Le malaise (Freud a d'abord écrit "malheur", mais son éditeur a eu peur que ça ne se vende pas) le malaise donc, est de structure: l'être humain nait/n'est pas fini. Cet inachèvement qui est aussi la condition du désir, de l'invention, du vivre-ensemble, aujourd'hui se redouble de défaillances imposées par une système capitaliste débridé, où tout est devenu marchandise: le soin, l'éducation etc  Voilà où on en est. Les réponses de différents gouvernements vont vers plus de "rationalisation des coûts". Les fonds de pension investissent dans le social, dans la psychiatrie, l'aide à la personne. Par exemple les SIB: social impact bonds.  

Témoignage d'une ASH, Claire, exerçant à Labouilhe depuis 14 ans, regrette les conséquences moins visibles des suppressions de poste : « Tout a été normalisé. On nous a enlevé les lapins du jardin, on nous demande de vouvoyer les gens et de les appeler par leur nom de famille alors que bien souvent, les personnes qui ont Alzheimer ne répondent qu'à leur prénom. Une jeune fille parlait patois avec les gens du coin, leur chantait des chansons de Luis Mariano, la direction lui a demandé d'arrêter parce que cela ne cadrait pas avec les règles de bienséance. Alors que les pensionnaires adoraient ça », raconte l'ancienne ASH qui a dû quitter son poste pour celui de maîtresse de maison après deux capsulites aux épaules." (extrait de Médiapart). Je ne pense pas que le combat pour la dignité humaine soit un vain mot... 

Ce qui me désole, c'est qu'un peu partout je vois des professionnels, en colère certes, mais pas uniquement, qui inventent des solutions, imaginent, bricolent. Des collectifs fleurissent dans tous les coins de France et de Navarre. Ce dont témoigne l'ouvrage dont j'ai donné la présentation : "Debout pour nos métiers du travail social", issu du collectif AvenirEducs, et qui vient de sortir chez érès.  Mais il n'y a pas de fédération de ces avancées et aucune reconnaissance. Ni dans le champ du travail social, ni avec les autres champs ( école, santé...) Les décisions politiques se font, non pas en consultant  les professionnels, ce qui serait somme toute logqiue, mais en écoutant des experts.

Dernière invention en date en psychiatrie: l'échelle de Bristol, on évalue la qualité des soins à l'examen des... selles du malade. Couleur, forme... Enfin un outil scientifique d'évaluation! Si on voulait prendre les malades mentaux pour de la merde, on ne ferait pas mieux.

Voilà où nous en sommes. Alors que fait-on je? On pleure?  On nostalgise? On se réfugie sur sa montagne? On minimise? On détourne le regard? Ou bien? 

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Minh a dit :

Je pense que la grève finit toujours ou trop souvent par un camouflet ou comme un soufflet de fromage car les "problèmes" sont évidemment vécus in situ par les professionnels sur le terrain depuis belle lurette. Tout se sait! Il va y avoir des propositions cosmétiques et basta,.. la caravane va poursuivre son chemin vers le "mur des lamentations" au prochain arrêt, avec quelques "prières" de bien vouloir enfin prendre la mesure, messieurs les décideurs, que ce n'est pas "juste" quand des membres de votre famille sont ou seront placés qu'il faut ou faudra réagir concrètement! L'autre existe, celui-là même qu'on appelle notre aîné bizarrement. Notre manière de nous comporter avec en dit long sur l'évolution de la nature du lien qui se délite.

Que de la nost-algie mais demain existe-t-il? Ca (me) paraît vain.....

Vois-tu Joseph, puisque nous approchons de la fin de ce forum, ou tout du moins de la fin de mes interventions sur celui-ci -- interventions à travers lesquelles j'ai soutenu, avec ses aspérités, ce que j'appelle depuis longtemps "la politique de l'interprète" :  une politique nouée à l'enjeu de justice, de justice généalogique, celui de la dette, qui n'a rien à voir avec je ne sais quel retrait, égotisme ou nostalgie, quoique le plus souvent tu ais cherché à caricaturer de mes propos pour maintenir ta propre position, comme encore ci-dessus tu le fais résonner --, je crois que du non analysé de la position de pouvoir qui est la tienne (ce non analysé que je te renvoie et que tu ne reçois pas) dans le champ du transfert institutionnel,  du transfert politique, ce dernier post est pour moi exemplaire.

 Si je me tiens à ta dernière phrase,  tu sembles prendre soin d'associer au cher "on" ton "je", avant le déboulé des "on" qui suivront... La question reste de savoir de quel type est cette association du "je" et du "on", autrement dit de savoir si cette association peut être autre chose qu'un "je" qui prétend guider ce "on" (le "on" de la communauté inavouable dont Heidegger et Lacan, après lui, ont dit si fortement combien il était porteur de l'oubli de l'être, de l'être-là, de l'être-pour-le sexe... ).

 Tu fais en vérité – en tous les cas, cela ne peut être reçu par ceux que tu « soutiens » ainsi que comme cela –  le plus souvent l'éloge du "on", comme s'il était possible de prendre pour argent comptant  la plainte, sans cette plainte la dédoubler quant au malaise qu'elle exprime, sans relever son fonds de culpabilité...

Je viens ces derniers mois de faire l'expérience rapprochée, quasi quotidienne, de visites, d'abord dans un service hospitalier de gériatrie, puis dans un centre de rééducation fonctionnant comme un ephad. Il m'a été loisible d'observer là, une fois encore, combien les plus aimables (je dis bien aimable pas gnangnan) étaient les plus libres et les moins plaintifs. Et j'ai pu aussi, une fois encore, constater comment s'exerçait la plus commune maltraitance sadique de trop nombreuses aides soignantes ou autres – une maltraitance « parentale » commune, au fond très "naturelle" face à ce qu'elles ont à vivre. On ne peut l’éliminer cette « maltraitance », elle fait partie de la vie : on peut seulement la canaliser, la tempérer, en faisant en sorte que chacun y soit renvoyé comme il y convient. Je dirai, sans indulgence ni animosité…  Et j’ai bien vu là, alors que ces services étaient très bien lotis en nombre , que la question du malaise et de cette maltraitance "maternelle" des patients, relevaient bien davantage de la position subjective (de l'identification professionnelle et du surmoi attenant) de chacun, soit donc de cette confrontation subjective (institutionnellement mal traitée) des personnels au Réel, entendons là, à la mort, à la négativité, à l'impossible... dont ils sont supposés, et se croient  le plus souvent (dans le transfert des patients et des proches de ceux-ci)  devoir mettre les patients à l'abri, que  de je ne sais quel manquement de moyens...

Alors je le redis avec Freud, en cette affaire il ne s'agit pas d'être rouge ou blanc, mais couleur chair... Et de cette couleur, loin s'en faut que le "on" puisse être dépositaire...

Je crois que tu manques de la longue et plus véritable expérience du château fort institutionnel, de la longue expérience du "collectif", de la fabrique du "commun" qui a été la mienne : cette absence, d’où provient peut-être me dis-je l'absence de reconnaissance du lieu et de l'expérience d'où je parle, t'ont peut-être également conduit à demeurer fixer sur tes attendus, qui sont ceux d'une position de pouvoir (de supervision) non analysée comme telle.

Tu as eu et tu as toujours bien sûr de nombreux alliés dans cette voie de refoulement, en laquelle se signe le plus véritable déni de la problématique institutionnelle, en tant que cette problématique, telle que Legendre l'a déroulée (en particulier dans Les enfants du Texte), porte sur la question, non pas tant des contenus et des références, des discours, mais sur la mise en jeu des limites de ces discours, des limites de compétences, et du jeu de l’écart.

 Nous ne limiterons pas le Management sans revenir en rigueur sur la confusion des plans de discours,  aussi bien entretenue par nos montages institutionnels que par la politisation outrancière et tout aussi globalisante du "malaise". Une politisation qui oublie aussi, comme tu le fais, d'évoquer et de tirer conséquences de cet autre opuscule de Freud qu'est L'avenir de l'illusion...

J'ai longuement traité de tout cela, au plus près de l'expérience qui a été la mienne, dans le texte Le management et les associations, publié ce mois dans le numéro spécial du Sociographe sur la protection de l'enfance. 

 Sur cette question, à mon sens nodale, de la mise en jeu institutionnelle (juridique) et politique des limites et de l'écart, de ce que cette mise en jeu implique  pour chacun de sa « castration institutionnelle", nos milieux restent pour le moins sur le recul, préférant sans doute, affaire de jouissance à la brute (à défaut d’avoir du plaisir)  entretenir ce narcissisme professionnel dont les sacrifiés font les frais… 

Et quand un praticien se tient, pour le coup, comme un frère de ces "sacrifiés", quand il se met à suivre une autre route que celle des sacrificateurs, il peut se retrouver très facilement soi-même "sacrifié"... Il y a ainsi parfois, comme j'en ai connaissance, en raison de la liberté,

 et du sens des frontières et des limites  conquis par eux, des mises à mal de collègues (jusqu'au licenciement) qui me paraissent on ne peut plus annonciatrices de passages à l’acte à venir contre les vrais dissidents du modus vivendi : un mode narcissique de n’être-pas (de n’être pas divisé du Phallus) qui ne tient pas au seul management technocratique ou capitaliste, mais qui est en rapport étroit avec cet esprit ségrégationniste du « nouveau monde » auquel je crains que de plus en plus nombreux collaborent.

 Une dernière remarque :

Dans mon article cité ci-dessus Le management et les associations, je relève une phrase prononcée par un dignitaire associatif à l'encontre du mouvement de refus qui fut le nôtre (dans le service où j'exerçais alors) par rapport  à la technocratisation de la vie institutionnelle et des pratiques. "Les éducateurs veulent le pouvoir" a-t-il dit. Je commente dans mon texte, pour la moquer, cette phrase. Et bien je dois dire, dans l'après-coup de ce sur quoi ce mouvement collectif a fini par déboucher, que j'ai eu bien tort de ne pas considérer comme il fallait la part de vérité qui se nichait dans cette interprétation de ce vieux routier du pouvoir associatif.

 Suite à notre mouvement, très combatif, auquel j'ai apporté ma petite contribution, cherchant avec quelques autres à le dégager d'une seule relation en miroir (je développe ça dans mon texte), le directeur et le directeur général (non issus du métier) qui animaient le "changement" (= une maltraitance qui alla jusqu’à ces plaintes en police et en diffamation dont plusieurs, dont moi-même, après mon départ à la retraite, furent l’objet), ont été éjectés (licenciés par ceux là même qui les avaient entretenus dans l’omnipotence…).

A ce moment là, après donc le licenciement du directeur, de façon on ne peut plus  remarquable, celui qui avait prononcé cette phrase («  les éducateurs veulent le pouvoir »), ancien dg devenu membre du ca et « conseiller spécial »  de l’association –  celui qui continue de  mener le bal de cette Association comme il le fait depuis des lustres, exerçant son office de façon éminemment critiquable (comme un audit le souligna auprès des tutelles, sans autres conséquences sur le cours des choses) – a  semble-t-il conseillé au nouveau dg de promouvoir des collègues de l'équipe comme directeur et chefs de service – des collègues qui avaient cru devoir postuler en interne à ces postes...

J'ai beau être averti de ces choses, à quoi peuvent conduire le désir d’innocence comme l'amour du pouvoir, j'avais quand même naïvement raté quelque chose... Je n’avais pas envisagé la faculté du maître que s’est donnée l’association à retourner ainsi la situation avec le concours de ces quelques collègues qui, en concurrence les uns les autres, se prêtèrent à la manœuvre… Oui, après avoir échoué à placer comme il le voulait des « managers » (sans rapport avec le métier) à la tête du service et de l’association, le  maître  en titre s’est sûrement dit qu’il valait mieux revenir aux bonnes vieilles méthodes, et tabler, comme il en a toujours été dans ce contexte associatif issu de la vielle tradition de la philanthropie bourgeoise catholique, sur ce plus véritable  « désir de pouvoir »  que des collègues ne manqueraient pas de manifester, sous des justifications idéales diverses, of course…  

Mon bref commentaire : le pouvoir associatif, a tablé sur le propre lien d'inceste institutionnel de ces collègues, manœuvrant avec talent aux  fins de retrouver sa propre quiétude incestueuse (un enlacement inchangé à la figure immaculée de la Mère-Association), le « tous ensemble » n’est-ce pas de  la communion des Innocents…

Et ces collègues (que j'ai fort bien connus), ainsi montés au ciel des chefs, croient peut-être, c’est à craindre, qu’une nouvelle histoire commence avec eux… Ceux là pourront-ils faire autre chose que de s’agiter dans un présent sans passé, ou tout du moins sans passé interprétable,  et donc, bien qu’ils ne le sachent pas encore, sans véritable possibilité d’élaboration de leur propre transfert politique institutionnel… Ce qui ne saurait être sans conséquences sur leur mode direction et le contexte (le climat) institutionnel, et par là, sur les pratiques…

La pensée critique en berne, la dette mise sous le boisseau, la répétition est en marche…  Et ils iront nombreux communier en cœur au prochain rituel techno-gestionnaire d'un CNAEMO devenu la forteresse de la doxa professionnelle et des chefferies associatives.

 Ma conclusion : le transfert homosexuel, au principe du transfert institutionnel, verrouillant l’identification imaginaire à la Bonne Mère,  l’Incastrable, a de beaux jours devant lui. Et ce ne sont pas les « supervisions extérieures obligatoires », participant de la manœuvre (= obtenir l’adhésion des braves sujets à la Cause),  qui vont y toucher, puisque justement elles sont faites pour cela : pour ne pas y toucher, et ne pas ouvrir au sujet la voie d’élaboration de son propre conflit… Alors oui, je préfère le ciel des cimes enneigées…, tant que c’est possible...

Aujourd'hui, les étudiants sont en grève... ça fini par faire symptôme... 

La psychiatrie....

Communiqué des 39

Pour la Psychanalyse

2 FÉVR. 2018 — Le Collectif des 39 a été parmi les premiers à soutenir notre première pétition, il a pris position à propos de la nomination d'un Conseil scientifique de l'éducation nationale, dominé par des neuroscientifiques.
Vous trouverez ci-dessous ce communiqué :

NEUROSCIENTISME ET PEDAGOGIE, UN COUPLE DANGEREUX !
28 janvier 2018 - collectif 39

Le Collectif des 39 souhaite réagir à la création à l’Education nationale du nouveau Conseil scientifique par le Ministre J.M. Blanquer, avec à sa tête le Professeur Stanislas Dehaene, spécialiste de psychologie cognitive, et médiatique promoteur des neurosciences.

Ce Conseil scientifique est d’une seule couleur théorique, uniforme et donc réductrice. Blanquer et Dehaene veulent imposer dans l’enseignement une nouvelle pédagogie « fondée sur les preuves » statistiques, à l’image de ce qui se pratique en médecine (Evidence Based Medecine), et que depuis de nombreuses années nos gouvernements successifs tentent d’imposer à la psychiatrie… Pourtant, les résultats de la science statistique peuvent-ils vraiment être directement appliqués, sans recul, ni possibilité de remise en question ? On sait que le moteur de toute(s) science(s) est la capacité de (re)mise en question, de doute fondamental et méthodologique, et que les « bons » résultats d’aujourd’hui constituent parfois les erreurs du lendemain…

La diversité – qui fonde la richesse – de nos expériences nous permet d’alerter sur ce défaut de pluralisme. Pluralisme qui devrait toujours présider à la conception d’une instance éducative, qu’elle soit, ou non, issue des recherches dites « scientifiques ». L’appauvrissement des points de vues augmente nécessairement les risques – que nous avons déjà vu se réaliser en psychiatrie par l’intermédiaire de la Haute Autorité de Santé – tels le lobbying et les conflits d’intérêts, en lien avec la commercialisation des dites « bonnes méthodes »…

Nous avons déjà dénoncé* combien cette « HAS » est un outil dévastateur du soin en psychiatrie et combien les liens de subordination entre administration et pratique clinique sont toxiques tant pour les soignés que pour les soignants ! Quant à la connivence entre science et politique, l’histoire nous a appris qu’elle est fondamentalement dangereuse, et que sa légitimité doit être sans cesse questionnée.

Enfin, ce rétrécissement conceptuel favorise l’expansion des diagnostics de « handicap » et la stigmatisation de toutes les formes de développement ou d’apprentissage des « vrais enfants » qui échappent aux normes des « enfants statistiques » utilisées par l’ « evidence based education » (EBE) ou « evidence based medecine » (EBM).

Comme cela est souvent le cas, c’est en se parant de « neutralité scientifique » ou d’« apolitisme théorique» qu’un mouvement, ici les neurosciences cognitives, déploie un projet précisément politique. Celles-ci se sont implantées dans les instances du pouvoir, et ont réussi à le prendre, en excluant, et/ou en laissant apparaître comme « mineure », toute autre approche que la leur, aussi bien en ce qui concerne la pertinence « théorique » que « pratique ».

Traiter de la rapidité du déchiffrage dans la lecture pour conclure que les sciences cognitives indiquent la bonne méthode sans prendre en compte les éléments du contexte socio-culturel des enfants et les expertises pédagogiques des enseignants, c’est nier non seulement toute dimension plurielle, mais c’est aussi nier la complexité de cet apprentissage, c’est nier la réalité de la vie.

Dire que l’importance de « l’imaginaire » dans le développement de l’enfant n’est pas avérée simplement parce qu’il n’est pas un champ exploré par les sciences cognitives (manque de données statistiques), c’est évacuer d’emblée une des dimensions essentielle de l’être humain : la rêverie, la création, l’inconscient…

Voulons-nous d’une école ECOLE-IRM, où les différences culturelles et sociales, tout comme le psychisme et l’inconscient, ou l’imaginaire et la singularité, s’effacent et disparaissent derrière l’hypothétique robot d’un cerveau machine ?

La déshumanisation statistique préparerait-elle les patients de demain ?

*Meetings des 39 du 1er novembre 2014, et du 16 octobre 2016

Communiqué du SNUipp: https://www.snuipp.fr/actualites/posts/conseil-scientifique-imposer...

Appel du SNUipp ici :
https://www.snuipp.fr/actualites/posts/l-ecole-a-besoin-de-toute-la...

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