FOUFOUNE

 

Un de mes amis, François Durand, éducateur spécialisé de son état exerçant en AEMO m’a raconté cette histoire. Il y a deux jours il a effectué une visite à domicile avec sa collègue Mélissa Palissade, de son côté, assistante de service social. Il s’agissait pour eux de rendre visite à une mère de famille et à sa fille âgée de 5 ans. Mélissa est référente du « dossier » mais elle a demandé à François de venir avec elle car « cette situation pu l’inceste ». Suite à la séparation du couple l’enfant s’est plainte d’attouchements de la part de son père. Elle avait 3 ans et demi.

Mélissa a déjà rencontré le père qui explique que l’enfant est manipulé par la mère et puis de « toutes façons  la brigade des mineurs à classé l’affaire ». De leur côté les services sociaux ont conclu à « un conflit parental » qui est, sans aucun doute, à « l’origine de la souffrance de l’enfant ».

C’est dans ce contexte que la mesure d’AEMO est ouverte. Dans l’ascenseur, Mélissa explique à François qu’elle n’a pas vraiment l’intention d’aborder le sujet avec l’enfant et préfère voir pour l’instant « comment elle se porte ». La mère de famille ouvre la porte et les voilà installer sur le canapé qui est vraiment confortable. Elle a préparé un café et des petites brioches faites maison. Mélissa refuse le café, mais s’autorisera un petit chocolat en fin d’entretien,  François accepte.

Mélissa converse avec l’enfant « Tu sais pourquoi on est là ? ». « Oui je sais… vous êtes là pour m’aider ». Ne nous attardons pas ici sur toutes les dérives de la relation d’aide… ce n’est pas le sujet (pas vraiment).

« Oui parce qu’avec mon Papa cela ne se passe pas très bien ». « Ah et il se passe quoi avec ton Papa ? ». « Ben Papa il me lèche la foufoune et il met les doigts dedans » « !!!??? ».

Mélissa est sidérée. Elle qui ne voulait pas aborder le sujet, elle se le prend en pleine face. De son côté, François boit du petit lait. Pour lui, la parole d’un enfant c’est sacré. L’entretien continu et l’enfant renchérit «  Avant c’était Mamie qui me léchait  la foufoune et après elle appelait Papa pour qu’il vienne aussi le faire mais maintenant elle ne le fait plus, il n’y a plus que Papa ».

François m’a raconté beaucoup d’autres choses, comme quoi « l’enfant était quand même contente d’aller chez son Papa, qu’elle s’amusait avec lui même si elle était contente moyen » et puis le principal « Papa il a dit de toute façons que si je parlais il dirait que lui il me lèche pas la foufoune »

François lui a demandé si quelqu’un lui avait déjà dit qu’un adulte n’avait pas le droit de faire ça à un enfant ? « Oui Maman »… « Et tu n’arrive pas à dire non à Papa ? » « Non je n’y arrive pas ».

L ‘enfant a compris que la parole était Loi et donc elle a parlé. Le père n’a pas compris mais il sait aussi que la parole est Loi alors il met son enfant au silence appuyait en cela par un jugement aux affaires familiales qui stipule « des DVH un week-end sur deux et la moitié des vacances scolaires ».

Bref encore une histoire qui me laisse penser que ce sont les hommes qui font la Loi.

A moins que… à moins  que … La mère…

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Réponses à cette discussion

Bien sûr les hommes font les lois qui font les hommes... Mais penser qu'un individu puisse faire la loi, ça me parait impossible, c'est.. hors la loi! Je ne vois pas bien, au regard des déclarations de la gamine,  comment cette affaire peut être classée. Evidemment, comme il s'agit d'une histoire que vous recueillez de seconde main, c'est un eu difficile d'intervenir. ça serait bien que l'ES et l'AS puissent en écrire quelque chose, même anonymement,  pour en discuter...  Vous le leur transmettez de ma part? 

En fait j'ai l'impression qu'une fois que l'inceste a été dit il n'y a plus rien à dire. En d'autres termes faut-il taire l'inceste pour pouvoir continuer de se parler?

Il ne suffit pas que ça soit dit et nommé, mais que ça puise se travailler. Une partie relève de la Justice; une autre de l'accompagnement socio-psycho-éducatif de la gamine pour qu'elle puise élaborer cette histoire. A laisser tout ça en jachère j'ai pu constater les ravages chez une adulte que j'ai suivie dans mon cabinet pendant quelques années: au début elle n'arrivait même plus à parler... 

Cher Laurent, voilà encore un bref exposé de situation témoignant on ne peut plus de cet état de confusion des plans de la parole et des registres de l'acte et des représentations, dans lequel les AEMO impuissantes (sauf à se croire "bénéfiques" par leur seule "bonne présence" comme nombreux "se le racontent"... encouragés en ce sens de tous côtés) se trouvent ordonnées, convoquées...

La première des choses serait quand même de se demander "pourquoi l'AEMO?"...  Qu'est-ce que les tutelles institutionnelles, prises dans leur propre confusion, leur propre malaise, en attendent, en espèrent?

Ce que je soutiens, et que je ne vais pas ici développer, c'est qu'on voit là combien nos milieux, la justice familiale et des mineurs restent étrangers aux conditions institutionnelles, structurales, qui président pour tout enfant au refoulement civilisateur, structurant, de son fantasme incestueux et meurtrier... Ce qui d'ailleurs pose la question de savoir dans un tel cas, une telle situation, où passe le meurtre

Alors moi je ne pense pas, mais vraiment pas - reprenant ta formule selon laquelle "une fois que l'inceste a été dit il n'y a plus rien à dire" - que justement, dans une telle situation, l'inceste ait été repéré, relevé, interprété par quiconque ! La situation continue de baigner de tous côtés, du café au chocolat,  dans "l'inceste"... Ce qui suppose qu'on veuille bien ne pas le réduire cet inceste à la foufoune léchée par la grand-mère (svp) et le père! Et je crois que c'est bien parce qu'on se retrouve ainsi scotché sur la "réalité", sur un "sexuel" ainsi réduit à l'acte, pris dans l'objectivisme (lequel se trouve entretenu par le positivisme éducatif et thérapeutique que cristallise l'existence même des AEMO), qu'on ne peut se dégager du contexte familial incestuel - contexte redoublée institutionnellement - et qu'on se retrouve comme sans parole... 

Ta formule peut aussi renvoyer me semble-t-il à cet aphorisme de Wittgenstein selon lequel , "ce dont on ne peut parler, il faut le taire",  qui engage justement la question du "refoulement" , mais d'un refoulement réussi, civilisateur, condition de la parole et du penser, à distinguer donc de l'interdit pervers qui serait celui du père, en tous les cas, celui du Surmoi... Il n'y a pas de parole qui porte la Loi hors ce "taire" qui témoigne du refoulement réussi, du sens des limites du langage, de la parole elle-même...

Sacraliser la "parole de l'enfant", c'est méconnaître la puissance du fantasme, la puissance de la perversion enfantine nichée au fond de l'être de chacun... Une méconnaissance et un déni dont les séductions  narcissiques, institutionnelles et les entre-soi professionnels sont porteurs...

Et ma conclusion, tu la connais : le premier traitement de l'inceste à opérer serait un traitement institutionnel, juridique... Sur la voie opposée de quoi pour l'instant sous la figure postmoderne de Big Mother nous sommes, avant de nouveaux déchaînements inouïs, et peut-être alors d'un possible retournement...

Daniel,

Je viens de te lire à 3 reprises pour "bien cerner" ce que tu as écris. Ce que je n'ai pas dis mais qu'il me semblait effectivement intéressant de développer c'est le regard que François a porté sur la mère de famille. Elle est terriblement jolie.

Dans une telle situation François s'était dit qu'il refuserait toutes propositions de collations ("Je ne mange pas de ce pain là"). En rentrant dans le salon des petits pains et brioches étaient déjà posées sur la table. François ne boit plus de café depuis quasiment un an où alors à de très rares occasions. La mère a proposé un café et François a dans un premier temps dit non. Puis il  a vu que ce dernier avait été préparé dans une Cezve (Oui le café comme la mère de famille est arménien) et là, à la deuxième proposition de la mère, il a dit oui. A la fin de l'entretien il a également accepté un petit pain... il n'est pas allé jusqu'à la brioche, plus souple, plus ronde, plus tendre... mais la gourmandise était là face à cette femme terriblement jolie. Ce qui est étrange c'est que Mélissa avait informé François "Tu vas voir c'est une jolie femme"

Ainsi, François avec son petit pain et Mélissa avec son chocolat ont communié. La messe était dite "L'inceste c'est le père". Néanmoins François a quand même demandé à la mère de famille qui disait "regretter d'avoir fait une place, en la personne de cet homme,  à la perversion dans sa vie" ce qui selon elle avait pu la pousser à se mettre en couple avec un homme comme celui-là et surtout si elle avait entendu parlé de situations incestuelles dans la famille qui se seraient passées antérieurement. François a bien parlé de "LA" famille d'une manière générique et non pas exclusivement  de la famille paternelle. Une manière de laisser une porte ouverte.  Elle a dit oui en mentionnant des relations entre la grand-mère paternelle et ses cousins germains. Par contre, elle n'a rien évoqué concernant sa propre famille qui est "vraiment un soutien pour elle".  Elle a évoqué aussi un certain poids de la communauté ici donc communauté arménienne.

François et Mélissa ont communié avec cette jolie mère de famille la plaçant dès le départ en situation de victime. Effectivement le léchage de foufoune est la vitrine de l'inceste. Elle peut également représenter une situation dont les travailleurs sociaux peuvent se gargariser en réunion, voire, en jouir.

Quant à la sacralisation de la parole de l'enfant... tu me donnes du grain à moudre.

Merci à toi.

Laurent, de ce "merci" que tu m'adresses, qui va bien sûr bien au-delà de ma personne - un "merci" qui au fond sauve la représentation même qu'il s'agit de tenter de faire vivre dans une telle situation (je dirai : la représentation du Père dont dépendent celles, sexuées, distinctes et croisées,  des deux parents - les représentations oedipiennes  sujettes au "meurtre") -   je me réjouis d'autant qu'il signe cette dernière relance, très indicative, avec un meilleur contre-champ, et cette formule épatante du "léchage de la foufoune comme vitrine de l'inceste". Et oui, il y a la vitrine, et puis derrière,  la boutique, et plus encore,  l'arrière boutique : en termes savants, tout ce jeu des identifications inconscientes tenu à la logique incestueuse et meurtrière du fantasme (du pulsionnel = des jouissances déliées de la Loi) qui tient le fond de l'être de chacun, et sur quoi s'exerce la plus grande volonté de ne pas savoir... , parfois au prétexte de "ne pas interpréter", comme si interpréter n'était l'essentiel, si tant est qu'on conquiert d'en distinguer et d'en instituer les plans, pour ces "interprétations" les civiliser...

Avant de proposer un peu plus tard quelques nouvelles réflexions à partir de ces dernières précisions de ta part, je crois que ce qui pourrait peut-être mettre François,  et sait-on jamais Melissa, sur la piste de ce qu'on peut se trouver dans l'AEMO comme "convoqués" et "ordonnés" à répéter de ce qui s'engage dans la situation familiale (et aussi institutionnelle, entre les diverses instances), c'est d'interroger la "demande" de Melissa à François. .. Je dirai là : il n'y a pas que les hommes qui bandent pour les jolies femmes. Et de cela les chéries sont elles aussi bien souvent embarrassées... Ce qui nous ramène à la question nodale de cette "culpabilité " dont les humains, à défaut d'entrer humainement dans la dette (la dette au Père,  aux deux parents), passent leur temps à chercher à se défausser. .. Ce dont notre Occident, si porté  à s'innocenter par avance, a perdu la vision, l'horizon... 

Un autre tuyau si j'ose dire : la "foufoune" résonne toujours pour le jeune enfant (et dans l'inconscient) comme un signifiant, une représentation phallique... Comme disait Lacan moqueur, chacun et chacune ainsi  l'aurait... Nous touchons là au fondement du fétichisme et de cette "perversion homosexuelle", si communs, auxquels nous avons tous affaire...Et qui ne s'élaborent à l'infini (ne trouvent une issue subjectivement viable et non prédatrice pour soi et pour autrui) que sous ces conditions structurelles (langagieres, institutionnelles,  juridiques) dont la Référence et lePolitique sont le verrou.

Sourire : plus d'un homme (ou d'une femme) serait surpris qu'on lui dise qu'un "léchage de foufoune" est un strict équivalent de fellation...

Je conseille toujours de lire, de ce cher Devereux,  Baubo ou la vulve mythique, et, Femme et mythe. Quant à cet équivalent phallique du plein et du vide dans l'inconscient, je ne connais pas meilleures démonstrations. ..

Il s'agirait de détourner Wittgenstein: ce dont on ne peut parler, il faut... le dire. 

Dans ce genre de cas (j'en ai connu une dizaine en 30 ans) j'ai appris assez tôt à considérer

- que tant que les faits  n'étaient établis et qualifiés par qui de droit  (brigade spécialisée des mineurs, instance judiciaire) le "doute" sur la réalité de ces faits était pour le moins nécessaire. J'ai ainsi à l'esprit trois cas où tous "croyaient" mordicus à "la parole de l'enfant" (mon "doute" manifeste - me conduisant à renvoyer chacun des parents a sa propre responsabilité - était alors reçu comme une défense insupportable  du père pour 2 de ces cas, et une défense inverse de la mère dans le 3ème, par tout l'alentour professionnel, dont des services spécialisés "d'aide aux victimes"  et les associations ...), où il devint évident que dans deux d'entre eux l'enfant (à chaque fois des petites filles, de 5 a 9 ans) avait produit de son propre chef un scénario fantasmatique faisant profondément écho à la propre position fantasmatique (classiquement "hystérique " et "incestueuse") de leur mère... Dans un de ces cas la petite fille était aller dire à la maîtresse,  s'en vantant,  que "le monsieur (le mari de sa nounou) a mis son zizi dans mon tutu"!  Quelques jours auparavant,  demandant à sa mère où son père était parti celle-ci lui avait dit : "mettre son zizi dans le tutu des femmes de son village"... Dans l'autre l'enfant disait que sa mère lui faisait voir des films pornos et faisait l'amour devant elle avec des hommes, dans la voiture. Ce qui s'avéra tout aussi faux. Je garde le souvenir de la grand-mère paternelle s'excusant de m'avoir tellement honni, m'accusant sans cesse avec son fils de "défendre la mère ",   accompagnant la petite en pleurs  reconnaissant son "mensonge ". Dans le 3ème cas, alors que le père était déjà en partance pour la maison d'arrêt,  la police trouva le brouillon d'une lettre de la petite fille de 9 ans à sa mère lui confirmant qu'elle allait dire comme convenu à l'assistante sociale et à l'éducateur que son père   la violait. (Je note : elle ne raconta sa sauce qu'à l'assistante sociale, tant ma position - une écoute référée,  non ouverte à tous les vents - ne le lui permit...)

- et que quoiqu'il en soit, une telle expression de l'enfant doit être prise en considération, comme un symptôme majeur de la façon dont cet enfant reste privé  de sa propre place de tiers exclu, de tiers oedipien, privé  du cadre  (de représentation ) et des conditions subjectivement viables pour se "séparer", se "différencier "... L'enfant reste ainsi maintenu dans la colle et le duel, prisonnier des fantasmes prédateurs de scène primitive, de ses fantasme oedipiens comme des fantasme œdipiens maternels et paternels... Et tout l'enjeu nodal reste alors de savoir comment, chacun à sa place, on peut contribuer pour lui à recoller les morceaux de sa scène oedipienne, une représentation crédible,  comme dit Pierre Levy-Levy-Soussan à propos des enfants adoptés,  de la scène originaire... Ce qui passe d'abord pour tous par le fait, comme je dis toujours, d'apprendre à ne pas se faire mettre soi-même dedans, dans la "scène primitive", dans cette mauvaise soupe appelée "partenariat" ou "réunion d'équipe",  "synthèse " ou "supervision",  où fascination et tranferts de séduction, narcissiques,  bâttent leur plein...

Dans le cas présent je crois, comme je l'ai indiqué et comme Laurent tu le relèves,  que François s'est trouvé  disons appâté par Melissa, embarrassée de façon commune  de son désir par rapport à la mère. .. Qu'est-ce qui s'engage en effet quand dans les AEMO les praticiens viennent ainsi "à deux"? Ne pourrait-on repérer derrière cela la difficulté toute aussi commune à supporter dans notre exercice la "solitude",  le Négatif, le manque, la coupure et l'écart  - ce que Lacan appela "le non rapport sexuel", l'impossible à faire "complémentarité ", à faire Un à deux? Autrement dit, la difficulté à  se supporter soi-même désirant? 

Dans le cas évoqué la question du "non" (qui ouvre naturellement celle du "oui") n'est pas d'abord celle de la petite mais bien d'abord celle de la mère  (par rapport à son propre père, sa mère) et celle du père ... C'est cette question qui "regarde" au premier chef Melissa et François. .. Je dirai pour conclure ici qu'il ne devrait jamais s'agir pour l'éducateur d'AEMO d'aider à défaire ou inversement à rétablir dans la réalité le couple parental, mais bien d'en soutenir - et le plus souvent d'abord dans le lien avec la mère de l'enfant (en s'extirpant du familialisme, en la requérant dans le sexué, en évitant donc de s'enquiller aaussi bien dans une position homo-sexuelle en miroir que dans une position maternaliste/paternaliste auprès d'elle!) - la représentation adéquate... À partir de quoi on saisit que dans la réalité une mère et son enfant ce n'est pas en soi une famille decompletee, une famille monoparentale...

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