giovanni. Dans ce parc, de petits pavillons verts sont les dernières traces de l’hôpital psychiatrique fermé au début des années 1970 par le médecin Franco Basaglia. Pour célébrer la fin de l’asile, malades, soignants et artistes avaient alors construit un immense cheval bleu en carton-pâte. Poussé hors du parc où vécurent reclus des années durant près de mille deux cents « fous », le cheval symbolisait le retour à la vie civique, la réappropriation d’une citoyenneté et un appel à une autre psychiatrie.

En 1978, une loi généralisa à l’ensemble du territoire l’expérience menée à Trieste, en ordonnant la fermeture de tous les hôpitaux psychiatriques. Cette décision, fruit d’un aggiornamento intellectuel et politique, mit du temps à s’imposer : le dernier établissement n’a mis la clé sous la porte qu’au mitan des années 1990. Il faut dire que l’hôpital psychiatrique italien avait longtemps été une terrible machine asilaire, immortalisée notamment dans le film Vertiges (1975), de Mauro Bolognini, très loin des systèmes français ou britannique, où s’échafaudaient déjà des solutions de rechange à l’enfermement (1). Après la seconde guerre mondiale, les asiles internaient encore plus de cent dix mille personnes.
A l’origine de ce bouleversement, il y a Basaglia, figure majeure de la psychiatrie alternative européenne. Né en 1924 à Venise (2), il fut détenu pendant plusieurs mois, à la fin de la seconde guerre mondiale, à cause de sa proximité avec un groupe antifasciste. Marqué par cette expérience, il n’a cessé de lutter contre l’enfermement. Inspiré notamment par la critique des institutions et du colonialisme développée par Michel Foucault et Frantz Fanon, il refuse cependant de s’inscrire dans le mouvement de l’antipsychiatrie. Car, pour lui, la simple remise en cause des hôpitaux psychiatriques ne suffit pas à annihiler le contrôle social et normatif exercé sur les malades. Même si ses vues convergent souvent avec celles de la psychothérapie institutionnelle défendue en France par Félix Guattari, Basaglia, assez peu porté sur la psychanalyse, a pris la tangente en prônant la destruction de l’institution et en œuvrant pour son dépassement.

« Mettre la maladie entre parenthèses » 

Le psychiatre, après une première expérience d’« hôpital ouvert » à Gorizia, réussit son pari de fermer l’établissement de Trieste. Toute la hiérarchie est chamboulée, non sans peine : les médecins lâchent leur blouse blanche et abandonnent une partie de leurs prérogatives aux infirmiers, qui à leur tour quittent leur simple fonction de garde-chiourmes. Assistants sociaux et « experts en réhabilitation sociale » font leur entrée, de même que les coopératives de travail, qui permettent aux malades de recevoir un salaire en échange d’une activité. Le tout afin de « mettre la maladie entre parenthèses », cette grande idée de Basaglia qui, sans nier la pathologie, pense qu’« il n’y a de relation thérapeutique possible qu’avec un malade mental libre ». L’expérience inspire Marco Bellocchio pour son film Fous à délier (Matti da slegare), réalisé en 1975.

Soignants et associations de malades viennent du monde entier à Trieste pour comprendre comment une telle psychiatrie est possible. M. Roberto Mezzina, le responsable du département de santé mentale de la ville, précise la méthode : « La négociation est notre ingrédient principal. Et, même sans hôpital, nous défendons des services communautaires forts, avec des moyens, du soutien politique, du personnel formé et du temps pour travailler. » Pour remplacer l’hôpital à proprement parler, Basaglia, soutenu par un président de région plutôt visionnaire, avait imaginé des centres de santé mentale en ville, inspirés par le modèle anglo-saxon de Maxwell Jones (3).
Aujourd’hui, les quatre centres de Trieste sont ouverts vingt-quatre heures sur vingt-quatre et disposent chacun de six ou sept lits, pour une agglomération de deux cent quarante mille habitants. Sur l’ensemble de l’Italie, on compte une moyenne de dix lits pour cent mille habitants, soit environ neuf fois moins qu’en France sur la période 2000-2010 (selon Eurostat). L’accent est mis sur l’accueil à la journée — en ambulatoire. Dans le centre Gambini, tout près de la principale rue commerçante de la ville, les personnes souffrant de troubles psychiatriques viennent prendre leur traitement, un repas, rencontrer une assistante sociale, un psychiatre ou un psychologue, participer à des activités ou à des groupes de parole. Personne ne reste ici plus d’une semaine ou deux, et seulement en cas de crise. Les patients vivent le plus possible en famille ou dans des foyers et appartements non médicalisés.

Des urgences psychiatriques existent toujours au sein de l’hôpital général. L’ambiance est décontractée : aucune porte n’est fermée, tout est clair, propre, accueillant. Huit lits seulement. La contention (le fait d’être attaché sur un lit ou un fauteuil) est bannie. La loi italienne réserve le traitement sanitaire obligatoire à des situations exceptionnelles, en dernier recours, et le limite à une semaine au maximum. « Clairement, pour nous, l’hôpital est pathogène, explique Mario Colucci, psychiatre et coauteur avec le philosophe et épistémologue Pierangelo Di Vittorio d’un livre sur Basaglia (4). Mais la crise est toujours possible, pour un schizophrène, par exemple, en proie à une psychose intense. S’il arrive aux urgences, il doit tout de suite sentir qu’il ne s’agit pas d’une prison, qu’il n’a pas d’ennemi dans ces murs, et qu’il pourra sortir rapidement. C’est essentiel pour faire accepter un traitement. » D’où un gros travail, en amont, de mobilisation du territoire, via des ateliers mêlant malades et bien portants, avec une sensibilisation des forces de l’ordre.

Le processus de « désinstitutionnalisation » ne s’est pas achevé avec la mort de Basaglia, en 1980. La réhabilitation sociale prend aujourd’hui d’autres formes, d’autant que la crise économique et le contexte idéologique conservateur compliquent la tâche des coopératives de travail, les pivots du dispositif. Le département de santé mentale expérimente les « budgets personnels », c’est-à-dire une somme allouée à l’issue d’un contrat passé avec le bénéficiaire, qui s’engage sur un projet : une formation, le lancement d’une activité professionnelle, artistique... « Ce qui fait d’un malade un exclu tient aussi à tout un système : la loi, la domination économique et sociale, le rapport de classe... La dimension politique était évidente pour Basaglia et reste un enjeu déterminant », rappelle Di Vittorio. L’Organisation mondiale de la santé (OMS) a reconnu la qualité du travail fait à Trieste. Aucun débordement majeur n’a été constaté. L’hospitalisation sanitaire obligatoire concerne moins de 10 % des patients, tandis que le taux de suicide (déjà faible en Italie) a été divisé par deux entre 1990 et 2011.

Cette approche n’a pas toujours convaincu. « Beaucoup de médecins étrangers ont dit que le pays avait abandonné ses malades, rapporte l’historien de la médecine Jean-Christophe Coffin. Dans les années 1970, la gauche radicale française a par exemple considéré que, si l’on réduisait la place de l’hôpital public, on réduisait de fait le rôle de l’Etat. C’est une méprise, car c’est l’institution qui était visée par Basaglia, pas le soin. » Lucien Bonnafé, psychiatre français et militant communiste, ou encore Jean Oury, fondateur de la clinique de La Borde, ont critiqué Basaglia tout en le rejoignant dans sa volonté de modifier l’organisation psychiatrique ainsi que dans sa dénonciation de la marginalisation du fou, associé au pauvre. « On retrouve une ambivalence de même type dans le cadre italien, puisque Basaglia et la ville communiste de Parme [où il exerça un temps] ont entretenu un rapport compliqué... en tout cas plus compliqué qu’à Trieste, où le maire de l’époque était démocrate-chrétien. »
Aujourd’hui, nombre de collectivités italiennes ne jouent pas complètement leur rôle, par manque de moyens ou frilosité politique. A Milan ou à Rome, certains centres ne sont ouverts que quelques heures par jour, ce qui pousse les malades en crise dans la rue ou aux urgences générales. D’autres régions se délestent de leurs malades vers les cliniques privées, sans égard pour ceux qui n’ont pas les moyens d’y recourir. Et demeure un angle mort, réminiscence du passé asilaire, qui assombrit fortement le tableau : les hôpitaux psychiatriques judiciaires (en italien ospedali psichiatrici giudiziari, OPG), des unités psychiatriques installées en prison, sous la double tutelle des ministères de la justice et de la santé. Près de huit cents personnes sont internées dans les six établissements restants (lire « Les dernières prisons asilaires »).

En finir avec les OPG nécessite de se donner les moyens de soigner réellement tous les malades, alors que depuis ses origines on enjoint en priorité à la psychiatrie de protéger la société des « fous ». Basaglia le disait dès 1968 : « Où sont les responsabilités ? Un homme en état de quitter l’hôpital et qui se voit repoussé par ses proches, par son employeur, par ses amis, par une réalité qui le vomit comme un homme de trop, que peut-il faire sinon se tuer ou tuer quiconque a pour lui le visage de la violence qu’on lui inflige ? »L’expérience réussie à Trieste résout en partie ces contradictions : « Je refuse de croire à une sorte de “spécificité sociale” attachée à notre région, souligne Mme Giovanna Del Giudice, ancienne psychiatre de Trieste et membre du collectif national Stop OPG. J’ai travaillé à Cagliari, en Sardaigne, où la situation était très dégradée. En 2004, il y avait soixante-quatorze personnes dans l’OPG provincial. A mon départ en 2009, quarante-trois. Aujourd’hui, dix seulement. Et cela grâce à un président de région éclairé qui a mis le renforcement du soin en santé mentale au centre du dispositif. » Selon un responsable de service au ministère de l’intérieur, les autorités estiment aujourd’hui que seule la sortie de 8 % des personnes internées poserait des problèmes. La fermeture officielle des OPG pourrait, après de longues tergiversations, avoir lieu en avril prochain. La fin de l’asile relève bien d’une aventure politique.

Mathilde Goanec
Journaliste.
(1) Par exemple la politique du secteur en France, conçue pour lutter contre une forme d’ hospitalocentrisme et favoriser un soin hors les murs.
(2) Son œuvre maîtresse est L’Institution en négation, Arkhê, Paris, 2012 (1re éd. : 1968).
(3) Psychiatre britannique (1907-1990) considéré comme le père de la « communauté thérapeutique », qui proscrivait les médicaments et défendait une approche de réadaptation sociale.
(4) Mario Colucci et Pierangelo Di Vittorio, Franco Basaglia. Portrait d’un psychiatre intempestif, Erès, Toulouse, 2005.

tites touches, les gouvernements successifs ont démantelé la psychiatrie publique. La suppression de dizaines de milliers de lits dans les hôpitaux s’est accompagnée d’une approche de (...)

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